Posté par med .
En réponse au journal Rien foutre.
Évalué à 3.
Et il n'ont pas arreter de bosser parce qu'ils veulent vivre sur le dos de la société mais parce qu'ils en ont marre d'engraisser un mec qui se fait du fric sur leur dos...
Et qu'est-ce qui les empêche d'être à leur compte? Il y a des tas de façons de travailler sans "engraisser un mec qui se fait du fric sur leur dos". Personnellement ça commence à me gaver cette attitude "les patrons sont tous des pourris qui exploitent lâchement de petits employés sans défense". Mon père est patron d'une petite boite. Les employés font 35 heures, pas une minute de plus. Il part toujours le dernier le soir (parfois très tard) et il lui est souvent arrivé de travailler le dimanche pour aider l'entreprise (pour pas un sou de plus évidemment). Celui qui renonce à son salaire (pourtant déjà pas très élevé) pour éviter de licencier qui que ce soit lorsque l'entreprise est en difficulté c'est encore lui. Celui qui garanti les paiements sur son argent personnel lorsque les banques refusent de suivre, c'est toujours lui. Des patrons comme ça il y en a des tas. Seulement ils sont à la tête de PME, pas d'entreprises de 100 000 personnes. Il ne faut pas les confondre avec les quelques PDG du MEDEF qui réprésentent une fraction très marginale mais qui a une attitude proprement insupportable! Le baron ressemble à une caricature du 19è siècle.
[^] # Re: Rien foutre
Posté par med . En réponse au journal Rien foutre. Évalué à 3.
Et qu'est-ce qui les empêche d'être à leur compte? Il y a des tas de façons de travailler sans "engraisser un mec qui se fait du fric sur leur dos". Personnellement ça commence à me gaver cette attitude "les patrons sont tous des pourris qui exploitent lâchement de petits employés sans défense". Mon père est patron d'une petite boite. Les employés font 35 heures, pas une minute de plus. Il part toujours le dernier le soir (parfois très tard) et il lui est souvent arrivé de travailler le dimanche pour aider l'entreprise (pour pas un sou de plus évidemment). Celui qui renonce à son salaire (pourtant déjà pas très élevé) pour éviter de licencier qui que ce soit lorsque l'entreprise est en difficulté c'est encore lui. Celui qui garanti les paiements sur son argent personnel lorsque les banques refusent de suivre, c'est toujours lui. Des patrons comme ça il y en a des tas. Seulement ils sont à la tête de PME, pas d'entreprises de 100 000 personnes. Il ne faut pas les confondre avec les quelques PDG du MEDEF qui réprésentent une fraction très marginale mais qui a une attitude proprement insupportable! Le baron ressemble à une caricature du 19è siècle.