« Au contraire j'ai bien pris soin de lire attentivement ce que je répète être un torchon. »
Pour moi c'est un avis comme un autre. Il résumait bien ce que je pensais avant de le lire, alors je l'ai cité pour montrer un exemple de motivation pour l'abstention. Il ne s'agit pas d'imposer cette vision évidemment, mais vu le nombre de personnes qui ne voient pas d'intérêt à l'abstention, un exemple, un point de vue concret ne fait pas de mal. C'est un point de vue défendant la démocratie, tu pourrais le respecter tout en étant en désaccord, autrement dit, être tolérant.
« Bien sûr que si ! Les gens qui s'abstiennent ne sont pas tous militants comme toi, ils ne sont pas PROabstentionnistes. Ils ne votent pas parce que, « ma foi, droite ou gauche ça change rien », ou bien « ma voix seule ne sert à rien », ou encore « tout ne va pas si mal, je voterai quand il y aura un gros danger. », ou finalement simplement par flemme, parce qu'ils oublient, ou parce qu'ils ne sont pas là. »
Tu vis dans quel monde ? La flemme ça concerne un certain nombre. L'abstention parce qu'on veut la démocratie directe est aussi minoritaire, je ne prétends pas que tous les abstentionnistes ont cette idée. Par contre, l'abstention parce que ça ne change rien à leur sort (et sans voir d'alternatives), ça fait une bonne proportion. Inutile d'insulter tout le monde en le jusgeant incapables de se souvenir qu'il y a des élections...
« Au contraire, les gens qui ont vraiment quelque chose à revendiquer, qui sont vraiment mécontents ou qui veulent vraiment une révolution, EUX VOTENT ! »
Certains d'entre eux font ce choix. D'autres ne croient pas aux propositions de ces "révolutionnaires", ou constatent qu'ils n'arriveront jamais au pouvoir, étant la méthode électorale (non démocratique).
« Si ! Ce texte est contre la démocratie « telle qu'elle est ». »
Déjà, tu affirmes que l'on est en démocratie, alors que le texte considère que c'est faux.
« Si on supprime le vote, la démocratie actuelle n'existe plus. Il n'y a donc plus de démocratie du tout. »
Il y a une connexion logique entre le début et la fin de la phrase ? Surtout quand le vote n'apporte pas la démocratie ! Qu'est-ce qui te permet de dire qu'au final une démocratie n'est pas mise en place ? Rien. C'est pourtant clair dans ce texte, l'objectif est d'avoir une démocratie de fait.
« Il n'y a rien à comprendre, car c'est un texte qui affirme sans rien prouver et qui est vague et imprécis. »
Aucun discours politique n'a ces qualités. C'est un point de vue politique. On peut l'avoir et s'abstenir, comme on peut en avoir un autre et voter. Et dans les deux cas souhaiter la démocratie. Les deux points de vue sont juste en désaccord sur les moyens.
« Il se contente de dire que le capitalisme est inéluctable et est sorti de nulle part. Mais non, le capitalisme est soutenu par des lois ou par des absences de lois, et les lois ça se débat à l'assemblée, et l'assembée est censée représenter le peuple par l'intermédiaire du vote ! Si le capitalisme progresse, ça veut simplement dire que la majorité est vaguement satisfaite. Si la majorité en a assez, elle finira par voter pour des partis qui limitent le capitalisme, tout simplement, c'est la démocratie. »
Et après toutes ces affirmations gratuites, tu vas dire que le texte est vague et imprécis ? Tu ne doutes de rien ! Ce texte fait le constat que nous ne sommes pas en démocratie, et que le capitalisme est maintenu au pouvoir par des politiques, que les élections ne permettent pas de remettre en cause. Tu peux ne pas être d'accord. Mais tu ne te contentes pas de ça, tu fais preuve d'intolérance pure et simple envers un avis que tu ne partages pas.
« Ensuite il dit « Comment ne pas voir que les élections aggrave le mal ». C'est ça une démonstration ? Comment ne pas voir ? Il faudrait me montrer un peu mieux, alors.»
Quand on isole un bout de texte, évidemment les exemples n'y sont plus. Ils sont pourtant donnés : révolutions et partis "de gauche" prétendant remettre en cause le capitalisme n'y sont pas parvenus, parce qu'une fois au pouvoir ils n'ont fait que le suivre, au mieux avec quelques mesures l'"adoucissant."
« Et finalement, comme si tout était incontestable, il dit
« Voilà pourquoi il est dangereux daller voter : on contribue à maintenir une illusion ». Pardon, mais où est le rapport entre « on maintient une illusion » et « il ne faut pas voter » ? »
Ce n'est pas incontestable, c'est la conclusion du papier. Un argumentaire (contestable et tout ce que tu veux), puis une conclusion. Forcément si on ne regarde que la conclusion, on loupe l'argumentaire, faut pas s'étonner.
« Ne pas voter est-elle la seule solution pour trouver une vraie démocratie ? Il n'a vraiment pas d'autre solution ? »
Je ne pense pas que l'auteur ait cette prétention ! Il dit « voter c'est maintenir ce système non démocratique ». Il est évident que ça s'accompagne d'une organisation de démocratie directe, mais il n'entre pas sur ce terrain là parce que ce n'est pas l'objet : c'est juste un papier, pas un bouquin. Donc un seul sujet, et ce sujet c'est, là, c'est le vote.
[^] # Re: N'oubliez pas d'aller voter !
Posté par #3588 . En réponse au journal N'oubliez pas d'aller voter !. Évalué à 2.
Pour moi c'est un avis comme un autre. Il résumait bien ce que je pensais avant de le lire, alors je l'ai cité pour montrer un exemple de motivation pour l'abstention. Il ne s'agit pas d'imposer cette vision évidemment, mais vu le nombre de personnes qui ne voient pas d'intérêt à l'abstention, un exemple, un point de vue concret ne fait pas de mal. C'est un point de vue défendant la démocratie, tu pourrais le respecter tout en étant en désaccord, autrement dit, être tolérant.
« Bien sûr que si ! Les gens qui s'abstiennent ne sont pas tous militants comme toi, ils ne sont pas PROabstentionnistes. Ils ne votent pas parce que, « ma foi, droite ou gauche ça change rien », ou bien « ma voix seule ne sert à rien », ou encore « tout ne va pas si mal, je voterai quand il y aura un gros danger. », ou finalement simplement par flemme, parce qu'ils oublient, ou parce qu'ils ne sont pas là. »
Tu vis dans quel monde ? La flemme ça concerne un certain nombre. L'abstention parce qu'on veut la démocratie directe est aussi minoritaire, je ne prétends pas que tous les abstentionnistes ont cette idée. Par contre, l'abstention parce que ça ne change rien à leur sort (et sans voir d'alternatives), ça fait une bonne proportion. Inutile d'insulter tout le monde en le jusgeant incapables de se souvenir qu'il y a des élections...
« Au contraire, les gens qui ont vraiment quelque chose à revendiquer, qui sont vraiment mécontents ou qui veulent vraiment une révolution, EUX VOTENT ! »
Certains d'entre eux font ce choix. D'autres ne croient pas aux propositions de ces "révolutionnaires", ou constatent qu'ils n'arriveront jamais au pouvoir, étant la méthode électorale (non démocratique).
« Si ! Ce texte est contre la démocratie « telle qu'elle est ». »
Déjà, tu affirmes que l'on est en démocratie, alors que le texte considère que c'est faux.
« Si on supprime le vote, la démocratie actuelle n'existe plus. Il n'y a donc plus de démocratie du tout. »
Il y a une connexion logique entre le début et la fin de la phrase ? Surtout quand le vote n'apporte pas la démocratie ! Qu'est-ce qui te permet de dire qu'au final une démocratie n'est pas mise en place ? Rien. C'est pourtant clair dans ce texte, l'objectif est d'avoir une démocratie de fait.
« Il n'y a rien à comprendre, car c'est un texte qui affirme sans rien prouver et qui est vague et imprécis. »
Aucun discours politique n'a ces qualités. C'est un point de vue politique. On peut l'avoir et s'abstenir, comme on peut en avoir un autre et voter. Et dans les deux cas souhaiter la démocratie. Les deux points de vue sont juste en désaccord sur les moyens.
« Il se contente de dire que le capitalisme est inéluctable et est sorti de nulle part. Mais non, le capitalisme est soutenu par des lois ou par des absences de lois, et les lois ça se débat à l'assemblée, et l'assembée est censée représenter le peuple par l'intermédiaire du vote ! Si le capitalisme progresse, ça veut simplement dire que la majorité est vaguement satisfaite. Si la majorité en a assez, elle finira par voter pour des partis qui limitent le capitalisme, tout simplement, c'est la démocratie. »
Et après toutes ces affirmations gratuites, tu vas dire que le texte est vague et imprécis ? Tu ne doutes de rien ! Ce texte fait le constat que nous ne sommes pas en démocratie, et que le capitalisme est maintenu au pouvoir par des politiques, que les élections ne permettent pas de remettre en cause. Tu peux ne pas être d'accord. Mais tu ne te contentes pas de ça, tu fais preuve d'intolérance pure et simple envers un avis que tu ne partages pas.
« Ensuite il dit « Comment ne pas voir que les élections aggrave le mal ». C'est ça une démonstration ? Comment ne pas voir ? Il faudrait me montrer un peu mieux, alors.»
Quand on isole un bout de texte, évidemment les exemples n'y sont plus. Ils sont pourtant donnés : révolutions et partis "de gauche" prétendant remettre en cause le capitalisme n'y sont pas parvenus, parce qu'une fois au pouvoir ils n'ont fait que le suivre, au mieux avec quelques mesures l'"adoucissant."
« Et finalement, comme si tout était incontestable, il dit
« Voilà pourquoi il est dangereux daller voter : on contribue à maintenir une illusion ». Pardon, mais où est le rapport entre « on maintient une illusion » et « il ne faut pas voter » ? »
Ce n'est pas incontestable, c'est la conclusion du papier. Un argumentaire (contestable et tout ce que tu veux), puis une conclusion. Forcément si on ne regarde que la conclusion, on loupe l'argumentaire, faut pas s'étonner.
« Ne pas voter est-elle la seule solution pour trouver une vraie démocratie ? Il n'a vraiment pas d'autre solution ? »
Je ne pense pas que l'auteur ait cette prétention ! Il dit « voter c'est maintenir ce système non démocratique ». Il est évident que ça s'accompagne d'une organisation de démocratie directe, mais il n'entre pas sur ce terrain là parce que ce n'est pas l'objet : c'est juste un papier, pas un bouquin. Donc un seul sujet, et ce sujet c'est, là, c'est le vote.