1. le coût n'est pas le seul critère retenu dans les appels d'offre : la maitrise du produit et de son évolution sont des critères très importants
hum, je me suis peut-être mal exprimé. Lorsque quelqu'un demande comment gagner de l'argent avec le libre, la réponse usuelle est de dire "il faut vendre du service autour". Le problème dans le cas de Ciel, c'est qu'il y a déjà des sociétés sur ce marché de services autour de Ciel.
L'éditeur d'un Ciel libre qui voudrait se lancer dans la vente de services en espérant amortir le coût de développement de son logiciel se retrouvera en concurrence avec des sociétés qui elles n'ont pas cette charge. L'éditeur ne pourra donc pas être compétitif dans la fourniture de services.
Il ne lui reste donc que la vente de licences pour amortir son coût de développement. Le problème est alors que les sociétés de services vont pouvoir acheter un exemplaire du logiciel et le proposer à leurs clients pour une poignée de centimes d'euros. Résultat: l'éditeur n'a aucun moyen de rentrer dans ses frais.
2. si le logiciel est libre, il est quasi sûr que les autres prestataires participeront au développement.
Le "quasi sûr" me paraît bien enthousiaste. Pourquoi ces sociétés dépenseraient-elles de l'argent ? Faire de la formation voire de l'installation est un métier différent du développement, ces prestataires n'ont pas forcément les compétences pour se lancer dans une activité de ce type.
Par ailleurs, dans l'hypothèse où ils feraient du développement, ce serait plutôt des modifications du logiciel, de la personnalisation, etc. Le problème du coût de développement initial reste entier.
C'est faux. Libre => tu dois fournir les sources gratuitement ou pour le prix de l'envoi. Les binaires peuvent très bien être vendus. Tu fais un manuel complet et pertinent, un cd bien fait avec les binaires et tu le vends.
Tout ça sera fourni au client par le prestataire qui assurera la formation. L'éditeur lui ne verra aucun argent.
[^] # Re: Le logiciel libre contre l'economie?
Posté par Barbapapa . En réponse au journal Le logiciel libre contre l'economie?. Évalué à 1.
hum, je me suis peut-être mal exprimé. Lorsque quelqu'un demande comment gagner de l'argent avec le libre, la réponse usuelle est de dire "il faut vendre du service autour". Le problème dans le cas de Ciel, c'est qu'il y a déjà des sociétés sur ce marché de services autour de Ciel.
L'éditeur d'un Ciel libre qui voudrait se lancer dans la vente de services en espérant amortir le coût de développement de son logiciel se retrouvera en concurrence avec des sociétés qui elles n'ont pas cette charge. L'éditeur ne pourra donc pas être compétitif dans la fourniture de services.
Il ne lui reste donc que la vente de licences pour amortir son coût de développement. Le problème est alors que les sociétés de services vont pouvoir acheter un exemplaire du logiciel et le proposer à leurs clients pour une poignée de centimes d'euros. Résultat: l'éditeur n'a aucun moyen de rentrer dans ses frais.
2. si le logiciel est libre, il est quasi sûr que les autres prestataires participeront au développement.
Le "quasi sûr" me paraît bien enthousiaste. Pourquoi ces sociétés dépenseraient-elles de l'argent ? Faire de la formation voire de l'installation est un métier différent du développement, ces prestataires n'ont pas forcément les compétences pour se lancer dans une activité de ce type.
Par ailleurs, dans l'hypothèse où ils feraient du développement, ce serait plutôt des modifications du logiciel, de la personnalisation, etc. Le problème du coût de développement initial reste entier.
C'est faux. Libre => tu dois fournir les sources gratuitement ou pour le prix de l'envoi. Les binaires peuvent très bien être vendus. Tu fais un manuel complet et pertinent, un cd bien fait avec les binaires et tu le vends.
Tout ça sera fourni au client par le prestataire qui assurera la formation. L'éditeur lui ne verra aucun argent.