Le CPI prévoit qu'une copie d'une oeuvre ouvre un droit à une rémunération de l'auteur de l'oeuvre. Celui qui vendait ses copies « pirates» ne rémunérait pas l'auteur (qui n'avait probablement pas non plus accepté que son oeuvre soit copiée sans qu'on lui reverse quoi que ce soit).
Donc, en conclusion, la copie ne peut être interdite une fois que l'oeuvre est publiée (CPI), mais par contre, si tu ne payes pas l'auteur, tu te fais taper sur les doigts. Si en plus tu te fais du fric sur le dos de l'auteur, c'est même pas défendable moralement.
Il faut aussi noter que le code pénal ne fait pas de différence entre un particulier qui copie des mp3 et un faussaire qui fait des faux billets. Ça c'est effectivement quelque chose qu'il faudrait adapter aux réalités du monde moderne.
[^] # Re: Douce France... Cher pays de mon enfance
Posté par Matthieu Weber . En réponse au journal Douce France... Cher pays de mon enfance. Évalué à 1.
Donc, en conclusion, la copie ne peut être interdite une fois que l'oeuvre est publiée (CPI), mais par contre, si tu ne payes pas l'auteur, tu te fais taper sur les doigts. Si en plus tu te fais du fric sur le dos de l'auteur, c'est même pas défendable moralement.
Il faut aussi noter que le code pénal ne fait pas de différence entre un particulier qui copie des mp3 et un faussaire qui fait des faux billets. Ça c'est effectivement quelque chose qu'il faudrait adapter aux réalités du monde moderne.