Maintenant, je voudrai faire un certain nombre de remarques, par rapport à ce flot de bile déversé tout au long de tous ces journaux :
1) première remarque : pourquoi êtes vous si agressifs ? Lorsque l'on se sent fort, on n'a pas besoin d'etre agesssif. Regardez les costauds, ils sont rarement agressifs, les roquets le sont par contre. Pourquoi le sont ils ? parce qu'ils ont peur. En effet, l'agressivité est toujours une réaction de la peur, pour s'en protéger instinctivement.
2) Pour quoi ce chat était il nul ? Une des raisons en tient à la qualité du frontal de JDN : il s'agit d'une page web, divisée en deux parties : une partie supérieure contenant l'historique des questions et une partie inférieure composée d'un edit box de .....une ligne de 40 car, ce qui fait que dés le 41eme car, on ne voit plus le début de sa réponse, qu'il est impossible de faire des retours à la lignes (et pour cause, une seule ligne) et qu'il est donc. [C'est comme si je répondais entre ces crochets]
a) Impossible de structurer sa réponse
b) faire de très longues réponses (de toute façon l'exercice ne s'y prête pas)
3) Je le dis et le répète mais vous ne semblez pas vouloir le lire : j'ai installé et utilisé Linux (Red Hat 8 et Mandrake 9) pendant tout le temps d'écriture de mon livre (6 mois).
4) Mon livre n'est pas un livre technique et contrairement à l'idée ambiante qui circule ici, on peut également dire des choses intéressantes sans parler de bit and bytes et mettre les mains dans la graisse (ce que je sais parfaitement faire). Il n' y a qu'à voir les inepsies qui circulent sur l'image que vous vous faites des "décideurs" (je n'aime pas ce terme qui me fait penser au couple winner/loser abjecte. Parler de décideurs signifit que les autres ne décident rien). Visiblement, vous n'en n'avez jamais vu un de décideur (avez vous seulement déja travaillé en dehors de la fac ?)
5) Mon livre n'est donc pas technique et s'adresse quasiment au grand public (mis à part 5 pages en tout allez qui doivent être imbitables pour un utilisateur lambda). Il s'agit d'un travail d'investigation sur un phénomène de société, dont j'ai voulu balayer le plus d'aspects possible. Un dossier journaliste en quelque sorte (je sais les journalistes sont nases d'après vous et c'est vrai que l'on voit souvent de très grosses conneries dans les journaux). Mais c'est un fait, depuis la sortie de ce bouquin, j'ai viré Linux de ma machine. Mis à part tout cela, et même si c'était vrai que je n'avais pas installé Linux, depuis quand ne pourrais t on pas écrire sur quelquechose que l'on a pas palpé/vécu/vu ? Les historiens n'ont ils pas la droit d'écrire sur des époques qu'il n'ont pas vécu ? Les astronomes de faire un bouquin sur la planète Mars, alors même qu'ils n'y ont jamais mis les pieds ? L'argument est grotesque (parce que, encore une fois mon bouquin n'est pas technique). Il y a bien longtemps que l'homme peut parler de choses qu'il n'a jamais vu. Et la preuve, vous dégueuelez sur mon livre...sans l'avoir lu :-)
Il y a même des vérités dont l'homme parle, alors qu'il suppose qu'elles existent, grâce à des équations mathématiques.
[^] # Re: Que du bonheur..
Posté par philippl . En réponse au journal Que du bonheur... Évalué à 4.
1) première remarque : pourquoi êtes vous si agressifs ? Lorsque l'on se sent fort, on n'a pas besoin d'etre agesssif. Regardez les costauds, ils sont rarement agressifs, les roquets le sont par contre. Pourquoi le sont ils ? parce qu'ils ont peur. En effet, l'agressivité est toujours une réaction de la peur, pour s'en protéger instinctivement.
2) Pour quoi ce chat était il nul ? Une des raisons en tient à la qualité du frontal de JDN : il s'agit d'une page web, divisée en deux parties : une partie supérieure contenant l'historique des questions et une partie inférieure composée d'un edit box de .....une ligne de 40 car, ce qui fait que dés le 41eme car, on ne voit plus le début de sa réponse, qu'il est impossible de faire des retours à la lignes (et pour cause, une seule ligne) et qu'il est donc. [C'est comme si je répondais entre ces crochets]
a) Impossible de structurer sa réponse
b) faire de très longues réponses (de toute façon l'exercice ne s'y prête pas)
3) Je le dis et le répète mais vous ne semblez pas vouloir le lire : j'ai installé et utilisé Linux (Red Hat 8 et Mandrake 9) pendant tout le temps d'écriture de mon livre (6 mois).
4) Mon livre n'est pas un livre technique et contrairement à l'idée ambiante qui circule ici, on peut également dire des choses intéressantes sans parler de bit and bytes et mettre les mains dans la graisse (ce que je sais parfaitement faire). Il n' y a qu'à voir les inepsies qui circulent sur l'image que vous vous faites des "décideurs" (je n'aime pas ce terme qui me fait penser au couple winner/loser abjecte. Parler de décideurs signifit que les autres ne décident rien). Visiblement, vous n'en n'avez jamais vu un de décideur (avez vous seulement déja travaillé en dehors de la fac ?)
5) Mon livre n'est donc pas technique et s'adresse quasiment au grand public (mis à part 5 pages en tout allez qui doivent être imbitables pour un utilisateur lambda). Il s'agit d'un travail d'investigation sur un phénomène de société, dont j'ai voulu balayer le plus d'aspects possible. Un dossier journaliste en quelque sorte (je sais les journalistes sont nases d'après vous et c'est vrai que l'on voit souvent de très grosses conneries dans les journaux). Mais c'est un fait, depuis la sortie de ce bouquin, j'ai viré Linux de ma machine. Mis à part tout cela, et même si c'était vrai que je n'avais pas installé Linux, depuis quand ne pourrais t on pas écrire sur quelquechose que l'on a pas palpé/vécu/vu ? Les historiens n'ont ils pas la droit d'écrire sur des époques qu'il n'ont pas vécu ? Les astronomes de faire un bouquin sur la planète Mars, alors même qu'ils n'y ont jamais mis les pieds ? L'argument est grotesque (parce que, encore une fois mon bouquin n'est pas technique). Il y a bien longtemps que l'homme peut parler de choses qu'il n'a jamais vu. Et la preuve, vous dégueuelez sur mon livre...sans l'avoir lu :-)
Il y a même des vérités dont l'homme parle, alors qu'il suppose qu'elles existent, grâce à des équations mathématiques.