> c'est malheureux, mais contrairement à des pays comme l'allemagne, il faut > tout paralyser pour obtenir des négociations...
Ce qui est malheureux c'est aussi que les gens font grève avant d'essayer de négocier.
Pour celà j'adore la SNCF qui a inventé le concept de "grève préventive" (après on dit qu'on ne copie pas les US ...).
La grève c'est effectivement un rapport de force, mais ca n'est pas là pour faire une opération type prise d'otage, encore moins avec des tiers. Le principe c'est _uniquement_ de dire "nous ne voulons pas travailler à ces conditions donc nous arretons le travail tant qu'elles n'ont pas changé".
Il s'agit juste d'un refus des conditions de travail en vue d'un compromis entre les intérets de l'entreprise et des salariés, nullement d'un droit de forcer qui que ce soit ou de contraindre des tiers.
> c'est sur ça va avoir une influence terrible.
Ca n'est pas le probleme. Dire "oui mais si on ne fait pas cette chose illégale on n'aura pas d'influence" c'est autoriser tout et n'importe quoi.
C'est exactement la justification que prennent des poseurs de bombe en corse, des preneur d'otages de l'IRA, des ....
Dur d'etre associés à eux alors que les principes n'ont rien à voir hein ? alors il faudrait peut etre commencé par ne pas employer la jolie maxim de "la fin justifie les moyens" et rester dans le cadre de la loi, ou au moins de la moralité : je ne vois aucune raison pour laquelle on aurait le droit de frapper le voisin de droite (bloquer les routes, les salles d'exam ...) pour faire pression sur le voisin de gauche (état ou entreprise)
[^] # Re: Je rigole moins... Et donc j'écris longuement...
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal Le service public. Évalué à 1.
> tout paralyser pour obtenir des négociations...
Ce qui est malheureux c'est aussi que les gens font grève avant d'essayer de négocier.
Pour celà j'adore la SNCF qui a inventé le concept de "grève préventive" (après on dit qu'on ne copie pas les US ...).
La grève c'est effectivement un rapport de force, mais ca n'est pas là pour faire une opération type prise d'otage, encore moins avec des tiers. Le principe c'est _uniquement_ de dire "nous ne voulons pas travailler à ces conditions donc nous arretons le travail tant qu'elles n'ont pas changé".
Il s'agit juste d'un refus des conditions de travail en vue d'un compromis entre les intérets de l'entreprise et des salariés, nullement d'un droit de forcer qui que ce soit ou de contraindre des tiers.
> c'est sur ça va avoir une influence terrible.
Ca n'est pas le probleme. Dire "oui mais si on ne fait pas cette chose illégale on n'aura pas d'influence" c'est autoriser tout et n'importe quoi.
C'est exactement la justification que prennent des poseurs de bombe en corse, des preneur d'otages de l'IRA, des ....
Dur d'etre associés à eux alors que les principes n'ont rien à voir hein ? alors il faudrait peut etre commencé par ne pas employer la jolie maxim de "la fin justifie les moyens" et rester dans le cadre de la loi, ou au moins de la moralité : je ne vois aucune raison pour laquelle on aurait le droit de frapper le voisin de droite (bloquer les routes, les salles d'exam ...) pour faire pression sur le voisin de gauche (état ou entreprise)