• [^] # Re: Manque de nouveautes ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Gnome. Évalué à 1.

    Effectivement, les inovations entre gnome 1.2 et gnome 1.4 s'appellent gconf, medusa, nautilus.
    Autrement dit, un clonage de ce que microsoft à crée pour ses plateformes y'a quelques années. Autrement dit, un abandon des technologies déjà existante comme locate et j'en passe.

    Nautilus est effectivement une grosse merde :
    - ne ressemble en rien aux autres applis gnome
    - on ne peut rien configurer dessus (ex : on est obligé d'avoir un menu : "eazel service")
    - il crée des surcouches partout (ex : gestion du fond d'écran)
    - il est lent
    - il est pas intuitif.

    Pourquoi Nautilus et Evolution ont-ils remplacé la place de balsa ?
    Parce que GNOME est une oligarchie, que ça interesse financièrement ceux qui sont à la tete de GNOME qu'il en soit ainsi.

    En effet, un logiciel comme the GIMP s'est imposé parce que ses utilisateurs aimaient l'utilisers, nautilus s'est imposé avant meme d'avoir existé physiquement.

    Il n'y a aucune nouveautés parce que les developpeurs se sont focalisé sur des gconf et autres. J'ai testé KDE 2.1 et je suis sur le cul.
    Autant vous dire que si je devais conseiller à quelqu'un un environnement graphique, le choix serait très vite fait.

    Quand à Ximian-Eazel et autres oligarques, rien que le fait que sur red-carpet on ne puisse créer des "channel", qu'il n'existe pas de "channel" KDE ni wmaker (etc...) en dit long sur la philosophie des sus-nommés : red-carpet est pour ximian, pas pour la communauté.
    (un "channel" KDE aurait mieux valu que 300 cirages de pompes dans les interviews vis-à-vis de KDE de la part de l'équipe Ximian GNOME).

    Dissocier le projet GNOME et les intérets de boites comme Eazel et Ximian.
    Impossible, car le milieu du logiciel libre est un bazar en terme d'organisation.

    Et le bazar profite toujours aux oligarchies et autocraties.

    Avec la sacro-sainte formule : "si t'es pas content, fait le toi meme" (d'ou l'intéret de la « communauté »).

    En effet, pour avoir le droit de se plaindre, faut consacrer sa vie à ça... selon une idée très répandue