C'est faux : la SACEM reverse à ceux qui sont diffusés. Simplement ceux qui sont diffusés sont ceux qui vendent, mais c'est comme l'oeuf et la poule
c exactement pareil, ceux qui sont diffusés c'est ceux qui vendent, bref, c'est principalement les groupes dont les majors font la pub, dont les chansons sont diffusés sur les grandes radios (sic) et tous les médias en général. Bref, les majors ont la puissance de frappe pour inonder le marcher de ce qu'ils veulent. Donc celà revient strictement au même, l'argent de la taxe va dans les poches des mêmes.
Tu me fais rire avec ton système d'espionnage pour déterminer qui télécharge quoi... C'est tout bonhemment impossible à mettre en place, il faudrait le faire spécifiquement pour tous les types de rezo de p2p. Il n'y a qu'au niveau des serveurs de p2p que tu peux arriver à faire des stats, et encore.
De plus admettons que tu arrives à obtenir des résultats... Que vas-tu constater : les gens téléchargent ce qu'ils connaissent, bref, ce que les majors leur font écouter. Donc c'est les majors qui vont toucher. Ah bah ca va être simple alors pour eux : ils pourront sortir tout et n'importe quoi, ils sont sûr que les gens téléchargeront (puisqu'ils les inonderont de pub et autres subtilités médiatiques en tout genre), au moins pour écouter vu que ce sera "gratuit", ils se garantissent ainsi les plus fort taux de téléchargement, et donc les plus gros revenus... clap clap clap j'applaudi vraiment t'as trouvé la solution ultime...
Les seuls stats qui seraient vraiment représentatives, c'est celle que tu obtiens en scannant le disque dur de l'internaute, et en cherchant le dossier de music qui s'intitule "à garder"...
De toute façon faut se rendre à l'évidence : seule le consommateur (faut il l'appelé comme ca ??) peut déterminer la "valeur" d'un artiste, et cette valeur artistique n'a rien de marchande. L'artiste ne fait pas de la musique pour gagner des sous, sinon il a rien compris. L'artiste fait de la musique pour le plaisir, pour véhiculer des idées, partager un moment avec le public, etc. Ca c'est la culture. Si certains arrivent à en vivre en faisant des concerts, en vendant des produits dérivés, tant mieux. Mais les majors étaient utilent pour vendre un support à une époque où il n'y avait pas le choix. Maitenant les majors ont pris le "pouvoir" sur la culture musical et croivent qu'ils peuvent faire la pluie et le beau temps, décider de qui va marcher ou pas, quel "produit" est rentable, bref ils ont transformé la culture en un produit marketing et médiatique. Et ben moi je leur dis merde et j'en veux pas de leur culture. Le plus malheureux dans l'affaire c'est que les gens qui sont désormais habitué à la musique lavée à l'eau de javel et aux paroles directement sorties d'un ordinateur ne sont plus capables (je parle d'une grande majorité) d'apprécier de nombreux groupes qui n'ont pas la chance d'être médiatisé et portant bourrés de talents. Et les artistes n'ont donc pas le choix : ils doivent signer un contrat s'ils veulent espérer être écoutés, sinon ils ne seront pas médiatisés. Internet est une chance pour eux de promouvoir les oeuvres, de les faire découvrir aurpès d'un public plus curieux et plus arrêté à des considérations budgétaires, il peut se risquer à écouter autre chose, et c'est tant mieux.
[^] # Re: Et alors ?
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal Taxe sur l'abonnement internet: l'offensive continue. Évalué à 3.
c exactement pareil, ceux qui sont diffusés c'est ceux qui vendent, bref, c'est principalement les groupes dont les majors font la pub, dont les chansons sont diffusés sur les grandes radios (sic) et tous les médias en général. Bref, les majors ont la puissance de frappe pour inonder le marcher de ce qu'ils veulent. Donc celà revient strictement au même, l'argent de la taxe va dans les poches des mêmes.
Tu me fais rire avec ton système d'espionnage pour déterminer qui télécharge quoi... C'est tout bonhemment impossible à mettre en place, il faudrait le faire spécifiquement pour tous les types de rezo de p2p. Il n'y a qu'au niveau des serveurs de p2p que tu peux arriver à faire des stats, et encore.
De plus admettons que tu arrives à obtenir des résultats... Que vas-tu constater : les gens téléchargent ce qu'ils connaissent, bref, ce que les majors leur font écouter. Donc c'est les majors qui vont toucher. Ah bah ca va être simple alors pour eux : ils pourront sortir tout et n'importe quoi, ils sont sûr que les gens téléchargeront (puisqu'ils les inonderont de pub et autres subtilités médiatiques en tout genre), au moins pour écouter vu que ce sera "gratuit", ils se garantissent ainsi les plus fort taux de téléchargement, et donc les plus gros revenus... clap clap clap j'applaudi vraiment t'as trouvé la solution ultime...
Les seuls stats qui seraient vraiment représentatives, c'est celle que tu obtiens en scannant le disque dur de l'internaute, et en cherchant le dossier de music qui s'intitule "à garder"...
De toute façon faut se rendre à l'évidence : seule le consommateur (faut il l'appelé comme ca ??) peut déterminer la "valeur" d'un artiste, et cette valeur artistique n'a rien de marchande. L'artiste ne fait pas de la musique pour gagner des sous, sinon il a rien compris. L'artiste fait de la musique pour le plaisir, pour véhiculer des idées, partager un moment avec le public, etc. Ca c'est la culture. Si certains arrivent à en vivre en faisant des concerts, en vendant des produits dérivés, tant mieux. Mais les majors étaient utilent pour vendre un support à une époque où il n'y avait pas le choix. Maitenant les majors ont pris le "pouvoir" sur la culture musical et croivent qu'ils peuvent faire la pluie et le beau temps, décider de qui va marcher ou pas, quel "produit" est rentable, bref ils ont transformé la culture en un produit marketing et médiatique. Et ben moi je leur dis merde et j'en veux pas de leur culture. Le plus malheureux dans l'affaire c'est que les gens qui sont désormais habitué à la musique lavée à l'eau de javel et aux paroles directement sorties d'un ordinateur ne sont plus capables (je parle d'une grande majorité) d'apprécier de nombreux groupes qui n'ont pas la chance d'être médiatisé et portant bourrés de talents. Et les artistes n'ont donc pas le choix : ils doivent signer un contrat s'ils veulent espérer être écoutés, sinon ils ne seront pas médiatisés. Internet est une chance pour eux de promouvoir les oeuvres, de les faire découvrir aurpès d'un public plus curieux et plus arrêté à des considérations budgétaires, il peut se risquer à écouter autre chose, et c'est tant mieux.