Je peux confirmer ce que tu dis, deux amis (l'un qui développe des jeux vidéos et l'autre qui bosse dans une société tierce sous traitante pour ATI) affirment que les drivers de cartes graphiques sont devenus de véritables OS ultra complexes alors que les chipsets ne sont plus que des unités des calcul surpuissantes (notez que ce sont actuellement les éléments les plus puissants dans un PC, très loin devant les CPU !!! Comptezle nombre de compostants par exemple !).
Bref, que pour dompter ces monstrueuses machines à compter et les interfacer avec OpenGL et/ou DirectX il faut un code tout à fait considérable et ultra fiable (car on ne tolère pas les bugs de carte graphique comme on tolère ceux des OS), que les systèmes d'adressages des mémoires rapides, et que les méthodes d'accès à ces mémoires sont ultra optimisés. Tant, que c'est ça qui vaut de l'or dans le développement d'une carte graphique, et pas l'empilement de processeurs qui doivent chauffer le moins possible (qui lui semble plus facile à mettre en oeuvre que le soft).
L'un de mes deux amis ajoute même que l'avenir n'est plus aux développement de hards complexes (mais au développement de hards puissants), mais à celui de softs qui optimisent les hards -puissants- pour un usage spécifique (ça fait d'ailleurs penser au principe des processeurs RISC, que l'on trouve justement dans les puces graphiques, mais aussi désormais au coeur des processeurs CISC les plus performants si je ne m'abuse (un noyau RISC, et un interface CISC)).
[^] # Oui !
Posté par Beurt . En réponse au journal Pourquoi pas de drivers GPL chez NVidia ?. Évalué à 4.
Bref, que pour dompter ces monstrueuses machines à compter et les interfacer avec OpenGL et/ou DirectX il faut un code tout à fait considérable et ultra fiable (car on ne tolère pas les bugs de carte graphique comme on tolère ceux des OS), que les systèmes d'adressages des mémoires rapides, et que les méthodes d'accès à ces mémoires sont ultra optimisés. Tant, que c'est ça qui vaut de l'or dans le développement d'une carte graphique, et pas l'empilement de processeurs qui doivent chauffer le moins possible (qui lui semble plus facile à mettre en oeuvre que le soft).
L'un de mes deux amis ajoute même que l'avenir n'est plus aux développement de hards complexes (mais au développement de hards puissants), mais à celui de softs qui optimisent les hards -puissants- pour un usage spécifique (ça fait d'ailleurs penser au principe des processeurs RISC, que l'on trouve justement dans les puces graphiques, mais aussi désormais au coeur des processeurs CISC les plus performants si je ne m'abuse (un noyau RISC, et un interface CISC)).