Au passage : un proche équivalent du droit d'initiative, ce qu'on appelle plutôt démocratie partitipative ou référendum d'initiative populaire en France, a été proposé à chaque élection par le candidat Chirac Jacques depuis 1993 (toutes les législatives et toutes les présidentielles). Il ne l'a jamais fait (c'est un spécialiste).
Au passage encore : tu es sûr que l'initiative finit dans la Constitution ? En général une Constitution est quelque chose de très fixe qui ne peut changer qu'avec des procédures strictes et sévères (en France, un référendum, ou bien les 2/3 du Congrès - a.k.a la réunion de l'Assemblée Nationale et du Sénat à Versailles - oui c'est peu connu).
Sur le fond des choses : ce n'est pas si simple. La culture syndicale en France est ce qu'elle est : c'est une culture du conflit. En conséquence, rien ne bouge d'un côté comme de l'autre tant qu'il n'y a pas conflit. Heureusement, la plupart des autres pays, comme la Suisse, arrive à conduire des négociations sans conflit, et les syndicats obtiennent des choses. En France, ça reste l'exception.
Evidemment, il faudrait sortir de cela. Mais on ne peut pas le faire d'un coup de baguette magique. Il faudrait une volonté politique forte, elle manque complètement.
[^] # Re: idées bis
Posté par gc . En réponse au journal Sabotage du réseau EDF. Évalué à 4.
Au passage encore : tu es sûr que l'initiative finit dans la Constitution ? En général une Constitution est quelque chose de très fixe qui ne peut changer qu'avec des procédures strictes et sévères (en France, un référendum, ou bien les 2/3 du Congrès - a.k.a la réunion de l'Assemblée Nationale et du Sénat à Versailles - oui c'est peu connu).
Sur le fond des choses : ce n'est pas si simple. La culture syndicale en France est ce qu'elle est : c'est une culture du conflit. En conséquence, rien ne bouge d'un côté comme de l'autre tant qu'il n'y a pas conflit. Heureusement, la plupart des autres pays, comme la Suisse, arrive à conduire des négociations sans conflit, et les syndicats obtiennent des choses. En France, ça reste l'exception.
Evidemment, il faudrait sortir de cela. Mais on ne peut pas le faire d'un coup de baguette magique. Il faudrait une volonté politique forte, elle manque complètement.