très bien, je reprends mon exemple
le boulot d'un ministre de la justice n'a rien avoir avec celui d'un juge, même si évidemment il faut connaître les problèmes des corps de métiers dont on s'occupe. Mais ça peut s'apprendre, si on a un esprit ouvert et une volonté. Et ces 2 caractéristiques sont de toute manière nécessaires dans tous les cas. Ça ne veut pas dire du tout qu'on va diriger des gens comme on dirige une entreprise. En suite j'ai jamais dit qu'il fallait des méthodes mais des compétences et des qualités, un tempérament, de l'intelligence. Ces caractéristiques sont ce qui doit être le plus pris en compte lorsque l'on nomme un ministre, bien plus que ses compétences professionnelles dans un corps de métier lié au ministère. Il y a bien sûr aussi les convictions politiques, c'est-à-dire l'adhésion à la vision qu'à le premier ministre des affaires sociales et économiques et de l'orientation du travail du gouvernement.
Le fait que ce soit un avocat ou un gardien de prison qui soit ministre de la justice, ou un prof à l'éducation n'apporte pas grand chose pour moi, je pense que ça va assez vite d'écouter et de comprendre les doléances de chacun, et de plus même quelqu'un qui vient du milieu peut parfaitement être "corrompu" et mener une politique nefaste, donc ça n'offre aucune garantie.
[^] # Re: Chirac et les poissons d'avril
Posté par Nap . En réponse au journal Chirac et les poissons d'avril. Évalué à 1.
le boulot d'un ministre de la justice n'a rien avoir avec celui d'un juge, même si évidemment il faut connaître les problèmes des corps de métiers dont on s'occupe. Mais ça peut s'apprendre, si on a un esprit ouvert et une volonté. Et ces 2 caractéristiques sont de toute manière nécessaires dans tous les cas. Ça ne veut pas dire du tout qu'on va diriger des gens comme on dirige une entreprise. En suite j'ai jamais dit qu'il fallait des méthodes mais des compétences et des qualités, un tempérament, de l'intelligence. Ces caractéristiques sont ce qui doit être le plus pris en compte lorsque l'on nomme un ministre, bien plus que ses compétences professionnelles dans un corps de métier lié au ministère. Il y a bien sûr aussi les convictions politiques, c'est-à-dire l'adhésion à la vision qu'à le premier ministre des affaires sociales et économiques et de l'orientation du travail du gouvernement.
Le fait que ce soit un avocat ou un gardien de prison qui soit ministre de la justice, ou un prof à l'éducation n'apporte pas grand chose pour moi, je pense que ça va assez vite d'écouter et de comprendre les doléances de chacun, et de plus même quelqu'un qui vient du milieu peut parfaitement être "corrompu" et mener une politique nefaste, donc ça n'offre aucune garantie.