Il y avait un titre à mon message qui permettait d'éclairer sur les sous-entendus qu'il contient. Mais il est vrai que depuis leur nouvelle forme (Templeet), les titres des commentaires de LinuxFr sont moins lisibles.
«On peut remarquer qu'en payant, j'aurais les mêmes problème puisque je disposerais des mêmes outils.»
Ta démarche est clientéliste et n'est AMHA pas adaptée à la philosophie du logiciel libre.
Voilà le sous entendu (et le titre) de mon message précédent...
Le client d'une entreprise traditionnelle achète un produit et s'attend donc à en disposer, tel qu'on le lui a présenté avant le vendre.
L'utilisateur* d'un logiciel libre ne peut pas être dans cette perspective. Le système fonctionne sur le partage plus que sur la fourniture d'un produit. Ce que Mandrake fabrique, ils le partagent avec toi, moi, tout le monde. Que tu n'aimes, tu n'aimes pas, c'est ton droit. Mais tu ne peux guère te plaindre que ce produit ne correspond pas à tes attentes en fustigeant Mandrake ! S'il ne te plaît pas, soit tu expliques pourquoi (mais il n'est pas nécessaire d'être désobligeant et de laisser entendre que les gens de chez Mandrake ne font pas leur boulot); soit, encore mieux, tu participes à la construction d'améliorations dans le sens de ce que tu espères. Soit à l'inverse, tu passes ton chemin et vogues vers d'autres distributions !
La critique doit rester constructive.
«ps : je ne comprends pas ta remarque à propos de ma « comparaison » avec Windows. Le fait qu'il coùte cher rend légitime les réinstallations régulières ?»
je suis vraiment navré, je t'avais mal compris. Je te présente mes excuses.
* Le client d'une entreprise qui fait du logiciel libre ne peut pas non plus être dans cette perspective. Quand on achète un produit libre, ce n'est pas vraiment le produit lui-même que l'on achète (puisqu'il est disponible librement), mais son développement. Ce que l'on achète c'est une certaine manière de construire le produit. L'argent que l'on donne c'est des salaires pour développer plus ce produit. On achète donc pas quelque chose de fini, mais du devenir.
[^] # Le clientélisme n'est pas adapté aux Logiciels Libres
Posté par Beurt . En réponse au journal coup de gueule du soir. Évalué à 0.
«On peut remarquer qu'en payant, j'aurais les mêmes problème puisque je disposerais des mêmes outils.»
Ta démarche est clientéliste et n'est AMHA pas adaptée à la philosophie du logiciel libre.
Voilà le sous entendu (et le titre) de mon message précédent...
Le client d'une entreprise traditionnelle achète un produit et s'attend donc à en disposer, tel qu'on le lui a présenté avant le vendre.
L'utilisateur* d'un logiciel libre ne peut pas être dans cette perspective. Le système fonctionne sur le partage plus que sur la fourniture d'un produit. Ce que Mandrake fabrique, ils le partagent avec toi, moi, tout le monde. Que tu n'aimes, tu n'aimes pas, c'est ton droit. Mais tu ne peux guère te plaindre que ce produit ne correspond pas à tes attentes en fustigeant Mandrake ! S'il ne te plaît pas, soit tu expliques pourquoi (mais il n'est pas nécessaire d'être désobligeant et de laisser entendre que les gens de chez Mandrake ne font pas leur boulot); soit, encore mieux, tu participes à la construction d'améliorations dans le sens de ce que tu espères. Soit à l'inverse, tu passes ton chemin et vogues vers d'autres distributions !
La critique doit rester constructive.
«ps : je ne comprends pas ta remarque à propos de ma « comparaison » avec Windows. Le fait qu'il coùte cher rend légitime les réinstallations régulières ?»
je suis vraiment navré, je t'avais mal compris. Je te présente mes excuses.
* Le client d'une entreprise qui fait du logiciel libre ne peut pas non plus être dans cette perspective. Quand on achète un produit libre, ce n'est pas vraiment le produit lui-même que l'on achète (puisqu'il est disponible librement), mais son développement. Ce que l'on achète c'est une certaine manière de construire le produit. L'argent que l'on donne c'est des salaires pour développer plus ce produit. On achète donc pas quelque chose de fini, mais du devenir.