Tu savais qu'on pourrait réduire nos dépenses énergétique de plus de 50% sans affecter de façon très significative notre confort ? Oui, il faudrait juste éviter le gaspillage... (source http://www.peakoil.net/(...) )
J'ai vécu une situation de gaspillage qui doit se retrouver assez souvent: dans l'immeuble où j'étais avant, tout était chauffé par un chauffage central. Résultat: les gens chauffent à fond, et moi, en plein hiver, j'étais obligé de laisser les fenêtres ouvertes (25°C c'est trop pour moi). Je n'utilisais pas mes chauffages mais la belle affaire, je payais ma part quand même dans les charges...
Ce gaspillage existe un peu partout. Ne pourrait-on pas par exemple bannir la voiture des centres des grandes métropoles dont les transports en commun suffisent en général ? (ou au moins bannir les 4x4 de la région parisienne, car ça sert à rien et ça consomme trop). Je pense à l'exemple Londonien de péage urbain.
Bref, je crois que tout le monde aurait à y gagner si on veillait à mieux utiliser nos ressources énergétiques. Et ceux qui ont le plus d'efforts à faire, ce sont bien les Américains qui polluent le plus par tête de pipe, bien plus qu'un Européen...
Plus généralement, concernant ta théorie d'aller voir sur une autre planète une fois qu'on aura tout épuisé ici, cela me choque beaucoup. Nous ne sommes que des locataires sur la Terre. Et surtout, il faut penser aux générations futures! Doit-on leur laisser un monde pollué, ravagé par un changement de climat le plus brutal que n'ai jamais connu la Terre? Doit-on au contraire tenter de préserver notre maison? Je prends un exemple qui me tient à coeur, et qui est bien significatif: la mer. On y rejette tout un tas de salopperies. Des marins vénaux et sans scrupules n'hésitent pas à déballaster en pleine mer pour économiser de l'argent. Des armateurs n'hésitent pas à faire voyager des cargaisons dangeureuses sur des bateaux hors d'âge, à l'équipage sous-payé et sous-qualifié (cf. Erika, Ievoli Sun, Prestige). Tout ça pour "faire bander le capital", comme dit Servat. Résultat: depuis deux ans, les côtes de l'arc Atlantique se mangent des "boulettes" de fioul du Prestige, de façon plus ou moins sporadique. Doit-on accepter cela? J'ai de plus en plus peur que les moments de joie et de bonheur de mon enfance, passés à barbotter au bord de la Manche en Bretagne, ne soient plus possibles pour les gosses d'ici quelques années, à force de pollution.. Est-ce cela que l'on veut ? Pas moi.
[^] # Re: Planète en danger ?....changer de planète !
Posté par Olivier G. . En réponse au journal Planète en danger ?....changer de planète !. Évalué à 3.
J'ai vécu une situation de gaspillage qui doit se retrouver assez souvent: dans l'immeuble où j'étais avant, tout était chauffé par un chauffage central. Résultat: les gens chauffent à fond, et moi, en plein hiver, j'étais obligé de laisser les fenêtres ouvertes (25°C c'est trop pour moi). Je n'utilisais pas mes chauffages mais la belle affaire, je payais ma part quand même dans les charges...
Ce gaspillage existe un peu partout. Ne pourrait-on pas par exemple bannir la voiture des centres des grandes métropoles dont les transports en commun suffisent en général ? (ou au moins bannir les 4x4 de la région parisienne, car ça sert à rien et ça consomme trop). Je pense à l'exemple Londonien de péage urbain.
Bref, je crois que tout le monde aurait à y gagner si on veillait à mieux utiliser nos ressources énergétiques. Et ceux qui ont le plus d'efforts à faire, ce sont bien les Américains qui polluent le plus par tête de pipe, bien plus qu'un Européen...
Plus généralement, concernant ta théorie d'aller voir sur une autre planète une fois qu'on aura tout épuisé ici, cela me choque beaucoup. Nous ne sommes que des locataires sur la Terre. Et surtout, il faut penser aux générations futures! Doit-on leur laisser un monde pollué, ravagé par un changement de climat le plus brutal que n'ai jamais connu la Terre? Doit-on au contraire tenter de préserver notre maison? Je prends un exemple qui me tient à coeur, et qui est bien significatif: la mer. On y rejette tout un tas de salopperies. Des marins vénaux et sans scrupules n'hésitent pas à déballaster en pleine mer pour économiser de l'argent. Des armateurs n'hésitent pas à faire voyager des cargaisons dangeureuses sur des bateaux hors d'âge, à l'équipage sous-payé et sous-qualifié (cf. Erika, Ievoli Sun, Prestige). Tout ça pour "faire bander le capital", comme dit Servat. Résultat: depuis deux ans, les côtes de l'arc Atlantique se mangent des "boulettes" de fioul du Prestige, de façon plus ou moins sporadique. Doit-on accepter cela? J'ai de plus en plus peur que les moments de joie et de bonheur de mon enfance, passés à barbotter au bord de la Manche en Bretagne, ne soient plus possibles pour les gosses d'ici quelques années, à force de pollution.. Est-ce cela que l'on veut ? Pas moi.