Le texte au dessus cité en référence est un ramassis de conneries et de vulgarisations, basé sur des études hérmeutiques du 18 ème siècles menées par les philosophes des lumières, ainsi que le protestantisme libérale(19-20 sicèle), dont les méthodologies ont été remise en cause par la théologie dialectique de hegel, et l'appreciation de la théologie d'un phylosophe contemporain: Gadamer en 1960 qui découle de cette dialectique.
L'étude de Gadamer disserte que ces méthodes étaient subjectives et non scientifiques car elles faisaient appel à l'interprétation définies d'une oeuvre dans un rapport historique et existenciel avec le monde.
Une étude herméneutique ne peut s'interpreter que si on l'a comprise et qu'elle complete un ensemble déjà vécu, qui sera elle même completer par une autre étude, ce qui permet d'appréhender un ensemble: Cercle herméneutique.
Vulgairement, le cercle hérmeneutique à cette époque gravite autour du cogito ergo sun (je pense donc je suis, de l'existence de l'esprit de l'homme qui émerge du monde), et l'interprétation des textes bibliques tend vers cette pensée.
A partir du moment, ou on se réfère à sa propre expérience vécue, pour interpreter l'experience d'une autre tranche de vie dans le monde du vécu, on rentre dans un analyse subjective.
Le but poursuivit à l'époque, par les phylosophes de la raison absolue, et les moines en quete de vérité etait de démythologifier les écrits bibliques en soulevant les erreurs de logique, construction syntaxique et grammaticale des textes bibliques, et de s'appuyer sur la biographie de chaque interprete, pour liberer la pensée de la place prépondérante que l'église occupait dans les esprits.
Que ça soit l'église, ou la phylosophie , les deux pratiquent des formes d'études herméneutiques du 18ème siècle jusqu'en 1920 apogée du protestantisme libérale. (méthodologie encore courament utilisée par l'église, et utilisée et critiquée dans les sciences humaines) qui sont donc confronter lors de leurs analyses à leurs propres subjectivités.
Le texte en question fait référence à un article lui aussi vulgaire sur les cercles zetetique qui commet l'erreur de considerer des analyses sociologiques subjectives comme des études phylosphiques, théologiques, scientifiques actuelles.
En 1960, Gadamer a exposé une autre forme de pensée entre la méthode et la vérité. Un discour entre l'écrivain et le lecteur peut etre tenu entre le présent et le passé, et entretenir une vérité non altéré en dehors du cercle hérmeneutique que si l'esprit s'en extrait, en s'appréhendant lui meme en écartant ses apriori, et ses propres desseins concernant l'oeuvre qu'il interprete.
Gadamer explique en ça qu'une oeuvre du passé peut encore à travers les époques sans référence historique, ou efficiences des oeuvres nous parler, et que l'hermeneutique tel qu'il l'a décrit sous la forme d'un dialogue, permet d'acceder et de comprendre à ce qui est étranger (la comprehension du sens de la parole de l'autre non altéré par ses propres préjugés).
Mais bon, franchement accorder du crédit à ce texte qui véhicule , et affirme des idées basiques à mauvais essient sur des interrogations qui soulèvent des problêmes complexes, multiples que j'ai malheureusement/gravement barbarisé, c'est ridicule.
Respecter la foie des autres, c'est aussi un signe d'ouverture qui mène vers leur compréhension.
[^] # Re: Joyeux Noël à tous
Posté par Code34 . En réponse au journal Joyeux Noël à tous. Évalué à 0.
L'étude de Gadamer disserte que ces méthodes étaient subjectives et non scientifiques car elles faisaient appel à l'interprétation définies d'une oeuvre dans un rapport historique et existenciel avec le monde.
Une étude herméneutique ne peut s'interpreter que si on l'a comprise et qu'elle complete un ensemble déjà vécu, qui sera elle même completer par une autre étude, ce qui permet d'appréhender un ensemble: Cercle herméneutique.
Vulgairement, le cercle hérmeneutique à cette époque gravite autour du cogito ergo sun (je pense donc je suis, de l'existence de l'esprit de l'homme qui émerge du monde), et l'interprétation des textes bibliques tend vers cette pensée.
A partir du moment, ou on se réfère à sa propre expérience vécue, pour interpreter l'experience d'une autre tranche de vie dans le monde du vécu, on rentre dans un analyse subjective.
Le but poursuivit à l'époque, par les phylosophes de la raison absolue, et les moines en quete de vérité etait de démythologifier les écrits bibliques en soulevant les erreurs de logique, construction syntaxique et grammaticale des textes bibliques, et de s'appuyer sur la biographie de chaque interprete, pour liberer la pensée de la place prépondérante que l'église occupait dans les esprits.
Que ça soit l'église, ou la phylosophie , les deux pratiquent des formes d'études herméneutiques du 18ème siècle jusqu'en 1920 apogée du protestantisme libérale. (méthodologie encore courament utilisée par l'église, et utilisée et critiquée dans les sciences humaines) qui sont donc confronter lors de leurs analyses à leurs propres subjectivités.
Le texte en question fait référence à un article lui aussi vulgaire sur les cercles zetetique qui commet l'erreur de considerer des analyses sociologiques subjectives comme des études phylosphiques, théologiques, scientifiques actuelles.
En 1960, Gadamer a exposé une autre forme de pensée entre la méthode et la vérité. Un discour entre l'écrivain et le lecteur peut etre tenu entre le présent et le passé, et entretenir une vérité non altéré en dehors du cercle hérmeneutique que si l'esprit s'en extrait, en s'appréhendant lui meme en écartant ses apriori, et ses propres desseins concernant l'oeuvre qu'il interprete.
Gadamer explique en ça qu'une oeuvre du passé peut encore à travers les époques sans référence historique, ou efficiences des oeuvres nous parler, et que l'hermeneutique tel qu'il l'a décrit sous la forme d'un dialogue, permet d'acceder et de comprendre à ce qui est étranger (la comprehension du sens de la parole de l'autre non altéré par ses propres préjugés).
Mais bon, franchement accorder du crédit à ce texte qui véhicule , et affirme des idées basiques à mauvais essient sur des interrogations qui soulèvent des problêmes complexes, multiples que j'ai malheureusement/gravement barbarisé, c'est ridicule.
Respecter la foie des autres, c'est aussi un signe d'ouverture qui mène vers leur compréhension.