• [^] # Re: Piratage musical

    Posté par . En réponse au journal taxe internet. Évalué à 5.

    Ce qui me fait surtout halluciner c'est la fric depense par les majors pour la promo de leurs 'marionnettes'... Et la c'est la qualite des productions que je mettrais en accusation. Souvent, quand l'originalite ou la qualite est la, les ventes suivent.
    En prime cette promotion ne s'exerce pas que sur la musique, mais aussi sur le 'merchandising'. Beurk.

    Autre point, mais la je ne fais que repeter les propos auxquels je reponds : le rapport qualite artistique/quantite produite est en forte baisse :on trouve toujours beaucoup de creations de qualite, mais souvent noyees dans la masse. Faire son choix devient de plus en plus dur.

    Bon sinon, j'ai un critere tout simple pour evaluer un artistes/groupe : la scene !!! La musique est faite pour etre jouee et entendue, et je n'achete plus que des cds d'artistes qui m'ont marque sur scene. (a part ceux qui sont helas morts).

    Signe des temps, jusque dans les annees 80 ce n'etaient pas les ventes de disques qui faisaient principalement vivre les artistes, mais les concerts/tournees. Maintenant les concerts/tournees sont dediees a la promotion de la sortie de tel album et deviennent souvent des gouffres financiers.

    Bref, comme dit plus haut et plus bas, il est grand temps que les maisons de production consentent a gerer autrement leurs produits : depenser moins en promotion, se concentrer un peu plus sur la qualite des artistes produits, et offrir une vraie valeur ajoutee : un bel emballage, des livrets bien leches (maintenant 50% et peut etre meme plus des CDs sont livres avec une simple feuille degueulasse au contenu insipide en guise de jaquette).

    Par analogie, l'edition du livre (piratable sans probleme -> scans, saisie...) offre un vrai support et a su segmenter son offre : editions de poche pas trop chere, editions plus prestigieuses. De plus elle offre des criteres de choix et guide (on apprecie ou pas) le consommateur : prix litteraire, differentes collections litteraires. Je pense que l'industrie du disque ferait bien de s'en inspirer.

    Mais au fait, comme disait Zappa, le probleme principal c'est que industrie et musique sont deux mots qui ne devraient jamais etre associes.