C'est avilissant pour celui qui l'a reçoit, car il ne l'a reçoit que par le bon vouloir d'un nanti
Ca dépend de ce que tu entends par charité. Manifestement, pas quelquechose de bien joli joli. Grâce à quoi ? je me demande.
C'est quoi la charité ? C'est l'amour d'essence divine, étymologiquement, la caritas en latin, l'agapê en grec (à distinguer de la philia - amour familial - et de l'êros - amour-désir). L'amour désintéressé du prochain, de l'autre.
Ca a beau avoir un air théorique, cela a bien un sens ; pour moi en tout cas, pour beaucoup d'autres aussi.
Mais cette ignorance provient peut être d'un rejet, ou d'une ignorance de la culture judéo-chrétienne, pourtant socle, parmi d'autres, de notre culture et de notre société (je ne dis pas ça de façon méprisante, mais sincère : il y a des ignorances qui me fascinent et m'effraient).
mais la charité n'a jamais construit une société sur le long terme, les droits sociaux eux oui.
La charité est l'exercice libre, par chacun, entre des personnes de leur affection réciproque.
Les droits sociaux sont vaguement la même chose, mais seulement écrits sur du papier, à un moment donné dans l'histoire, par d'autres.
Ce qui est écrit sur un papier doit être lu, dit, appliqué par quelqu'un.
Si ce quelqu'un n'a en lui pour seule motivation que l'application d'un texte, ce qu'il fait ne vaut rien, n'a aucune valeur.
Si ce quelqu'un a en lui une motivation qui vaille la peine, c'est bien celle de la charité, de l'amour de l'autre ; et seule cette motivation peut vraiment pousser ce quelqu'un à suivre, intelligemment, ce qu'il y a d'écrit sur ce papier.
"Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien" : si on n'a pas compris ça, alors on ne risque pas de comprendre un traitre mot de la foi et de la culture chrétienne (entre autres).
On ne risque pas de comprendre que la "charité" est autre chose, bien autre chose qu'une attitude hautaine, méprisante de qui ou quoi que ce soit.
[^] # Rien à voir, mais...
Posté par romain . En réponse au journal Les enfoirés ont du coeur.... Évalué à 0.
Ca dépend de ce que tu entends par charité. Manifestement, pas quelquechose de bien joli joli. Grâce à quoi ? je me demande.
C'est quoi la charité ? C'est l'amour d'essence divine, étymologiquement, la caritas en latin, l'agapê en grec (à distinguer de la philia - amour familial - et de l'êros - amour-désir). L'amour désintéressé du prochain, de l'autre.
Ca a beau avoir un air théorique, cela a bien un sens ; pour moi en tout cas, pour beaucoup d'autres aussi.
Mais cette ignorance provient peut être d'un rejet, ou d'une ignorance de la culture judéo-chrétienne, pourtant socle, parmi d'autres, de notre culture et de notre société (je ne dis pas ça de façon méprisante, mais sincère : il y a des ignorances qui me fascinent et m'effraient).
mais la charité n'a jamais construit une société sur le long terme, les droits sociaux eux oui.
La charité est l'exercice libre, par chacun, entre des personnes de leur affection réciproque.
Les droits sociaux sont vaguement la même chose, mais seulement écrits sur du papier, à un moment donné dans l'histoire, par d'autres.
Ce qui est écrit sur un papier doit être lu, dit, appliqué par quelqu'un.
Si ce quelqu'un n'a en lui pour seule motivation que l'application d'un texte, ce qu'il fait ne vaut rien, n'a aucune valeur.
Si ce quelqu'un a en lui une motivation qui vaille la peine, c'est bien celle de la charité, de l'amour de l'autre ; et seule cette motivation peut vraiment pousser ce quelqu'un à suivre, intelligemment, ce qu'il y a d'écrit sur ce papier.
"Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien" : si on n'a pas compris ça, alors on ne risque pas de comprendre un traitre mot de la foi et de la culture chrétienne (entre autres).
On ne risque pas de comprendre que la "charité" est autre chose, bien autre chose qu'une attitude hautaine, méprisante de qui ou quoi que ce soit.