ça change du 2 élèves/PC chez les gros du marché
Je ne sais pas ce que tu entends par gros du marché mais pour avoir suivi des formations (développement et/ou administration) dans des sociétés comme IBM, Valtech ou Orsys, pour chaque session il y avait :
- une machine par "élève" (même pour de l'administration sur RS6000)
- un formateur soit chercheur/intervenant extérieur dans le domaine, soit ingénieur spécialisé et disposant d'une approche et d'une écoute _très_ pédagogique
- au maximum 12 à 15 personnes par session
mais c'est ce sont des vrais lunixiens au moins
Désolé mais à mon sens ce n'est pas :
1. ni un gage de pédagogie ni de qualité de l'enseignement
2. ni ce qu'on leur demande. Pour moi le terme linuxien ne veut pas dire grand chose si ce n'est (ayant potentiellement une vision) extrémisted'unsystèmed'exploitationparmid'autres. Je préfère mille fois une personne aux horizons plus ouverts (même si cette personne DOIT à priori disposer d'une connaissance approfondie de Linux) qui aura acquis un regard critique fruit de son expérience...
Ce point me fait un peu penser aux propos de la TV-20h vis-à-vis de son public (abstraction faite des reportages chocs qui sont là pour mettre un peu de sensationnel dans des vies mornes, prédigérées) : les reportages viennent juste conforter la vision de l'auditoire sans regards critiques, sans analyse... Le public est satisfait : pas de cris, pas de vagues, pas de remises en questions.
Lorsque je suis une formation c'est en premier lieu pour apprendre mais aussi pour obtenir un point de vue critique et partager une expérience... pas pour me complaire dans de l'activisme ni, à l'inverse, dans des propos fade.
[^] # Formations & 'gros du marché'
Posté par Quzqo . En réponse au journal En recherche de formations linux. Évalué à 1.
Je ne sais pas ce que tu entends par gros du marché mais pour avoir suivi des formations (développement et/ou administration) dans des sociétés comme IBM, Valtech ou Orsys, pour chaque session il y avait :
- une machine par "élève" (même pour de l'administration sur RS6000)
- un formateur soit chercheur/intervenant extérieur dans le domaine, soit ingénieur spécialisé et disposant d'une approche et d'une écoute _très_ pédagogique
- au maximum 12 à 15 personnes par session
mais c'est ce sont des vrais lunixiens au moins
Désolé mais à mon sens ce n'est pas :
1. ni un gage de pédagogie ni de qualité de l'enseignement
2. ni ce qu'on leur demande. Pour moi le terme linuxien ne veut pas dire grand chose si ce n'est (ayant potentiellement une vision) extrémisted'unsystèmed'exploitationparmid'autres. Je préfère mille fois une personne aux horizons plus ouverts (même si cette personne DOIT à priori disposer d'une connaissance approfondie de Linux) qui aura acquis un regard critique fruit de son expérience...
Ce point me fait un peu penser aux propos de la TV-20h vis-à-vis de son public (abstraction faite des reportages chocs qui sont là pour mettre un peu de sensationnel dans des vies mornes, prédigérées) : les reportages viennent juste conforter la vision de l'auditoire sans regards critiques, sans analyse... Le public est satisfait : pas de cris, pas de vagues, pas de remises en questions.
Lorsque je suis une formation c'est en premier lieu pour apprendre mais aussi pour obtenir un point de vue critique et partager une expérience... pas pour me complaire dans de l'activisme ni, à l'inverse, dans des propos fade.