Je ne critique pas le fait qu'ils soient rémunérés. Je n'aime juste pas, et c'est mon point de vue que certains crachent sur un systême sans lequel ils ne pourraient pas cracher.
Mais ca signifie quoi, ca, dans la mesure où 1 seul système existe ? Avec l'exemple (excessif j'en conviens) de l'esclave, c'est comme dire "je suis esclave, mais je ne dois pas remettre en cause l'esclavage, car c'est ce qui m'a nourrit jusqu'a présent". Excessif exemple, mais l'immobilisme absolu ne vaut guère mieux. Je dirais qu'il ne faut pas cracher sans réfléchir, et qu'il ne faut surtout pas oublier de réfléchir (se poser des questions sur la légitimité du système actuel).
Note que je ne dis pas que le logiciel propriétaire est une nécessité absolue, il existe d'autres voies, mais jusqu'à présent elles ne semblent pas viables.
Amha, le propriétaire ne laisse pas grand place à ces autres voies, son existence les étouffe. Elles sont aussi nouvelles, basées sur des modèles économiques différents, moins adaptées au modèle économique global, donc plus complexes à mettre en oeuvre.
[^] # Re: Extension du domaine de la lutte...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Quand Stallman répond à Microsoft. Évalué à 0.
Je ne critique pas le fait qu'ils soient rémunérés. Je n'aime juste pas, et c'est mon point de vue que certains crachent sur un systême sans lequel ils ne pourraient pas cracher.
Mais ca signifie quoi, ca, dans la mesure où 1 seul système existe ? Avec l'exemple (excessif j'en conviens) de l'esclave, c'est comme dire "je suis esclave, mais je ne dois pas remettre en cause l'esclavage, car c'est ce qui m'a nourrit jusqu'a présent". Excessif exemple, mais l'immobilisme absolu ne vaut guère mieux. Je dirais qu'il ne faut pas cracher sans réfléchir, et qu'il ne faut surtout pas oublier de réfléchir (se poser des questions sur la légitimité du système actuel).
Note que je ne dis pas que le logiciel propriétaire est une nécessité absolue, il existe d'autres voies, mais jusqu'à présent elles ne semblent pas viables.
Amha, le propriétaire ne laisse pas grand place à ces autres voies, son existence les étouffe. Elles sont aussi nouvelles, basées sur des modèles économiques différents, moins adaptées au modèle économique global, donc plus complexes à mettre en oeuvre.