oui. mon interprétation de cet article de loi (encore en projet) m'a fait relire le 323-3. il va peut etre revenir à la mode, c'est à dire servir pour de vrai. voilà.
concernant le module perl, on a déjà un truc bidule utilisé par les gogos depuis des années, ça s'appelle Outlook. bref, je n'ai pas du tout compris ton argument du module perl (pas grave, je pense).
concernant les emails qu'il a bien fallu trouver quelque part, et la notion de liste rouge, c'est tout l'enjeu : j'ai parfaitement le droit d'interdire l'usage d'une email ou d'un formulaire de contact à des fins commerciales, ou tout simplement détournée de leur objet d'origine, via des conditions d'utilisation du service. surtout si je contrôle le nom de domaine, le site web (où trône l'adresse email) et le serveur mail derrière. que je sois un particulier, une entreprise ou une administration.
j'aimerais en particulier qu'il me soit prouvé, ou au moins expliqué de façon plausible, que Mr Hamili (de ABS et CyberProspection) ou Mr Ehrmann (divers spams en aout 2003 sur le thème des Conventions Collectives) aient pu trouver de façon légitime et sans contrevenir à pas mal de lois (dont la perturbation de systèmes informatiques) mon email chez mon FAI actuel, absolument inutilisée et non diffusée, pour m'expédier leurs bouses.
parce que là, le "email trouvée quelque part", il n'y a pas 36 solutions, il est soit devin, soit receleur d'un fichier avec mon email dedans (après tout, je peux en interdire la diffusion également, comme celles de mon numéro de carte bancaire, de secrets industriels ou d'informations soumises à copyright), soit il a utilisé une technique comme une attaque par dictionnaire sur mon FAI ou ce genre de choses (et si c'est une email sur mon nom de domaine à moi, le FAI ne sera même plus le maillon faible).
(fraude : vieux sens : Action faite de mauvaise foi dans le but de tromper. sens moderne : Tromperie ou falsification punie par la loi. sens juridique : oh, ça, c'est pas mon métier, je laisse ça aux juristes et autres avocats.)
[^] # Re: vive la LEN
Posté par Gniarf . En réponse au journal vive la LEN. Évalué à 0.
oui. mon interprétation de cet article de loi (encore en projet) m'a fait relire le 323-3. il va peut etre revenir à la mode, c'est à dire servir pour de vrai. voilà.
concernant le module perl, on a déjà un truc bidule utilisé par les gogos depuis des années, ça s'appelle Outlook. bref, je n'ai pas du tout compris ton argument du module perl (pas grave, je pense).
concernant les emails qu'il a bien fallu trouver quelque part, et la notion de liste rouge, c'est tout l'enjeu : j'ai parfaitement le droit d'interdire l'usage d'une email ou d'un formulaire de contact à des fins commerciales, ou tout simplement détournée de leur objet d'origine, via des conditions d'utilisation du service. surtout si je contrôle le nom de domaine, le site web (où trône l'adresse email) et le serveur mail derrière. que je sois un particulier, une entreprise ou une administration.
j'aimerais en particulier qu'il me soit prouvé, ou au moins expliqué de façon plausible, que Mr Hamili (de ABS et CyberProspection) ou Mr Ehrmann (divers spams en aout 2003 sur le thème des Conventions Collectives) aient pu trouver de façon légitime et sans contrevenir à pas mal de lois (dont la perturbation de systèmes informatiques) mon email chez mon FAI actuel, absolument inutilisée et non diffusée, pour m'expédier leurs bouses.
parce que là, le "email trouvée quelque part", il n'y a pas 36 solutions, il est soit devin, soit receleur d'un fichier avec mon email dedans (après tout, je peux en interdire la diffusion également, comme celles de mon numéro de carte bancaire, de secrets industriels ou d'informations soumises à copyright), soit il a utilisé une technique comme une attaque par dictionnaire sur mon FAI ou ce genre de choses (et si c'est une email sur mon nom de domaine à moi, le FAI ne sera même plus le maillon faible).
(fraude : vieux sens : Action faite de mauvaise foi dans le but de tromper. sens moderne : Tromperie ou falsification punie par la loi. sens juridique : oh, ça, c'est pas mon métier, je laisse ça aux juristes et autres avocats.)