moi je commence à avoir peur des années à venir si on se serre pas la ceinture.......
C'est contre-intuitif, mais se serrer la ceinture ne résoud rien. Si se serrer la ceinture veut dire embaucher moins d'instits et de chercheurs (et geler le salaire de ceux qui sont dèjà là), payer moins les chômeurs et les retraités, augmenter le prix des billets de train et ce genre de choses, le seul résultat qu'on obtient au final, c'est sinistrer l'économie: plus de chômeurs, des salaires plus bas, des services publics plus chers, donc moins d'argent pour consommer, et boom, la machine s'enraye.
Quant au Figaro qui taperait impartialement sur la gauche comme sur la droite, je ne pense pas: la droite aristocratique qui dirige le Figaro peut de moins en moins encaisser ce paysan poitevin de Raffarin (qui a pourtant tout fait pour faire partie du club), et aimerait s'en débarasser au profit d'un vrai représentant de l'élite nationale, d'où la comparaison douteuse avec la politique budgétaire de Mauroy, qui était peut-être discutable, mais certainement pas aussi cynique ou brutale que celle de notre gouvernement actuel. Après, chacun voit midi à sa porte...
# Re: La France malade de ses comptes publics : un dossier qui fait peur !
Posté par Polaris . En réponse au journal La France malade de ses comptes publics : un dossier qui fait peur !. Évalué à 5.
moi je commence à avoir peur des années à venir si on se serre pas la ceinture.......
C'est contre-intuitif, mais se serrer la ceinture ne résoud rien. Si se serrer la ceinture veut dire embaucher moins d'instits et de chercheurs (et geler le salaire de ceux qui sont dèjà là), payer moins les chômeurs et les retraités, augmenter le prix des billets de train et ce genre de choses, le seul résultat qu'on obtient au final, c'est sinistrer l'économie: plus de chômeurs, des salaires plus bas, des services publics plus chers, donc moins d'argent pour consommer, et boom, la machine s'enraye.
Quant au Figaro qui taperait impartialement sur la gauche comme sur la droite, je ne pense pas: la droite aristocratique qui dirige le Figaro peut de moins en moins encaisser ce paysan poitevin de Raffarin (qui a pourtant tout fait pour faire partie du club), et aimerait s'en débarasser au profit d'un vrai représentant de l'élite nationale, d'où la comparaison douteuse avec la politique budgétaire de Mauroy, qui était peut-être discutable, mais certainement pas aussi cynique ou brutale que celle de notre gouvernement actuel. Après, chacun voit midi à sa porte...