Il ne faut pas se voiler la face. Il y a des problèmes sous Windows comme il y en a sous Linux (des autres, mais des problèmes qd même).
Par exemple : Open Office (avec KDE) est effectivement un monstre de lourdeur sous Linux, qui (=OOo) souffre de plantages à répétition et fait swapper la machine pendant des dizaines et des dizaines de minutes sur des machines modestes (mon ex. : 333 MHz et 96 MB RAM). Hier, j'ai voulu diminuer la taille de la police d'une page A4 sous OOo 1.1. Résultat : 30 à 60 minutes de swap, la machine bloquée et un dénouement : OOo gelé. Sous Windows 98 SE, cela n'arrive jamais. On peut invoquer 36000 raisons, dire que c'est l'utilisateur qui n'est pas doué, qu'en configurant de telle manière ça ira mieux, etc : mettez-vous à la place de l'utilisateur moyen qui a envie de bosser sur son traitement de texte et vous vous rendrez compte que c'est le genre de détail qui tue...
Par contre, Linux est assez insensible aux facécies des applications (au contraire de Win 98 SE notamment), ce qui est un bon point. Mais, quoiqu'on en dise, l'utilisateur moyen de Win 2K n'y verra pas grande différence.
Bref, il y a du bon et du mauvais des deux côtés, je pense.
Bref, on peut dire ce que l'on veut, pour le type qui est habitué sous Windows (c'est mon cas, je travaille bcp au boulot sous Win avec des applications LL : OOo, Gimp, Filezilla, Mozilla, etc) et en dual boot à la maison), ça surprend. Et si tu n'a pas envier de chercher le pq du cmt, tu retournes sous Windows.
Pour le reste, il faut trouver ses marques lorsque l'on change d'environnement, ce n'est pas pour cela que l'ancien est mieux que le nouveau. Changer de système demande un effort, que l'on passe de Linux à Windows ou l'inverse. Je comparerais Linux à la langue allemande et Windows à l'anglais pour le francophone. Le francophone apprend très vite à baragouiner l'anglais mais ensuite rame pour apprendre les finesses ; par contre, il avance lentement pour apprendre l'allemand et ses règles (plus logique) mais progresse de manière régulière jusqu'à une bonne maîtrise .
Pour conclure, je pense qu'il est dangereux d'arriver en disant que Linux est la réponse à tous les problèmes, que ça marche pour tout et tout de suite, etc. Je me souviens que quand OOo 1.0.3 est sorti, certains affirmaient que OOo était tellement bon qu'il relisait les fichiers Word mieux que Word lui-même ! C'était une aberration. Peut-être vrai dans quelques cas particuliers, mais vite remise en question lorsque l'on testait OOo sur des documents comoplexes (colonnes, listes à puces, saut de pages et de colonnes, etc). OOo 1.0.3 était un bon programme, avec ses limites, qu'il ne fallait pas nier. OOo 1.1 est encore nettementr mieux (export PDF, support du .DOC nettement amélioré, etc) mais a toujours ses limites (numérotation des titres lourde, support du .DOC toujours perfectible handicapant une réelle interopérabilité, etc).
Il y a un principe en marketing qui est de ne pas tenir une promesse que l'on ne peut pas tenir, sous peine de décevoir le client. A mon sens, les prosélytes doivent vendre Linux de manière raisonnée, en vantant ses indéniables qualités (stabilité, administration possible par console et script, respect des standards, moindre sensibilité aux virus, etc) mais en reconnaissant ses limites (moindre support par les constructeurs et des éditeurs, peu de jeux, nécessité de se tester et d'expérimenter, etc).
[^] # Ne pas se voiler la face
Posté par Robert VISEUR . En réponse au journal Qu'est ce qu'il manque à Linux pour pouvoir s'introduire au coté de Mac OS et Windows chez le particulier ?. Évalué à 5.
Par exemple : Open Office (avec KDE) est effectivement un monstre de lourdeur sous Linux, qui (=OOo) souffre de plantages à répétition et fait swapper la machine pendant des dizaines et des dizaines de minutes sur des machines modestes (mon ex. : 333 MHz et 96 MB RAM). Hier, j'ai voulu diminuer la taille de la police d'une page A4 sous OOo 1.1. Résultat : 30 à 60 minutes de swap, la machine bloquée et un dénouement : OOo gelé. Sous Windows 98 SE, cela n'arrive jamais. On peut invoquer 36000 raisons, dire que c'est l'utilisateur qui n'est pas doué, qu'en configurant de telle manière ça ira mieux, etc : mettez-vous à la place de l'utilisateur moyen qui a envie de bosser sur son traitement de texte et vous vous rendrez compte que c'est le genre de détail qui tue...
Par contre, Linux est assez insensible aux facécies des applications (au contraire de Win 98 SE notamment), ce qui est un bon point. Mais, quoiqu'on en dise, l'utilisateur moyen de Win 2K n'y verra pas grande différence.
Bref, il y a du bon et du mauvais des deux côtés, je pense.
Bref, on peut dire ce que l'on veut, pour le type qui est habitué sous Windows (c'est mon cas, je travaille bcp au boulot sous Win avec des applications LL : OOo, Gimp, Filezilla, Mozilla, etc) et en dual boot à la maison), ça surprend. Et si tu n'a pas envier de chercher le pq du cmt, tu retournes sous Windows.
Pour le reste, il faut trouver ses marques lorsque l'on change d'environnement, ce n'est pas pour cela que l'ancien est mieux que le nouveau. Changer de système demande un effort, que l'on passe de Linux à Windows ou l'inverse. Je comparerais Linux à la langue allemande et Windows à l'anglais pour le francophone. Le francophone apprend très vite à baragouiner l'anglais mais ensuite rame pour apprendre les finesses ; par contre, il avance lentement pour apprendre l'allemand et ses règles (plus logique) mais progresse de manière régulière jusqu'à une bonne maîtrise .
Pour conclure, je pense qu'il est dangereux d'arriver en disant que Linux est la réponse à tous les problèmes, que ça marche pour tout et tout de suite, etc. Je me souviens que quand OOo 1.0.3 est sorti, certains affirmaient que OOo était tellement bon qu'il relisait les fichiers Word mieux que Word lui-même ! C'était une aberration. Peut-être vrai dans quelques cas particuliers, mais vite remise en question lorsque l'on testait OOo sur des documents comoplexes (colonnes, listes à puces, saut de pages et de colonnes, etc). OOo 1.0.3 était un bon programme, avec ses limites, qu'il ne fallait pas nier. OOo 1.1 est encore nettementr mieux (export PDF, support du .DOC nettement amélioré, etc) mais a toujours ses limites (numérotation des titres lourde, support du .DOC toujours perfectible handicapant une réelle interopérabilité, etc).
Il y a un principe en marketing qui est de ne pas tenir une promesse que l'on ne peut pas tenir, sous peine de décevoir le client. A mon sens, les prosélytes doivent vendre Linux de manière raisonnée, en vantant ses indéniables qualités (stabilité, administration possible par console et script, respect des standards, moindre sensibilité aux virus, etc) mais en reconnaissant ses limites (moindre support par les constructeurs et des éditeurs, peu de jeux, nécessité de se tester et d'expérimenter, etc).