• [^] # Re: Les martyrs de Cordoue

    Posté par . En réponse au journal Les martyrs de Cordoue. Évalué à 1.

    Réponse un an plus tard... ce qui n'est pas sans intérêt :

    « Bravo ! tu vas où comme ça ? Je pense que tu fais partie des gents qui le nez au vent se disent : "il faut quand même le rappeler !" d'un air ferme, digne et à tout bout de champ. (surtour quand la sécurité est à la mode, avant c'était plutôt pour la défense avec ce merveilleux coluche des populos) »

    Tu cherches à communiquer avec moi ou à dresser mon portrait ?


    « "Il ne me semble pas qu'il y'ait plus violent que le fait de délibérement essayer d'écraser des gens, en la matière."
    C'est beaucoup s'avancer que de dire celà. Torturer (au moins psychologiquement, quoique l'on nous rappelle souvent en france que nos policier ne se limitent pas à ça pour extorquer des aveux de *grands criminels*) quelqu'un à plusieurs, en l'ayant aupravant déplacé dans une pièce close, ça me semble très violent aussi. »

    On peut aussi parler des escadrons de la mort et ... et si l'on se contentait de parler du sujet ? En quoi le fait qu'il y a pire que tenter délibérement d'écraser quelqu'un fait que ce n'est pas grave ?



    « "Il y'a eu des cas de bavures pour des braqueurs (Bruno Sulak, si ma mémoire est bonne) mais le bruit qu'à pu faire leur mort n'a sans doute pas été prétexte à l'émeute."
    Certainement parce que moins de personnes se sentaient solidaires du gars, quel faiblesse dans ta remarque (à propos du "prétexte"), les deux cas ont tellement peu en commun. »

    Moins de personnes s'en sentaient solidaire ? Pure spéculation. Restons en au fait, car on peut inventer autant d'explication que l'on veut si l'on en reste aux pures spéculations.
    Une faiblesse ? En quoi ? Les cas ont peu en commun ? Il s'agit de deux bavures. Qu'est-ce qui vous fait peur dans l'approche comparée ?


    « Là tu es fatigué, en te relisant tu aurais dû annuler ton post. Essayer de briller avec un rappel du court d'histoire de CE2 (oui je m'en rappelle aussi ça m'avait bien plu l'idée que les "jeux de mots" c'est pas seulement mon père) c'est fanchement piteux. A part pour *frimer* je n'ose pas imaginer que tu croyais que quelqu'un pouvait penser que les policiers et autres gendarmes n'étaient pas formés à l'usage des armes. »

    Relis le message auquel mon propos répond. Il est peu interessant de sortir un propos de son contexte pour le prétendre ridicule.


    « On est d'accord je pense sur ce point : Les policiers ont le droit de tirer sur quelqu'un qui attente à la vie d'autrui.
    On est d'accord aussi sur ce second point : ce n'est pas facile de savoir, dans le feu de l'action, si la situation correspond bien à ce cas.

    Mais : les forces de l'ordre sont des professionnels formés à accomplir ce difficile travail, le problème est qu"il y a des bavures. Et comme ils ont des armes à feu, c'est tout de suite des grosses bavures. On ne peut pas le tolérer. »

    Donc il s'agit d'un métier où l'on n'a pas le droit à l'erreur. Errare humanum est, ce métier ne peut donc être laissé à des humains.


    « je suis sur le point de désespérer, je croyais que tu défendais la police y compris les bavures et je me rends compte que ton discours est inconsistent : même toi tu concèdes que finalement, on est en droit de contester les agissements de certains policiers autant que ceux de certains malfrats. Tu n'es vraiment qu'un bien pensant. »

    Si je jouais au jeu qui consiste à décrire l'autre, je dirais qu'apparement tes facultés mentales ne te permettent pas d'aborder une situation où tout n'est pas tranché. Mais je vais me contenter de dire que oui, on peut contester les agissements de certains policiers. Défendre des policiers faisant leur boulot ne signifie pas considérer que la police ne doit souffrir aucun regard critique.


    « Pour le terme de racaille, je pense qu'il est dangereux. »

    C'est ton droit.


    « Pour ta théorie de la bande de jeunes VS la société, heu toi qui connais si bien l'état des banlieues, tu devrais éviter les parallèles douteux entre des gars derrière leur ligne adsl et des gars qui vivent dans la misère.| »

    Je ne vois rien de douteux à observer des comportements comparables, dans des contextes un peu différents.
    Par ailleurs, si la vie en zone défavorisée est bien merdique à de nombreux point de vue, ce n'est pas une misère matérielle qui concerne les délinquants dont nous parlions. Une ligne adsl, ça coute pas plus cher qu'une BMW, des sapes de marques...