En fait je suis même tout à fait d'accord avec ton commentaire ;)
C'est juste le journal que je critiquais ...
Désolé ....
Pour me faire pardonner, voilà le texte du communiqué pour ceux qui ne peuvent pas le lire :
" Le SNEP souhaite qu'il y ait une harmonisation de leur durée avec ceux des auteurs. En effet, alors que les auteurs voient leurs droits protégés pendant 70 ans après leur mort, ceux des producteurs et des interprètes ne le sont que pendant 50 ans ! A titre de comparaison, il faut savoir que le droit américain protège les producteurs pendant plus de 95 ans, que l'Inde et la Turquie bénéficient respectivement de 60 et 65 ans de protection en matière de droits voisins
Cette position est partagée de façon générale par les titulaires de droit en Europe et la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique (IFPI) en a fait un dossier prioritaire pour l'année 2003.
Si l'on suit la législation française actuelle, des artistes comme Charles Aznavour, Henri Salvador ou Jean Ferrat n'auront plus la maîtrise de leurs interprétations. D'ici peu de temps la génération qui a débuté au début des années 60, par exemple Johnny Hallyday, Enrico Macias sera concernée à son tour.
C'est la protection du patrimoine de la musique française qui est en jeu : le domaine public n'a de sens que pour des éléments qui ont acquis une véritable dimension historique, pas pour ceux qui font encore partie de la vie des artistes et des producteurs.
"
[^] # Re: disquenefrance.com
Posté par Lebas Sébastien . En réponse au journal disquenefrance.com. Évalué à 1.
En fait je suis même tout à fait d'accord avec ton commentaire ;)
C'est juste le journal que je critiquais ...
Désolé ....
Pour me faire pardonner, voilà le texte du communiqué pour ceux qui ne peuvent pas le lire :
" Le SNEP souhaite qu'il y ait une harmonisation de leur durée avec ceux des auteurs. En effet, alors que les auteurs voient leurs droits protégés pendant 70 ans après leur mort, ceux des producteurs et des interprètes ne le sont que pendant 50 ans ! A titre de comparaison, il faut savoir que le droit américain protège les producteurs pendant plus de 95 ans, que l'Inde et la Turquie bénéficient respectivement de 60 et 65 ans de protection en matière de droits voisins
Cette position est partagée de façon générale par les titulaires de droit en Europe et la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique (IFPI) en a fait un dossier prioritaire pour l'année 2003.
Si l'on suit la législation française actuelle, des artistes comme Charles Aznavour, Henri Salvador ou Jean Ferrat n'auront plus la maîtrise de leurs interprétations. D'ici peu de temps la génération qui a débuté au début des années 60, par exemple Johnny Hallyday, Enrico Macias sera concernée à son tour.
C'est la protection du patrimoine de la musique française qui est en jeu : le domaine public n'a de sens que pour des éléments qui ont acquis une véritable dimension historique, pas pour ceux qui font encore partie de la vie des artistes et des producteurs.
"