Intéressant tout plein ce message - et agaçant aussi...
Moi, j'en retiens que:
- les majors sont arrogantes, mais ça on le savait déjà.
- Il y a des boîtes qui se sont lancées sur le marché de la surveillance de p2p. Un business-model pour le moins douteux, et dont je serais curieux de connaître les méthodes*...
- l'attitude du FAI est très correcte. D'autres se contentent de couper le tuyau en attendant que le client désinstalle Kazaa...
- les preuves avancées sont complètement creuses. En l'état actuel des choses je pense que ça ne tient pas 5 minutes devant un tribunal (à moins bien sûr d'une expertise poussée et très coûteuse du matériel de l'accusé, chose qui en ces temps de restrictions budgétaires sera appréciée à sa juste valeur)
---
* extrait goûtu de leur FAQ (je vous laisse chercher leur site):
"Can you track stolen content from people who download my content to their home PC?
Yes - and No. Yes - if the files are in publicly accessible areas of a computer we track and identify the file. No- if it is not publicly accessible, as we do not violate anyone's' privacy."
Si on lit entre les lignes, on conclut qu'ils ne se gêneront pas pour faire du nmap sur une plage d'adresses IP pour trouver d'éventuels serveurs FTP ou autres "publicly accessible areas of a computer"...
Et histoire d'être bien vu, ils offrent leur "technologie d'identification de contenu révolutionnaire" au FBI pour lutter contre les maichants pédophiles de l'internet. Quand une boîte se permet de faire une opération de comm' sur ce genre de thème, ça laisse songeur quant au reste de leurs pratiques...
# Re: It's fun to be under the DMCA
Posté par __caffeine__ . En réponse au journal It's fun to be under the DMCA. Évalué à 1.
Moi, j'en retiens que:
- les majors sont arrogantes, mais ça on le savait déjà.
- Il y a des boîtes qui se sont lancées sur le marché de la surveillance de p2p. Un business-model pour le moins douteux, et dont je serais curieux de connaître les méthodes*...
- l'attitude du FAI est très correcte. D'autres se contentent de couper le tuyau en attendant que le client désinstalle Kazaa...
- les preuves avancées sont complètement creuses. En l'état actuel des choses je pense que ça ne tient pas 5 minutes devant un tribunal (à moins bien sûr d'une expertise poussée et très coûteuse du matériel de l'accusé, chose qui en ces temps de restrictions budgétaires sera appréciée à sa juste valeur)
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* extrait goûtu de leur FAQ (je vous laisse chercher leur site):
"Can you track stolen content from people who download my content to their home PC?
Yes - and No. Yes - if the files are in publicly accessible areas of a computer we track and identify the file. No- if it is not publicly accessible, as we do not violate anyone's' privacy."
Si on lit entre les lignes, on conclut qu'ils ne se gêneront pas pour faire du nmap sur une plage d'adresses IP pour trouver d'éventuels serveurs FTP ou autres "publicly accessible areas of a computer"...
Et histoire d'être bien vu, ils offrent leur "technologie d'identification de contenu révolutionnaire" au FBI pour lutter contre les maichants pédophiles de l'internet. Quand une boîte se permet de faire une opération de comm' sur ce genre de thème, ça laisse songeur quant au reste de leurs pratiques...