De mon point de vue, la manière la plus fiable d'assurer une redondance reste de doubler tous les équipements et de synchroniser au travers d'un lien dédié (type fibre optique). Malheureusement, il n'y a pas de secret. Un seul obstacle mais de taille : le coût, d'autant plus si tu fais appel à des solutions matérielles dédiées/spécialisées...
Mais avant cette extrême, il existe des possibilités plus accessibles.
Quant à l'aspect de l'efficacité/coût, tu cites que tu "ne peux utiliser de baie de disques partagée entre les différents noeuds de mes clusters"...
Dans tous les cas, cela ne résoud pas ton problème car la baie peut crasher et doit assurer elle aussi un minimum de redondance.
Pour une solution "petit budget" que j'ai evoquée, je te conseillerai :
+ un stockage centralisé en RAID 1 minimum (0+1 ou 5 serait préférable) qui peuvent être envisagés en logiciel de façon triviale ou en matérielle (mais cela devient un poil moins accessible).
++ un serveur dédié robuste (minimum channel bonding avec 2-3 cartes réseaux -accessible-, éventuellement en Gigabyte -plus cher-, une alim redondante -abordable-)
+++ des périphériques hotplug
++++ une baie externe (désolé mais on y vient) qui permettrait de switcher physiquement vers un serveur de secours en cas de crash du premier...
Selon ton budget, tu peux donc monter progressivement en charges et en moyens du RAID logiciel 1 avec de l'IDE jusqu'au RAID 0+1/5 matériel en SCSI/SATA hot-plug.
Tout dépend étroitement du duo budget/continuité de service.
En ce qui me concerne, une solution budget mini consiste à avoir un serveur "lourd" en RAID logiciel 0 (2x2 disques IDE de données web, mail, nfs/samba) + disques systèmes et un serveur "léger" partiellement synchronisé qui assure des services restreints en cas d'indisponibilité (mail + web) le temps de la réparation.
Le switch se réalise en 2s en reconfigurant le DNS si un problème survient mais cela nécessite une intervention humaine (bien que cela puisse être automatisé avec une surveillance + remontée d'alerte)...
Pour la petite histoire, cette solution a déjà fait ses preuves pour une défaillance du serveur ou pour ses périodes de maintenance mais il y a deux jours, c'est le modem ADSL qui a lâché... et je n'avais pas prévu ce cas. Trop injuste...
# Solution cluster linux "progressive"
Posté par Quzqo . En réponse au journal cluster linux. Évalué à 2.
De mon point de vue, la manière la plus fiable d'assurer une redondance reste de doubler tous les équipements et de synchroniser au travers d'un lien dédié (type fibre optique). Malheureusement, il n'y a pas de secret. Un seul obstacle mais de taille : le coût, d'autant plus si tu fais appel à des solutions matérielles dédiées/spécialisées...
Mais avant cette extrême, il existe des possibilités plus accessibles.
Quant à l'aspect de l'efficacité/coût, tu cites que tu "ne peux utiliser de baie de disques partagée entre les différents noeuds de mes clusters"...
Dans tous les cas, cela ne résoud pas ton problème car la baie peut crasher et doit assurer elle aussi un minimum de redondance.
Pour une solution "petit budget" que j'ai evoquée, je te conseillerai :
+ un stockage centralisé en RAID 1 minimum (0+1 ou 5 serait préférable) qui peuvent être envisagés en logiciel de façon triviale ou en matérielle (mais cela devient un poil moins accessible).
++ un serveur dédié robuste (minimum channel bonding avec 2-3 cartes réseaux -accessible-, éventuellement en Gigabyte -plus cher-, une alim redondante -abordable-)
+++ des périphériques hotplug
++++ une baie externe (désolé mais on y vient) qui permettrait de switcher physiquement vers un serveur de secours en cas de crash du premier...
Selon ton budget, tu peux donc monter progressivement en charges et en moyens du RAID logiciel 1 avec de l'IDE jusqu'au RAID 0+1/5 matériel en SCSI/SATA hot-plug.
Tout dépend étroitement du duo budget/continuité de service.
En ce qui me concerne, une solution budget mini consiste à avoir un serveur "lourd" en RAID logiciel 0 (2x2 disques IDE de données web, mail, nfs/samba) + disques systèmes et un serveur "léger" partiellement synchronisé qui assure des services restreints en cas d'indisponibilité (mail + web) le temps de la réparation.
Le switch se réalise en 2s en reconfigurant le DNS si un problème survient mais cela nécessite une intervention humaine (bien que cela puisse être automatisé avec une surveillance + remontée d'alerte)...
Pour la petite histoire, cette solution a déjà fait ses preuves pour une défaillance du serveur ou pour ses périodes de maintenance mais il y a deux jours, c'est le modem ADSL qui a lâché... et je n'avais pas prévu ce cas. Trop injuste...