• [^] # Re: Portable au collège : La suite

    Posté par . En réponse au journal Portable au collège : La suite. Évalué à 2.

    Personnellement, je suis d'un avis contraire, mais il faut dire que je fais plutot partie de la catégorie "zéro faute" en dictée.

    La sévérité, oui mais pas en excès (4 points par faute c'est excessif), mais la tolérance n'est pas non plus une solution. Et puis sanctionner une dissertation plus sur la forme (orthographe) que sur le fond, c'est aussi excessif. Mais il n'y a pas de juste milieu en orthographe. Une faute, c'est une faute, vu qu'il y a des règles bien édictées sur comment écrire la langue française. Tolérer les fautes, c'est tolérer un "faux" français (attention, je ne dis pas qu'il faut être strict, puisque le français en lui-même autorise une certaine souplesse, et puis nos académiciens sont là pour faire évoluer la langue).

    Après, élitisme ou nivellement par le bas, là n'est pas la question. Les 2 politiques sont mauvaises. Ton exemple montre bien que l'élitisme peut mener à un j'm'enfoutisme pour les plus mauvais éléments. Mais c'est aussi très frustrant d'être bon et de ne pas être noté à sa juste valeur par rapport aux autres et de perdre son temps à l'école. Il faut promouvoir l'excellence, tout en ne délaissant pas les plus mauvais. Et pour cela, il faut une éducation adaptée. Je pense que des classes par niveau ne sont pas la panacée mais seraient déjà un début de solution, même si cela va à l'encontre de l'égalité de "liberté, égalité, fraternité". Quand je suis arrivé en prépa, j'ai vraiment pu exprimer mes capacités pleinement, mais je trouve ça dommage qu'ils faillent attendre les formations post-bac pour pouvoir le faire.

    Mais y'a aussi le problème de l'autorité et du respect qui rentre en ligne de compte dans l'éducation, mais c'est un tout autre débat.