1) je me suis peut-être mal exprimé
sûrement, du moins on va dire que nous nous sommes mal compris.
Quand je dis imposer, je lui dit: je vais te mettre linux parce qu'on est hors la loi
Avoue que ce genre d'argument est différent du celui de ton journal qui est "Comme ça ne me plais pas, et que je suis en train de monter un réseau 100% Linux"
Le problème d'après ce que je vois est que tu utilises des mots dans un sens peu particulier comme : je lui dit: je vais te mettre linux parce qu'on est hors la loi, niveau sécurité par rapport à Internet on est en danger, etc
En danger ? 'tain, quel courage d'utiliser une machine telle que celle ci où on risque sa vie à chaque instant. Et perso, je ne pense pas qu'on vit le même "danger" avec une voiture qui a des vices cachés (pour reprendre ton analogie)
Après tu t'étonnes des réactions car tu as utilisé tel terme ou tel autre. Mais le vocabulaire a pour but de faire passer les idées et on réagit à partir de ces derniers. Ton journal donne l'impression que tu es un despote :) (mon précédent post soulignait tous les termes ou expressions et cela ne se limitait pas qu'à "imposer").
mais ton commentaire est plus le rapport d'un comportement généralement extrême
La plupart des commentaires à ton post disent de laisser ton amie faire ses choix. En quoi est ce extreme ?
Ce que je lui impose, c'est un outil informatique fiable, en respet des licences et moins perméable aux attaques d'Internet, et ça elle l'a compris.
Et pour continuer dans les termes et expression en voici un superbe exemple. Lui as tu imposé ? Ou lui as tu expliqué les risques encourus de ne pas avoir de licences, que Windows avaient des failles, etc ?
Je pense que nous sommes beaucoup ici a avoir l'attitude "extreme" de proposer une alternative et ensuite de laisser les gens venir sur de tels systèmes s'ils le souhaitent. Et s'ils n'accrochent pas alors tant pis car toute décision de ce genre n'est pas définitive. C'est une histoire de temps et la patience ainsi que la pédagogie sont des facteurs d'évolution :) L'imposition d'un système peut entrainer son rejet; du genre à faire perdre définitivement l'envie d'essayer autre chose.
Et pour répondre à ceci: PS: je ne demande que des infos sur la manière d'aider ma copine à utiliser Linux,
Ce n'est pas Linux qu'elle doit utiliser... mais le navigateur web , l'explorateur de fichier, le traitement de texte,pouvoir changer de thème de bureau (ça peut aider pour le côté fun ;) ) . Cela limite le champ d'action et surout élimine le besoin de partir dans de longues palabres parlant du système (car complètement inutiles avec des personnes non interessées par l'info).
Comme certains posts te le proposent, la migration pourrait commencer doucement par Windows en installant progressivement des outils dispo sur les 2 plateformes (des outils ayant la même interface dans les 2 environnements). Le changement d'os se fera plus simplement ensuite. Car vouloir tout changer en même temps risque fortement de se solder par un échec cuisant.
[^] # Re: Libre arbitre et respect
Posté par deftones_chris . En réponse au journal découverte linux pour quelqu'un qui n'en veut pas. Évalué à 1.
sûrement, du moins on va dire que nous nous sommes mal compris.
Quand je dis imposer, je lui dit: je vais te mettre linux parce qu'on est hors la loi
Avoue que ce genre d'argument est différent du celui de ton journal qui est "Comme ça ne me plais pas, et que je suis en train de monter un réseau 100% Linux"
Le problème d'après ce que je vois est que tu utilises des mots dans un sens peu particulier comme :
je lui dit: je vais te mettre linux parce qu'on est hors la loi, niveau sécurité par rapport à Internet on est en danger, etc
En danger ? 'tain, quel courage d'utiliser une machine telle que celle ci où on risque sa vie à chaque instant. Et perso, je ne pense pas qu'on vit le même "danger" avec une voiture qui a des vices cachés (pour reprendre ton analogie)
Après tu t'étonnes des réactions car tu as utilisé tel terme ou tel autre. Mais le vocabulaire a pour but de faire passer les idées et on réagit à partir de ces derniers. Ton journal donne l'impression que tu es un despote :) (mon précédent post soulignait tous les termes ou expressions et cela ne se limitait pas qu'à "imposer").
mais ton commentaire est plus le rapport d'un comportement généralement extrême
La plupart des commentaires à ton post disent de laisser ton amie faire ses choix. En quoi est ce extreme ?
Ce que je lui impose, c'est un outil informatique fiable, en respet des licences et moins perméable aux attaques d'Internet, et ça elle l'a compris.
Et pour continuer dans les termes et expression en voici un superbe exemple. Lui as tu imposé ? Ou lui as tu expliqué les risques encourus de ne pas avoir de licences, que Windows avaient des failles, etc ?
Je pense que nous sommes beaucoup ici a avoir l'attitude "extreme" de proposer une alternative et ensuite de laisser les gens venir sur de tels systèmes s'ils le souhaitent. Et s'ils n'accrochent pas alors tant pis car toute décision de ce genre n'est pas définitive. C'est une histoire de temps et la patience ainsi que la pédagogie sont des facteurs d'évolution :) L'imposition d'un système peut entrainer son rejet; du genre à faire perdre définitivement l'envie d'essayer autre chose.
Et pour répondre à ceci:
PS: je ne demande que des infos sur la manière d'aider ma copine à utiliser Linux,
Ce n'est pas Linux qu'elle doit utiliser... mais le navigateur web , l'explorateur de fichier, le traitement de texte,pouvoir changer de thème de bureau (ça peut aider pour le côté fun ;) ) . Cela limite le champ d'action et surout élimine le besoin de partir dans de longues palabres parlant du système (car complètement inutiles avec des personnes non interessées par l'info).
Comme certains posts te le proposent, la migration pourrait commencer doucement par Windows en installant progressivement des outils dispo sur les 2 plateformes (des outils ayant la même interface dans les 2 environnements). Le changement d'os se fera plus simplement ensuite. Car vouloir tout changer en même temps risque fortement de se solder par un échec cuisant.