Je pense que ce modèle apporte beaucoup d'avantages.
1) C'est mieux pour les lecteurs, surtout ceux qui sont désargentés. Une fac ou un labo de recherche DOIT s'abonner à un grand nombre de revues spécialisées, afin que ses élèves, doctorants et chercheurs restent à la pointe. Si tu multiplies le coût de l'abonnement par le nombre de revues différentes, tu arrives de suite à plusieurs milliers ou dizaines de milliers d'Euros par an. Multiplie ca par le nombre de labos, de bibliothèques publiques et d'entreprise, etc... tu obtiens un chiffre assez conséquent.
2) Pour les auteurs, il faut évidemment payer. Mais le calcul, c'est que le coût de publication de tous les résultats du labo pendant l'année soit inférieur au coût de tous les abonnements. De plus, les revues "classiques" tarifent des services (bien entendu indispensables) aux auteurs (images en couleur, etc...). Bref, on n'est pas loin du PLoS B.
3) Une publication dans les revues classiques a d'autres désavantages. L'auteur doit notamment céder à l'éditeur une partie de ses droits d'auteur. J'avais vu ca il y a quelques années, c'était assez affolant (genre interdiction de mettre l'article sur le site web de l'université, etc...). PLoS fait payer, mais tu conserves tous les droits associés à tes articles.
4) Reste le cas des équipes de recherche sans le sou, mais qui ont quand même réusi à produire des résultats intéressants. Il y a aussi un système de subventions pour ce cas là. De plus, ca fait plus sérieux pour eux de dire, à leurs futurs financiers (ministère, entreprises du coin, etc...) : "on a besoin de 2000$ pour faire publier un super article" que "on a besoin de 2000ドル en abonnements".
Les grand perdants du modèle sont les éditeurs "classiques", qui avaient un bon filon : abonnements chers, services supplémentaires facturés, droits d'auteur, etc...
[^] # Re: C'est plus qu'un début
Posté par Security__Watch . En réponse au journal Le "libre" commence à faire des émules, mais dans d'autres domaines..... Évalué à 5.
1) C'est mieux pour les lecteurs, surtout ceux qui sont désargentés. Une fac ou un labo de recherche DOIT s'abonner à un grand nombre de revues spécialisées, afin que ses élèves, doctorants et chercheurs restent à la pointe. Si tu multiplies le coût de l'abonnement par le nombre de revues différentes, tu arrives de suite à plusieurs milliers ou dizaines de milliers d'Euros par an. Multiplie ca par le nombre de labos, de bibliothèques publiques et d'entreprise, etc... tu obtiens un chiffre assez conséquent.
2) Pour les auteurs, il faut évidemment payer. Mais le calcul, c'est que le coût de publication de tous les résultats du labo pendant l'année soit inférieur au coût de tous les abonnements. De plus, les revues "classiques" tarifent des services (bien entendu indispensables) aux auteurs (images en couleur, etc...). Bref, on n'est pas loin du PLoS B.
3) Une publication dans les revues classiques a d'autres désavantages. L'auteur doit notamment céder à l'éditeur une partie de ses droits d'auteur. J'avais vu ca il y a quelques années, c'était assez affolant (genre interdiction de mettre l'article sur le site web de l'université, etc...). PLoS fait payer, mais tu conserves tous les droits associés à tes articles.
4) Reste le cas des équipes de recherche sans le sou, mais qui ont quand même réusi à produire des résultats intéressants. Il y a aussi un système de subventions pour ce cas là. De plus, ca fait plus sérieux pour eux de dire, à leurs futurs financiers (ministère, entreprises du coin, etc...) : "on a besoin de 2000$ pour faire publier un super article" que "on a besoin de 2000ドル en abonnements".
Les grand perdants du modèle sont les éditeurs "classiques", qui avaient un bon filon : abonnements chers, services supplémentaires facturés, droits d'auteur, etc...