Posté par Clem Yeats .
En réponse au journal Le RER.
Évalué à 5.
Curieusement c'est souvent ceux qui ne s'affirment pas qui sont les premiers virés.... instaurer une relation avec son patron est tres important. Je remarque qu'en France le clivage salariat/patronnat est omnipresent dans les esprits... c'est dommage.
N'oublions pas qu'un contrat n'est autre qu'un accord entre deux personnes morales. C'est un besoin reciproque exprime par un texte qui est cense combler les deux partis. Le recrutement n'echappe pas a la 'loi' (theorie?) de l'offre et de la demande et il s'agit bien la d'un rapport de force. Le salarie n'a pas besoin de se syndiquer et de planter le piquet de greve pour se faire respecter.... il doit commencer par parler a son co-contracteur, represente par son patron, sur un pied d'egalite. Ca fait sourire bien sur, mais c'est dommage que les gens ne comprennent pas cela.
Bon ceci dit j'idealise beaucoup je m'en rend compte et cela n'est pas facile pour tout le monde.... mais encore une fois c'est dommage. Le TM qu'on critique ouvertement, il commence a la base de clauses salariales de non-divulgation, d'horaires de travail, de RTT, de conditions standards :))) Je conseille d'ailleurs la lecture du livre Free as in Freedom qui relate la vie de monsieur Stallman. Enfin bref, se courber s'il le faut... mais c'est dommage d'en arriver la jusqu'en dehors du travail et d'infliger les consequences de sa propre lachete ou de ses conditions miserables aux autres.
L'ambiance du RER transparait un certain malaise social. Quand les philosophes parlent de democratie le week end et de neo-feodalisme les autres jours de 9H a 18H, on se pose des questions. Il suffit alors de voir les tetes, les corps agglutines dans ses rames qui puent, qui sont tagguees de partout, dans lesquelles la publicite est omnipresente.... de savoir que ces gens allongent pres de 50 euro le mois, plus 50 par leur entreprise qui ne va pas dans leur poche, plus une certaine partie de leurs impots, et tout cela noyé dans un concert de publicites murales et volantes ! C'est ahurissant.
Alors de temps en temps un clochard arrive et etale sa misere. Il contribue un peu plus a ce sentiment de malaise, ce manque de qualite de vie temporaire, tous les jours entre le domicile et le boulot :) Je ris, car j'en rajoute des tonnes, mais je dis cela serieusement. Le malaise est present, il est la, bien present, avant l'arrivee du clochard. Ce dernier n'est pas le seul a inspirer de la pitie... et ca je trouve que c'est tragique.
PS : Je tiens a preciser que je ne critique pas les services rendus par la RATP mais la relation et le mode de vie dans lequel s'engrangent les gens que je croise au quotidien. Ca me met mal a l'aise.... et j'ai pas l'impression d'etre tout seul. Par contre j'ai l'impression de perdre de la solidarite quand je dis que ca ne devrait pas passer apres le reste...
Dans tous les cas, toutes mes confuses sur l'usage du pronom defini . C'est l'un des reseaux ferres, en effet.
[^] # Re: Le RER
Posté par Clem Yeats . En réponse au journal Le RER. Évalué à 5.
N'oublions pas qu'un contrat n'est autre qu'un accord entre deux personnes morales. C'est un besoin reciproque exprime par un texte qui est cense combler les deux partis. Le recrutement n'echappe pas a la 'loi' (theorie?) de l'offre et de la demande et il s'agit bien la d'un rapport de force. Le salarie n'a pas besoin de se syndiquer et de planter le piquet de greve pour se faire respecter.... il doit commencer par parler a son co-contracteur, represente par son patron, sur un pied d'egalite. Ca fait sourire bien sur, mais c'est dommage que les gens ne comprennent pas cela.
Bon ceci dit j'idealise beaucoup je m'en rend compte et cela n'est pas facile pour tout le monde.... mais encore une fois c'est dommage. Le TM qu'on critique ouvertement, il commence a la base de clauses salariales de non-divulgation, d'horaires de travail, de RTT, de conditions standards :))) Je conseille d'ailleurs la lecture du livre Free as in Freedom qui relate la vie de monsieur Stallman. Enfin bref, se courber s'il le faut... mais c'est dommage d'en arriver la jusqu'en dehors du travail et d'infliger les consequences de sa propre lachete ou de ses conditions miserables aux autres.
L'ambiance du RER transparait un certain malaise social. Quand les philosophes parlent de democratie le week end et de neo-feodalisme les autres jours de 9H a 18H, on se pose des questions. Il suffit alors de voir les tetes, les corps agglutines dans ses rames qui puent, qui sont tagguees de partout, dans lesquelles la publicite est omnipresente.... de savoir que ces gens allongent pres de 50 euro le mois, plus 50 par leur entreprise qui ne va pas dans leur poche, plus une certaine partie de leurs impots, et tout cela noyé dans un concert de publicites murales et volantes ! C'est ahurissant.
Alors de temps en temps un clochard arrive et etale sa misere. Il contribue un peu plus a ce sentiment de malaise, ce manque de qualite de vie temporaire, tous les jours entre le domicile et le boulot :) Je ris, car j'en rajoute des tonnes, mais je dis cela serieusement. Le malaise est present, il est la, bien present, avant l'arrivee du clochard. Ce dernier n'est pas le seul a inspirer de la pitie... et ca je trouve que c'est tragique.
PS : Je tiens a preciser que je ne critique pas les services rendus par la RATP mais la relation et le mode de vie dans lequel s'engrangent les gens que je croise au quotidien. Ca me met mal a l'aise.... et j'ai pas l'impression d'etre tout seul. Par contre j'ai l'impression de perdre de la solidarite quand je dis que ca ne devrait pas passer apres le reste...
Dans tous les cas, toutes mes confuses sur l'usage du pronom defini . C'est l'un des reseaux ferres, en effet.