En fait si, on peut, et c'est ça qui permet de sauver un disque ayant par exemple des secteurs défectueux à la suite d'un coupure de courant violente ...
Sur un lecteur de disquette, c'est flagrant car le contrôleur est toujours le même et fait en général partie de la carte mère. Il est certes équipé de « fonctions intelligentes » qui lui permettent d'aller chercher automatiquement un secteur par exemple, mais son utilisation reste quand même délicate, et reste très proche du matériel. Quand au formatage, il se fait toujours en mode polling, et le système écrit un à un les octets qui forment le secteur, non seulement son contenu mais toutes les infos qui le compose, et le padding qui va autour. Cela permet effectivement, encore aujourd'hui, de formater des disquettes dans des modes spéciaux, ce qui est très utile pour faire fonctionner nos vieux 8 bits et pour archiver en lieu sûr les logiciels qui tournaient dessus. Même le bus (sur la nappe) du lecteur de disquette était très rudimentaire: Une ligne dédiée à la selection du lecteur, une ligne dédiée à la commande du moteur (0V: Le moteur était éteint, 5V: le moteur tournait).
Le bus IDE lui, ne sert qu'à véhiculer un code opération défini par la norme ATA, du style 01: Lit un secteur 02: Ecrit Un secteur, 03: Renvoie l'identifiant et tout cela. Toute la gestion physique du disque dur est prise en charge par la carte contrôleur, qui elle est spécifique à chaque constructeur puisqu'elle est fournie avec le disque. Cette « couche d'abstraction » permet d'ailleurs aux constructeurs de gérer le disque comme ils l'entendent et donc d'atteindre des capacités élevés. Cela veut aussi dire que tous les disques durs sont formatés différement.
Toutefois, un outil de formatage bas niveau doit exister: D'abord parce qu'il faut bien que le constructeur formate son disque en usine. Ensuite, parce qu'il faut bien pouvoir recréer les secteurs s'ils n'existent plus (si quelqu'un pose un aimant sur le disque par exemple).
Le fait que ce formatage soit spécifique au disque et agit sous la couche d'abstraction fait que chaque constructeur doit avoir et fournir son propre outil. C'est généralement le cas: http://www.ariolic.com/activesmart/low-level-format.html(...)
Le problème est que j'ai trouvé les outils de tous les constructeurs sauf celui qui m'intéresse.
Et après tout, la norme ATA pourrait bien spécifier un code standard permettant de reformater une piste, interprété d'un manière différente par chaque contrôleur ... Bon j'm'en va imprimer la norme ATA. Si je trouve la réponse, je refais un journal :-)
[^] # Re: Formatage de bas niveau ?
Posté par Obsidian . En réponse au journal Formattage bas niveau sur disque TOSHIBA.. Évalué à 6.
Sur un lecteur de disquette, c'est flagrant car le contrôleur est toujours le même et fait en général partie de la carte mère. Il est certes équipé de « fonctions intelligentes » qui lui permettent d'aller chercher automatiquement un secteur par exemple, mais son utilisation reste quand même délicate, et reste très proche du matériel. Quand au formatage, il se fait toujours en mode polling, et le système écrit un à un les octets qui forment le secteur, non seulement son contenu mais toutes les infos qui le compose, et le padding qui va autour. Cela permet effectivement, encore aujourd'hui, de formater des disquettes dans des modes spéciaux, ce qui est très utile pour faire fonctionner nos vieux 8 bits et pour archiver en lieu sûr les logiciels qui tournaient dessus. Même le bus (sur la nappe) du lecteur de disquette était très rudimentaire: Une ligne dédiée à la selection du lecteur, une ligne dédiée à la commande du moteur (0V: Le moteur était éteint, 5V: le moteur tournait).
Le bus IDE lui, ne sert qu'à véhiculer un code opération défini par la norme ATA, du style 01: Lit un secteur 02: Ecrit Un secteur, 03: Renvoie l'identifiant et tout cela. Toute la gestion physique du disque dur est prise en charge par la carte contrôleur, qui elle est spécifique à chaque constructeur puisqu'elle est fournie avec le disque. Cette « couche d'abstraction » permet d'ailleurs aux constructeurs de gérer le disque comme ils l'entendent et donc d'atteindre des capacités élevés. Cela veut aussi dire que tous les disques durs sont formatés différement.
Toutefois, un outil de formatage bas niveau doit exister: D'abord parce qu'il faut bien que le constructeur formate son disque en usine. Ensuite, parce qu'il faut bien pouvoir recréer les secteurs s'ils n'existent plus (si quelqu'un pose un aimant sur le disque par exemple).
Le fait que ce formatage soit spécifique au disque et agit sous la couche d'abstraction fait que chaque constructeur doit avoir et fournir son propre outil. C'est généralement le cas:
http://www.ariolic.com/activesmart/low-level-format.html(...)
Le problème est que j'ai trouvé les outils de tous les constructeurs sauf celui qui m'intéresse.
Et après tout, la norme ATA pourrait bien spécifier un code standard permettant de reformater une piste, interprété d'un manière différente par chaque contrôleur ... Bon j'm'en va imprimer la norme ATA. Si je trouve la réponse, je refais un journal :-)