Perso je ne suis pas un economiste, je n'ai pas de solution et je ne saurais juger les solutions proposées.
Cependant quand je regarde ce qui se passe dehors, que j'ouvre une fenetre sur le monde réel, je ne peut m'empecher de rire, une larme à l'oeil.
Il est dit que la rue ne gouverne pas, on rétorque avec hargne que nous sommes en démocratie. Mais qu'est ce que quelques centaines de millier de personnes comparée à l'ensemble de la population ? (même si on se limite à la population votante).
La démocratie, le peuple au pouvoir, c'est beau. Mais pour celà il faut qu'il y ait un peuple uni, animé par le sens de l'interêt commun et non pas par un individualisme exacerbé.
De toute évidence, il y a un problème de retraite. Il faudrait coopérer pour y trouver une solution équitable qui soit la moins pire pour tous. Au lieu de celà chacun veut tirer son épingle du jeu, ramener la couverture vers soi. Et là je blâme tout le monde ! de la France d'en haut à celle d'en bas, de la droite à la gauche...
A-t-on encore le désir de vivre ensemble ? Ou ne cherchons nous pas pas que notre bonheur et celui des notres qui se limitent à une famille, sanguine, politique ou communautaire ?
La couverture (sociale, entre autre) de notre beau pays la France, tiraillée de toute parts par l'individualisme finira par se déchirer. Et il ne restera plus rien, pour personne.
Mon ami, qui croit,
Que tout doit changer.
Te crois-tu le droit
De t'en aller tuer
Les bourgeois.
Si tu crois encore, qu'il nous faut descendre,
Dans le creux des rues pour monter au pouvoir
Si tu crois encore au rêve du grand soir
Et que nos enemis, il faut aller les pendre !
Dis le toi désormais, même si il est sincère
Aucun reve jamais, ne mérite une guerre.
On a détruit la Bastille, mais ca n'a rien arrangé
On a détruit la Bastille, quand il fallait nous aimer.
Mon ami, qui croit que rien ne doit changer
Te crois tu le droit, de vivre et de penser
En bourgeois
Si tu crois encore, qu'il nous faut défendre,
Un bonheur acquis au prix d'autres bonheurs
Si tu crois encore que c'est parcequ'ils ont peur
Que les gens te saluent plutot que de te pendre
Dis le toi désormais, même si il est sincère
Aucun reve jamais, ne mérite une guerre.
On a détruit la Bastille, mais ca n'a rien arrangé
On a détruit la Bastille, quand il fallait nous aimer.
Mon ami, je crois que tout peut s'arranger
Sans cri sans effroi, même sans insulter
Les bourgeois
L'Avenir dépend des révolutionnaires
Mais se moque bien, des petits révoltés
L'Avenir ne veut, ni feu ni sang ni guerre
Ne soit pas de ceux là, qui vont nous les donner
Hatons-nous d'esperer,
Marchons au lendemain
Tendons-une main,
Qui ne soit pas fermée.
On a détruit la Bastille, et ca n'a rien arrangé
On a détruit la Bastille, ne pourrait-on pas s'aimer ?
(Jacques Brel - Bastille, 1955)
# Re: Les retraites et encore les retraites
Posté par QuYuan . En réponse au journal Les retraites et encore les retraites. Évalué à 2.
Cependant quand je regarde ce qui se passe dehors, que j'ouvre une fenetre sur le monde réel, je ne peut m'empecher de rire, une larme à l'oeil.
Il est dit que la rue ne gouverne pas, on rétorque avec hargne que nous sommes en démocratie. Mais qu'est ce que quelques centaines de millier de personnes comparée à l'ensemble de la population ? (même si on se limite à la population votante).
La démocratie, le peuple au pouvoir, c'est beau. Mais pour celà il faut qu'il y ait un peuple uni, animé par le sens de l'interêt commun et non pas par un individualisme exacerbé.
De toute évidence, il y a un problème de retraite. Il faudrait coopérer pour y trouver une solution équitable qui soit la moins pire pour tous. Au lieu de celà chacun veut tirer son épingle du jeu, ramener la couverture vers soi. Et là je blâme tout le monde ! de la France d'en haut à celle d'en bas, de la droite à la gauche...
A-t-on encore le désir de vivre ensemble ? Ou ne cherchons nous pas pas que notre bonheur et celui des notres qui se limitent à une famille, sanguine, politique ou communautaire ?
La couverture (sociale, entre autre) de notre beau pays la France, tiraillée de toute parts par l'individualisme finira par se déchirer. Et il ne restera plus rien, pour personne.
Mon ami, qui croit,
Que tout doit changer.
Te crois-tu le droit
De t'en aller tuer
Les bourgeois.
Si tu crois encore, qu'il nous faut descendre,
Dans le creux des rues pour monter au pouvoir
Si tu crois encore au rêve du grand soir
Et que nos enemis, il faut aller les pendre !
Dis le toi désormais, même si il est sincère
Aucun reve jamais, ne mérite une guerre.
On a détruit la Bastille, mais ca n'a rien arrangé
On a détruit la Bastille, quand il fallait nous aimer.
Mon ami, qui croit que rien ne doit changer
Te crois tu le droit, de vivre et de penser
En bourgeois
Si tu crois encore, qu'il nous faut défendre,
Un bonheur acquis au prix d'autres bonheurs
Si tu crois encore que c'est parcequ'ils ont peur
Que les gens te saluent plutot que de te pendre
Dis le toi désormais, même si il est sincère
Aucun reve jamais, ne mérite une guerre.
On a détruit la Bastille, mais ca n'a rien arrangé
On a détruit la Bastille, quand il fallait nous aimer.
Mon ami, je crois que tout peut s'arranger
Sans cri sans effroi, même sans insulter
Les bourgeois
L'Avenir dépend des révolutionnaires
Mais se moque bien, des petits révoltés
L'Avenir ne veut, ni feu ni sang ni guerre
Ne soit pas de ceux là, qui vont nous les donner
Hatons-nous d'esperer,
Marchons au lendemain
Tendons-une main,
Qui ne soit pas fermée.
On a détruit la Bastille, et ca n'a rien arrangé
On a détruit la Bastille, ne pourrait-on pas s'aimer ?
(Jacques Brel - Bastille, 1955)