J'ai eu l'occastion de lire un article que Martin Winkler avait publié dans le Monde Diplomatique, à propos de la médecine et de la contraception en particulier. Sa théorie était que les gynécologues ne préscrivaient pas de contraception implantable (ces fameux oestrogènes solides qui se dissolvent lentement dans l'organisme, dont il faisait une solution miracle), car ils étaient corrompus/désinformés/conservatistes (selon son article).
J'ai mené ma petite enquête à ce sujet (j'ai beaucoup de gynécos dans mon entourage), il en est ressorti que justement, les contraceptions implantables étaient beaucoup plus difficiles à prescrire que les contraceptions orales. En effet, si le coktail hormonal ne correspond pas à la femme, c'est facile de changer de pilule. Par contre, pour de l'implantable... ça demande une intervention chirurgicale (légère, certes). Donc au final, le protocole de prescription est beaucoup plus lourd et long à mettre en oeuvre que sur de la pilule classique, ce qui explique les faibles ventes.
Bilan: il ne savait absolument pas de quoi il parlait.
Merci M. Winkler. Avant de nous faire la morale, commencez par vous documenter sérieusement.
# A propos de Winkler...
Posté par Jean-Baptiste Mayer . En réponse au journal Radio France : Va voir là-bas si j'y suis.... Évalué à 0.
J'ai mené ma petite enquête à ce sujet (j'ai beaucoup de gynécos dans mon entourage), il en est ressorti que justement, les contraceptions implantables étaient beaucoup plus difficiles à prescrire que les contraceptions orales. En effet, si le coktail hormonal ne correspond pas à la femme, c'est facile de changer de pilule. Par contre, pour de l'implantable... ça demande une intervention chirurgicale (légère, certes). Donc au final, le protocole de prescription est beaucoup plus lourd et long à mettre en oeuvre que sur de la pilule classique, ce qui explique les faibles ventes.
Bilan: il ne savait absolument pas de quoi il parlait.
Merci M. Winkler. Avant de nous faire la morale, commencez par vous documenter sérieusement.