Ce qu'il y a de marrant avec les spéculateurs, c'est que sont des joueurs compulsifs qui mettent de coté l'éthique, la moral, ou tout autre chose qui pourrait trahir leur jeu.
Ils empruntent, perdent, empruntent, perdent, se surendettent, jusqu'a temps que le rideau tombe. C'est ensuite l'heure d'aller s'assoir à une autre table.
Il y a quelque chose qui ne change pas, c'est qu'ils ont toujours les même arguments racoleurs composer de si, qui leur permettent de vivre au dessus de leur moyens.
Qui ne connais pas la rengaine:
"Si tu me passes 15 euro, je t'en rends 150 dans un ans. "
C'est vieux comme le monde, et ça fait toujours son office. Il y a toujours des gens crédulent qui payent, et des gens qui mènent leur office pour en profiter.
L'argent dans le portefeuille des autres dort, alors que dans celui d'un joueur compulsif, il travaille.
Le vrai joueur compulsif ne manquera d'ailleurs pas d'arguments pour vous persuadez que vous même, vous n'avez pas besoin de cet argent alors que lui pourrait batir des pyramides pour vous avec.
L'histoire des etats unis est faite de si, et de ça.
Alors effectivement, on peut prendre les etats unis comme un bel exemple, le seuil d'endettement par habitant est le plus élevé de la planete, et aussi paradoxalement à ça, ils ont le niveau de vie le plus élevé. (Dans le sahara c'est dur de souscrire à un credit revolving, et d'acheter un baril de lessive).
Effectivement, on peut prendre l'exemple des fonds de pensions vivendi et se dire que c'est pas si mal s'ils font la pluie et le beau temps sur la culture française qu'après tout ça s'arrangera sous couvert de la monnaie de singe.
Je suis désolé, mais un film comme matrix (domaine de la culture) avec un budget de 150 millions d'euro me révolte en proportion des 4 millions d'euros que le gouvernement a investi dans le budget informatique scolaire.
Mais bon, c'est justemment pas à un vieux primate qu'on arrivera à vendre le baril de lessive qui lave l'argent plus blanc que le blanc (rêve dont même les etats unis doute aujourd'hui), et convaincre de s'endetter joyeusement pour soutenir la folie compulsive americaine.
# Ma lessive lave plus blanc que blanc : ))
Posté par Code34 . En réponse au journal Retraites (suite). Évalué à 9.
Ils empruntent, perdent, empruntent, perdent, se surendettent, jusqu'a temps que le rideau tombe. C'est ensuite l'heure d'aller s'assoir à une autre table.
Il y a quelque chose qui ne change pas, c'est qu'ils ont toujours les même arguments racoleurs composer de si, qui leur permettent de vivre au dessus de leur moyens.
Qui ne connais pas la rengaine:
"Si tu me passes 15 euro, je t'en rends 150 dans un ans. "
C'est vieux comme le monde, et ça fait toujours son office. Il y a toujours des gens crédulent qui payent, et des gens qui mènent leur office pour en profiter.
L'argent dans le portefeuille des autres dort, alors que dans celui d'un joueur compulsif, il travaille.
Le vrai joueur compulsif ne manquera d'ailleurs pas d'arguments pour vous persuadez que vous même, vous n'avez pas besoin de cet argent alors que lui pourrait batir des pyramides pour vous avec.
L'histoire des etats unis est faite de si, et de ça.
Alors effectivement, on peut prendre les etats unis comme un bel exemple, le seuil d'endettement par habitant est le plus élevé de la planete, et aussi paradoxalement à ça, ils ont le niveau de vie le plus élevé. (Dans le sahara c'est dur de souscrire à un credit revolving, et d'acheter un baril de lessive).
Effectivement, on peut prendre l'exemple des fonds de pensions vivendi et se dire que c'est pas si mal s'ils font la pluie et le beau temps sur la culture française qu'après tout ça s'arrangera sous couvert de la monnaie de singe.
Je suis désolé, mais un film comme matrix (domaine de la culture) avec un budget de 150 millions d'euro me révolte en proportion des 4 millions d'euros que le gouvernement a investi dans le budget informatique scolaire.
Mais bon, c'est justemment pas à un vieux primate qu'on arrivera à vendre le baril de lessive qui lave l'argent plus blanc que le blanc (rêve dont même les etats unis doute aujourd'hui), et convaincre de s'endetter joyeusement pour soutenir la folie compulsive americaine.