Sans entrer dans un débat stérile il est vrai que certaines distros sont plus compliquées à la première approche que d'autres. Mais c'est justement ce qui rend Linux si attirant : à chaque besoin une distro ! Je prends mon cas: si il y a quelques années je n'avais eu que la Debian (de l'époque) à installer, je ne m'en serais jamais sorti. Je serais aujourd'hui toujours à galérer avec les bleues et mes logiciels piratés. Heureusement j'ai eu la mandrake qui m'a permis de réussir une install du deuxième coup (c dire que je n'étais pas doué :-)) et qui m'a laissé avancer à ma vitesse.
Il est clair que si on passe à Linux en utilisant une méthodologie comparative, Linux est compliqué (style "sous windows c'est la donc... ah ben non pas sous Linux... ça ne doit pas exister"). De même l'utilisateur qui espère passer de l'un à l'autre en deux heures et sans remettre en cause ce qu'il pense avoir acquis aura du mal.
Un des problèmes est que nous, Linuxiens "aguerris", ne prennons pas le temps de leur expliquer. L'autre est que eux ne prennent pas le temps de nous écouter et de comprendre autre chose qu'un discours marketing.
L'article me rend optimiste mais les commentaires gâchent tout. En outre, ils ne semblent pas savoir comment les choses se passent dans beaucoup d'entreprises (configuration des postes, entretiens...).
[^] # Re: Petit Linux deviendra grand
Posté par Xavier CAMIER . En réponse au journal Petit Linux deviendra grand. Évalué à 4.
Sans entrer dans un débat stérile il est vrai que certaines distros sont plus compliquées à la première approche que d'autres. Mais c'est justement ce qui rend Linux si attirant : à chaque besoin une distro ! Je prends mon cas: si il y a quelques années je n'avais eu que la Debian (de l'époque) à installer, je ne m'en serais jamais sorti. Je serais aujourd'hui toujours à galérer avec les bleues et mes logiciels piratés. Heureusement j'ai eu la mandrake qui m'a permis de réussir une install du deuxième coup (c dire que je n'étais pas doué :-)) et qui m'a laissé avancer à ma vitesse.
Il est clair que si on passe à Linux en utilisant une méthodologie comparative, Linux est compliqué (style "sous windows c'est la donc... ah ben non pas sous Linux... ça ne doit pas exister"). De même l'utilisateur qui espère passer de l'un à l'autre en deux heures et sans remettre en cause ce qu'il pense avoir acquis aura du mal.
Un des problèmes est que nous, Linuxiens "aguerris", ne prennons pas le temps de leur expliquer. L'autre est que eux ne prennent pas le temps de nous écouter et de comprendre autre chose qu'un discours marketing.
L'article me rend optimiste mais les commentaires gâchent tout. En outre, ils ne semblent pas savoir comment les choses se passent dans beaucoup d'entreprises (configuration des postes, entretiens...).