il faut que tu regardes ce que c'est que "aide sociale contre travail".
c'est une aide très malsaine.
dans notre société, travailler c'est plus qu'un moyen de gagner de l'argent, c'est aussi un moyen de gagner sa dignité, une certaine reconnaissance morale.
les gens qui "vivent" (toujours mal) des aides ne sont pas considérés comme faisant partie de la société (parasites...) en particulier dans les pays libéraux comme les US.
"aide sociale contre travail" ça signifie avant tout AIDE, pas TRAVAIL. De ce fait les gens n'ont pas le accès à la dignité, pas accès à la reconnaissance morale.
A qui ça s'adresse ? souvent à des gens qui ne sont déjà pas insérés dans la société.
C'est un cercle vicieux : comme tout travail, le travail effectué par ces gens leur prend tout leur temps, en plus il n'est pas formateur, et ne leur permet donc pas de trouver un autre travail.
Bilan, ces gens perdent sur tous les tableaux (à part le peu d'argent qu'on les paye pour leur travail en l'appelant AIDE)
Alors on peut oui parler d'une forme d'exploitation, d'un esclavagisme rampant, en tout cas d'une mise en dépendance complète.
voilà pour le premier point :)
pour l'intolérance zéro.
la sociologie qui a amené une nouvelle façon de regarder la société : (importance de l'environnement social qui détermine l'avenir des gens...) date de la seconde moitié du XX je crois. C'est normal que ça ne soit pas rentré dans toutes les têtes ;). Pourtant les théories qui ont été développées coïncident très souvent avec la réalité. C'est comme les lois de newton sur la chute des objets, ça "colle" avec les faits. De même que pour construire une fusée, on doit tenir compte des lois de newton, pour réfléchir sur la société il faut tenir compte des théories de la sociologie. Même si ça paraît trop "gentil". (les lois de newton sont étonnament simples, "gentilles" par rapport aux choses qu'elles traitent)
Bref, ce qui précède n'est pas forcément très bon, l'utilisation d'un parallèle entre une science dure et une science molle est certainement critiquable, mais bon.
Rappelle toi une grande chose : les délits financiers de haut niveau coùtent BEAUCOUP plus cher à l'Etat que les voleurs de scooters. Par exemple, ces temps-ci l'Etat va se taper plus de 500 000 000 d'euros à payer parce que le crédit lyonnais a triché aux USA en achetant une banque qui leur permettait de rester sur le marché américain alors qu'il n'avaient pas le droit de le faire. (je n'ai pas cherché pourquoi exactement mais c'est un fait)
Et bien le comportements des dirigeants du crédit lyonnais se sont comportés comme des crevures, parce qu'ils aimaient bien le "thrill" de tenter "un coup". De toute façon se disaient ils il y a l'Etat derrière.
Le problème c'est que ces gens là, ce sont ceux qui réclament l'intolérance zéro, qui demandent la rigueur pour les français.
Bref, les traiter de fachos, c'est peut être exagéré, mais les traiter de crevures oui.
tu parles de juste milieu. il faut voir sur quels critères tu vas le définir. si c'est le critère du "mal fait aux français", je crois que le juste milieu est plus du côté du mec qui dillapide l'argent de l'Etat que du côté de celui qui magouille dans son coin (ce qui ne veut pas dire qu'à situation égale il ne ferait pas pire). Le problème en ce moment c'est qu'on se trompe de priorité.
[^] # Re: La fin du monopole de la Sécurité sociale
Posté par isydor . En réponse au journal La fin du monopole de la Sécurité sociale. Évalué à 1.
c'est une aide très malsaine.
dans notre société, travailler c'est plus qu'un moyen de gagner de l'argent, c'est aussi un moyen de gagner sa dignité, une certaine reconnaissance morale.
les gens qui "vivent" (toujours mal) des aides ne sont pas considérés comme faisant partie de la société (parasites...) en particulier dans les pays libéraux comme les US.
"aide sociale contre travail" ça signifie avant tout AIDE, pas TRAVAIL. De ce fait les gens n'ont pas le accès à la dignité, pas accès à la reconnaissance morale.
A qui ça s'adresse ? souvent à des gens qui ne sont déjà pas insérés dans la société.
C'est un cercle vicieux : comme tout travail, le travail effectué par ces gens leur prend tout leur temps, en plus il n'est pas formateur, et ne leur permet donc pas de trouver un autre travail.
Bilan, ces gens perdent sur tous les tableaux (à part le peu d'argent qu'on les paye pour leur travail en l'appelant AIDE)
Alors on peut oui parler d'une forme d'exploitation, d'un esclavagisme rampant, en tout cas d'une mise en dépendance complète.
voilà pour le premier point :)
pour l'intolérance zéro.
la sociologie qui a amené une nouvelle façon de regarder la société : (importance de l'environnement social qui détermine l'avenir des gens...) date de la seconde moitié du XX je crois. C'est normal que ça ne soit pas rentré dans toutes les têtes ;). Pourtant les théories qui ont été développées coïncident très souvent avec la réalité. C'est comme les lois de newton sur la chute des objets, ça "colle" avec les faits. De même que pour construire une fusée, on doit tenir compte des lois de newton, pour réfléchir sur la société il faut tenir compte des théories de la sociologie. Même si ça paraît trop "gentil". (les lois de newton sont étonnament simples, "gentilles" par rapport aux choses qu'elles traitent)
Bref, ce qui précède n'est pas forcément très bon, l'utilisation d'un parallèle entre une science dure et une science molle est certainement critiquable, mais bon.
Rappelle toi une grande chose : les délits financiers de haut niveau coùtent BEAUCOUP plus cher à l'Etat que les voleurs de scooters. Par exemple, ces temps-ci l'Etat va se taper plus de 500 000 000 d'euros à payer parce que le crédit lyonnais a triché aux USA en achetant une banque qui leur permettait de rester sur le marché américain alors qu'il n'avaient pas le droit de le faire. (je n'ai pas cherché pourquoi exactement mais c'est un fait)
Et bien le comportements des dirigeants du crédit lyonnais se sont comportés comme des crevures, parce qu'ils aimaient bien le "thrill" de tenter "un coup". De toute façon se disaient ils il y a l'Etat derrière.
Le problème c'est que ces gens là, ce sont ceux qui réclament l'intolérance zéro, qui demandent la rigueur pour les français.
Bref, les traiter de fachos, c'est peut être exagéré, mais les traiter de crevures oui.
tu parles de juste milieu. il faut voir sur quels critères tu vas le définir. si c'est le critère du "mal fait aux français", je crois que le juste milieu est plus du côté du mec qui dillapide l'argent de l'Etat que du côté de celui qui magouille dans son coin (ce qui ne veut pas dire qu'à situation égale il ne ferait pas pire). Le problème en ce moment c'est qu'on se trompe de priorité.