Je pense pas que le système communiste (ben oui, c'est ce que tu d'écrit dans ce message, AMHA) n'est pas du tout proche du fonctionnement des logiciels libre.
Justement, a mon avis c'est bien le contraire, il est beaucoup plus proche du système communiste (communautaire, basé sur le partage et l'entraide) que sur le système capitaliste, basé sur la concurence, les brevets, etc).
C'est meme plutot l'inverse... ou sinon, c'est que tu parle des *bsd ^^
Je ne pense pas.Il n'y a pas de secret de fabrication, il n'y a pas de droits d'auteurs dans le logiciel libre. Ce n'est pas basé sur l'exploitation d'un procédé, d'un processus, mais sur l'interconnection des connaissances et sur l'échange de procédés. Totalement proche de l'idée du communisme, construire ensemble selon les besoins de tous. Lit quelques principes de base du communisme à l'occasion.
ca me fait penser à ceux qui râlent sur les riches, en oubliant que c'est les riche qui permette de faire fonctionner correctement la société telle qu'elle est (la redistribution ne se fait pas avec que des pauvres, qui aurait plus tendance à garder leurs sous > moins de vente > plus de pauvre etc...) C'est mal expliqué mais je me comprend :)
Ben justement non, tu prend le problème à l'envers. Note que je ne suis pas contre le fait d'être riche, mais je suis contre le fait qu'être riche implique de la pauvreté. Ah ouaip, je viens exactement de dire l'inverse de ce que tu disais.
En gros, à mes yeux, tout ceci est une histoire de sinusoïdale. Je m'explique. Pour qu'une sinusoïdale existe, il faut des creux et des bosses. Sinon c'est une ligne droite, donc il n'y a pas de nescessité d'appeler ça une sinusoïdale (et ce mot n'existerait pas car sa présence ne serait pas nescessaire. C'est un peu comme des esquimo qui n'aurait jamais vu de sable. Comment veux tu que dans leur langue le mot sable existe puisque celui ci n'a pas de nescessité, et qu'il faudrait qu'il désigne une entité inventé, qui existerait potentiellement, mais qu'il faudrait logiquement inventer pour cela. Autrement dis, difficile de mettre un nom sur ce qui n'existe pas encore).
Appliqué à la pauvreté et à la richesse, cela donne que pour être riche, il faut des pauvres et que pour être pauvre il faut... des riches. Si l'un des deux venait à disparaitre, l'autre disparaitrait automatiquement. Le problème ne serait plus alors un problème de pauvreté ou de richesse, mais de vie correcte ou de vie incorrecte (arrive t on à produire du nescessaire pour tout le monde ?). Et si on arrive à produire du nescessaire pour tout le monde, alors on peut s'attaquer au superflus. La philosophie du principe est totalement différente, et c'est bien là que réside toute la complexité du communisme. Mais c'est la aussi que réside toute sa puissance. Car effectivement, en répartissant et en produisant correctement et judicieusement, il n'y a aucune raison que l'on arrive pas à ce que tout le monde vive correctement.
On supprime les creux. Mais on supprime aussi les bosses.
Ben oui comment peut on être propriétaire d'un toit, par exemple, si la richesse des uns est basé sur les rentes dégagé de 10 appartements. Et que c'est justement en louant qu'ils vivent, mais que c'est justement parceque ceux ci possédent d'avantage que les autres que ces derniers (les moins fortunés), les malchanceux, ceux qui n'ont pas eu la perception de l'opportunité, ou qui n'ont pas voulu vivre au dépend des uns, puissent posséder ?
Nous somme loin d'un système égalitaire... Nous somme dans un système ou une personne est prête à acheter un appartement, dans l'hypothése de le vendre au moins le même prix. Et si possible, bien sûr de s'enrichir. Sauf qu'un jour on va atteindre un plafond, la masse des personnes pouvant surencherir sera moins grande que la masse des possédants. Et se sera bien dommage pour le possédant qui perdra de l'argent...
Malheureusement, on en revient à une grande phrase de Marx "Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu'à la condition que l'immense majorité soit frustrée de toute propriété. ". C'est exactement ça, de façon plus moderne, c'est parcequ'une petite parti de la population posséde énormément qu'une grande parti de celle ci ne posséde rien, ou peux. Mais attention, il ne s'agit pas d'appauvrir tout le monde. Mais, par exemple, estime tu indispensable de gagner immensément plus que ce que tu gagne pour vivre heureux et correctement ?
Et enfin pour finir, dans un processus de création, tout le monde participe. Dans le cas d'un programme informatique : Le chef de projet, les programmeurs, les testeurs, ceux qui définissent le projet (à quoi il va ressembler, etc). Serait ce normal que seul le Chef de projet gagne des royalties sur ce projet et pas les autres ? Personnellement je pense que non. Mais je pense qu'effectivement il y a un aspect méritoire à ne pas délaisser. Encore faut il établir correctement cet aspect méritoire. Est il normalement que le pdg de l'Oreal (qui font des cosmectiques, non indispensable) gagne immensément plus qu'un agriculteur (qui nous nourri, nous permet de vivre) ou qu'un médecin qui sauve des vies ?
Comme quoi, le problème est loin d'être simple, et estimer que le fonctionnement actuel de notre société est parfait et qu'il permettra d'aboutir à une société égalitaire est à mon (humble) avis, une pure utopie...
Que ce passera t il le jours ou plus personne ne voudra être agriculteur (parceque le métier est trop dur, qu'il est trop peu payé) ? On ne mangera plus ? Tant que le système ne sera pas mieux équilibré, il faudra un réservoir de personne prêt à tout, prêt à effectuer des tâches ingrates, pour qu'égoïstement, des gens puissent vivre immensément mieux que les autres.
[^] # Re: troll économique et politique (vous êtes prévenus ;-)
Posté par Mr F . En réponse au journal troll économique et politique (vous êtes prévenus ;-). Évalué à 1.
Justement, a mon avis c'est bien le contraire, il est beaucoup plus proche du système communiste (communautaire, basé sur le partage et l'entraide) que sur le système capitaliste, basé sur la concurence, les brevets, etc).
C'est meme plutot l'inverse... ou sinon, c'est que tu parle des *bsd ^^
Je ne pense pas.Il n'y a pas de secret de fabrication, il n'y a pas de droits d'auteurs dans le logiciel libre. Ce n'est pas basé sur l'exploitation d'un procédé, d'un processus, mais sur l'interconnection des connaissances et sur l'échange de procédés. Totalement proche de l'idée du communisme, construire ensemble selon les besoins de tous. Lit quelques principes de base du communisme à l'occasion.
ca me fait penser à ceux qui râlent sur les riches, en oubliant que c'est les riche qui permette de faire fonctionner correctement la société telle qu'elle est (la redistribution ne se fait pas avec que des pauvres, qui aurait plus tendance à garder leurs sous > moins de vente > plus de pauvre etc...) C'est mal expliqué mais je me comprend :)
Ben justement non, tu prend le problème à l'envers. Note que je ne suis pas contre le fait d'être riche, mais je suis contre le fait qu'être riche implique de la pauvreté. Ah ouaip, je viens exactement de dire l'inverse de ce que tu disais.
En gros, à mes yeux, tout ceci est une histoire de sinusoïdale. Je m'explique. Pour qu'une sinusoïdale existe, il faut des creux et des bosses. Sinon c'est une ligne droite, donc il n'y a pas de nescessité d'appeler ça une sinusoïdale (et ce mot n'existerait pas car sa présence ne serait pas nescessaire. C'est un peu comme des esquimo qui n'aurait jamais vu de sable. Comment veux tu que dans leur langue le mot sable existe puisque celui ci n'a pas de nescessité, et qu'il faudrait qu'il désigne une entité inventé, qui existerait potentiellement, mais qu'il faudrait logiquement inventer pour cela. Autrement dis, difficile de mettre un nom sur ce qui n'existe pas encore).
Appliqué à la pauvreté et à la richesse, cela donne que pour être riche, il faut des pauvres et que pour être pauvre il faut... des riches. Si l'un des deux venait à disparaitre, l'autre disparaitrait automatiquement. Le problème ne serait plus alors un problème de pauvreté ou de richesse, mais de vie correcte ou de vie incorrecte (arrive t on à produire du nescessaire pour tout le monde ?). Et si on arrive à produire du nescessaire pour tout le monde, alors on peut s'attaquer au superflus. La philosophie du principe est totalement différente, et c'est bien là que réside toute la complexité du communisme. Mais c'est la aussi que réside toute sa puissance. Car effectivement, en répartissant et en produisant correctement et judicieusement, il n'y a aucune raison que l'on arrive pas à ce que tout le monde vive correctement.
On supprime les creux. Mais on supprime aussi les bosses.
Ben oui comment peut on être propriétaire d'un toit, par exemple, si la richesse des uns est basé sur les rentes dégagé de 10 appartements. Et que c'est justement en louant qu'ils vivent, mais que c'est justement parceque ceux ci possédent d'avantage que les autres que ces derniers (les moins fortunés), les malchanceux, ceux qui n'ont pas eu la perception de l'opportunité, ou qui n'ont pas voulu vivre au dépend des uns, puissent posséder ?
Nous somme loin d'un système égalitaire... Nous somme dans un système ou une personne est prête à acheter un appartement, dans l'hypothése de le vendre au moins le même prix. Et si possible, bien sûr de s'enrichir. Sauf qu'un jour on va atteindre un plafond, la masse des personnes pouvant surencherir sera moins grande que la masse des possédants. Et se sera bien dommage pour le possédant qui perdra de l'argent...
Malheureusement, on en revient à une grande phrase de Marx "Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu'à la condition que l'immense majorité soit frustrée de toute propriété. ". C'est exactement ça, de façon plus moderne, c'est parcequ'une petite parti de la population posséde énormément qu'une grande parti de celle ci ne posséde rien, ou peux. Mais attention, il ne s'agit pas d'appauvrir tout le monde. Mais, par exemple, estime tu indispensable de gagner immensément plus que ce que tu gagne pour vivre heureux et correctement ?
Et enfin pour finir, dans un processus de création, tout le monde participe. Dans le cas d'un programme informatique : Le chef de projet, les programmeurs, les testeurs, ceux qui définissent le projet (à quoi il va ressembler, etc). Serait ce normal que seul le Chef de projet gagne des royalties sur ce projet et pas les autres ? Personnellement je pense que non. Mais je pense qu'effectivement il y a un aspect méritoire à ne pas délaisser. Encore faut il établir correctement cet aspect méritoire. Est il normalement que le pdg de l'Oreal (qui font des cosmectiques, non indispensable) gagne immensément plus qu'un agriculteur (qui nous nourri, nous permet de vivre) ou qu'un médecin qui sauve des vies ?
Comme quoi, le problème est loin d'être simple, et estimer que le fonctionnement actuel de notre société est parfait et qu'il permettra d'aboutir à une société égalitaire est à mon (humble) avis, une pure utopie...
Que ce passera t il le jours ou plus personne ne voudra être agriculteur (parceque le métier est trop dur, qu'il est trop peu payé) ? On ne mangera plus ? Tant que le système ne sera pas mieux équilibré, il faudra un réservoir de personne prêt à tout, prêt à effectuer des tâches ingrates, pour qu'égoïstement, des gens puissent vivre immensément mieux que les autres.