• # NTP, ntp-simple & ntpdate

    Posté par . En réponse au journal NTP. Évalué à 2.

    Un exemple sous Debian :
    - package ntp-simple pour disposer d'un serveur NTP sur le réseau local. Le daemon ntpd est effectivement lancé au démarrage mais il ne sert que les machines du réseau local (les requêtes sur le port 123 sont bloquées si elles viennent de l'extérieur)
    - chaque machine cliente est mise à jour par le package ntpdate au travers d'un cron lancé toutes les 4 heures (mais sans doute est-ce trop fréquent étant donné la dérive possible) + au démarrage en connectant sur le serveur ntpd du réseau local
    - package ntpdate présent aussi sur le serveur pour se synchroniser avec des serveurs de niveau 2 (ou 3 je ne sais plus, jamais de niveau 1 quoiqu'il en soit) "officiels"

    Remarques:
    1. je crois que le daemon ntpd du serveur doit pouvoir se synchroniser sans cron ntpdate mais je trouve cette solution plus "lisible"
    2. il est de bon ton de demander à l'admin d'un serveur NTP de niveau 2 l'autorisation de se synchroniser sur son serveur avant de le mettre dans sa conf...
    3. sous Debian, la liste des serveurs se configure dans /etc/default/ntp-servers, /etc/ntp.conf est préconfiguré de manière satisfaisante par défaut.
    4. la trace des mises à jour NTP apparait dans /var/log/syslog et un mail à root est envoyé avec l'output du cron (comportement standard d'une tâche du cron lorsqu'elle produit un output)
    5. si ta configuration te le permet, il est préférable d'avoir une machine faisant office de serveur NTP pour ton réseau local plutôt que de multiplier les synchronisation avec un serveur de niveau 2.
    6. une recherche +ntp +howto sur Google te donne de bons sites d'informations plus poussées sur la question, particulièrement concernant la "ntpétiquette" ;o) (mais je n'ai pas sous la main)