On peut critiquer Microsoft pour des tas de raisons.
Mais on ne peut refaire l'histoire ni la réalité.
Microsoft s'est imposé et règne sur les postes de travail, cette entreprise est présente à peu près partout où il y a de l'informatique (softs commerciaux, serveurs, éditions numériques, jeux, propiétés de brevets, presses, réseaux, ...)
Ce qui est insurportable dans sa politique commerciale:
l'usage des abus de position dominante qui est une constante et un système organisé de conquète et de défense des marchés sur lesquels elle est présente.
Ce qui me heurte, c'est incroyable oportunisme de William Gates qui a pris conscience d'un tournant historique dans l'économie :
1. Les USA ont renoncé à l'essence du libéralisme qui est de préserver avant tout et tout d'abord la concurrence. Depuis Reagan, à la fin des années 80 (donc du début de l'histoire de l'informatique grand public), une forme de patriotisme économique de mauvais aloi dont la devise est : plutôt un monopole mondial d'une entreprise américaine qu'une domination d'une société étrangère sur les marchés de hautes technologies. Il n'y a plus de risques de voir appliquer les lois de protections contre les monopoles et la concurrence illicite.
2. Il a compris avant tout le monde que la modernité, c'est toute l'information qui transite par les réseaux en étant numérisée. Il a donc agit pour être en position archi dominante dans tous les secteurs stratégiques des échanges d'information.
N'oublions pas que Microsoft à sa création n'était qu'une entreprise minuscule. En moins de vingt ans, c'est devenu un géant industriel.
Il n'y a pas de risque qu'en France, même en Europe d'ailleurs, on puisse assister à un tel phénomène.
Chez nous, on ne change pas un modèle économique et social qui perd, pourvu que la notabilité règne toujours et encore.
L'industrie est encore une affaire de cénacles colbertistes où le politique et l'économie sont mélés d'une façon malsaine.
# Re: Rodidjiu d'crénom
Posté par Egidius . En réponse au journal Rodidjiu d'crénom. Évalué à 6.
Mais on ne peut refaire l'histoire ni la réalité.
Microsoft s'est imposé et règne sur les postes de travail, cette entreprise est présente à peu près partout où il y a de l'informatique (softs commerciaux, serveurs, éditions numériques, jeux, propiétés de brevets, presses, réseaux, ...)
Ce qui est insurportable dans sa politique commerciale:
l'usage des abus de position dominante qui est une constante et un système organisé de conquète et de défense des marchés sur lesquels elle est présente.
Ce qui me heurte, c'est incroyable oportunisme de William Gates qui a pris conscience d'un tournant historique dans l'économie :
1. Les USA ont renoncé à l'essence du libéralisme qui est de préserver avant tout et tout d'abord la concurrence. Depuis Reagan, à la fin des années 80 (donc du début de l'histoire de l'informatique grand public), une forme de patriotisme économique de mauvais aloi dont la devise est : plutôt un monopole mondial d'une entreprise américaine qu'une domination d'une société étrangère sur les marchés de hautes technologies. Il n'y a plus de risques de voir appliquer les lois de protections contre les monopoles et la concurrence illicite.
2. Il a compris avant tout le monde que la modernité, c'est toute l'information qui transite par les réseaux en étant numérisée. Il a donc agit pour être en position archi dominante dans tous les secteurs stratégiques des échanges d'information.
N'oublions pas que Microsoft à sa création n'était qu'une entreprise minuscule. En moins de vingt ans, c'est devenu un géant industriel.
Il n'y a pas de risque qu'en France, même en Europe d'ailleurs, on puisse assister à un tel phénomène.
Chez nous, on ne change pas un modèle économique et social qui perd, pourvu que la notabilité règne toujours et encore.
L'industrie est encore une affaire de cénacles colbertistes où le politique et l'économie sont mélés d'une façon malsaine.