Un accès internet, c'est tous les ports ouverts dans tous les sens, sans en bloquer certains parce que les neuneus ne savent pas comment marchent IP.
C'est une définition, mais elle n'a pas (encore) force de loi (tant que les RFC ne seront pas inscrites dans la Constitution [Européenne ?]). C'est regrettable, mais ça a aussi ses avantages.
Car on pourrait aussi bien se demander s'il est normal d'avoir des firewalls, qui par nécessité vont enfreindre des règles implicites de cohérence du réseau : ne pas répondre au ping, mais permettre des connexions TCP, par exemple.
On pourrait aussi dire que les seuls protocoles décrits dans des RFC (voire, des STD) sont admissibles.
Mais peu importe : selon cette définition, aussi peu solide soit-elle à défendre, Free fournit bien un accès Internet : le problème n'est pas dans les structures de Free puisque les dégroupés en souffriraient aussi.
Ils ont donc le droit de bloquouiller certains ports si ce qu'ils vendent n'est pas un "accès internet", sinon c'est de la publicité mensongère et de la tromperie sur la marchandise.
Faute de définition claire et indiscutable d'une part, et faute d'avoir un problème intrinsèque à Free, non.
[^] # Re: Free et le p2p
Posté par Albert ARIBAUD . En réponse au journal Free et le p2p. Évalué à 1.
C'est une définition, mais elle n'a pas (encore) force de loi (tant que les RFC ne seront pas inscrites dans la Constitution [Européenne ?]). C'est regrettable, mais ça a aussi ses avantages.
Car on pourrait aussi bien se demander s'il est normal d'avoir des firewalls, qui par nécessité vont enfreindre des règles implicites de cohérence du réseau : ne pas répondre au ping, mais permettre des connexions TCP, par exemple.
On pourrait aussi dire que les seuls protocoles décrits dans des RFC (voire, des STD) sont admissibles.
Mais peu importe : selon cette définition, aussi peu solide soit-elle à défendre, Free fournit bien un accès Internet : le problème n'est pas dans les structures de Free puisque les dégroupés en souffriraient aussi.
Ils ont donc le droit de bloquouiller certains ports si ce qu'ils vendent n'est pas un "accès internet", sinon c'est de la publicité mensongère et de la tromperie sur la marchandise.
Faute de définition claire et indiscutable d'une part, et faute d'avoir un problème intrinsèque à Free, non.