C'est clair qu'un AS/400, c'est quand même autre chose qu'un PC !
Je manque aussi cruellement de place, mais je le prendrais bien sinon.
Cela vaut toujours le coup, das un carrière de geek, d'avoir touché à un AS/400. Moi-même, lorsque je travaillais en SSII, j'ai eu l'occasion de faire une mission sur ces bébêtes.
Bon. Je ne pense pas que ce soit linuxable. Par contre, l'OS/400 et ses terminaux 3270 sont extrêmement stables. C'est une machine dédiée à la gestion et la saisie d'information. Tous les gentils terminaux à fond noir que l'on trouve dans les grands magasins ou les structures publiques comme la sécu ou autre sont des systèmes du même genre.
A l'usage, terminal oblige, cela s'utilise un peu comme un Minitel: Des menus avec des champs de saisie pour les informations locales, et un grand champ en bas de page qui te permet soit de parcourir l'arborescence (genre 1+Entrée, 2+Entrée, 1+Entrée ...) et de voyager dans les menus, soit de taper directement un mot-clé qui te permet d'accéder directement à la page dont tu as l'habitude (en général un agrégat de codes à trois lettres du style SETMNUCFG pour aller régler la configuration des menus).
Le langage de programmation est aussi propre à l'AS/400, mais il est possible d'écrire quelques fonctions en C. Parmi les bizzareries: Pas de sous-répertoire ! A la place, il est toujours possible de créer des libraries, sortes de containers à fichiers (équivalent d'un namespace, ou encore d'un sous-répertoire à un seul niveau). Mais on s'y fait très vite. Pour l'anectode, la Bible PC relate que quand DOS est sorti, IBM s'est trouvé confronté à deux choix: S'inspirer du système de l'AS/400 et de ses libraries ou utiliser le système de sous-répertoires d'Unix. Comme quoi, notre système préféré semblent vraiment avoir défini toutes les normes de l'informatique moderne.
En tout cas, l'essayer, c'est en général l'adopter. Il suffit de deux à trois jours d'utilisation pour oublier complètement Windows.
[^] # Re: Chauffage pour l'hiver
Posté par Obsidian . En réponse au journal Chauffage pour l'hiver. Évalué à 10.
Je manque aussi cruellement de place, mais je le prendrais bien sinon.
Cela vaut toujours le coup, das un carrière de geek, d'avoir touché à un AS/400. Moi-même, lorsque je travaillais en SSII, j'ai eu l'occasion de faire une mission sur ces bébêtes.
Bon. Je ne pense pas que ce soit linuxable. Par contre, l'OS/400 et ses terminaux 3270 sont extrêmement stables. C'est une machine dédiée à la gestion et la saisie d'information. Tous les gentils terminaux à fond noir que l'on trouve dans les grands magasins ou les structures publiques comme la sécu ou autre sont des systèmes du même genre.
A l'usage, terminal oblige, cela s'utilise un peu comme un Minitel: Des menus avec des champs de saisie pour les informations locales, et un grand champ en bas de page qui te permet soit de parcourir l'arborescence (genre 1+Entrée, 2+Entrée, 1+Entrée ...) et de voyager dans les menus, soit de taper directement un mot-clé qui te permet d'accéder directement à la page dont tu as l'habitude (en général un agrégat de codes à trois lettres du style SETMNUCFG pour aller régler la configuration des menus).
Le langage de programmation est aussi propre à l'AS/400, mais il est possible d'écrire quelques fonctions en C. Parmi les bizzareries: Pas de sous-répertoire ! A la place, il est toujours possible de créer des libraries, sortes de containers à fichiers (équivalent d'un namespace, ou encore d'un sous-répertoire à un seul niveau). Mais on s'y fait très vite. Pour l'anectode, la Bible PC relate que quand DOS est sorti, IBM s'est trouvé confronté à deux choix: S'inspirer du système de l'AS/400 et de ses libraries ou utiliser le système de sous-répertoires d'Unix. Comme quoi, notre système préféré semblent vraiment avoir défini toutes les normes de l'informatique moderne.
En tout cas, l'essayer, c'est en général l'adopter. Il suffit de deux à trois jours d'utilisation pour oublier complètement Windows.