« Le problème c'est que dans de nombreux cas, les policiers affirment avoir été mis en danger par des personnes qu'ils ont abattues sans qu'il n'existe aucune preuve de cette mise en danger. Les histoires à ce sujet sont très nombreuses et montrent que la police française contient de nombreux cowboys racistes. Le fait est que si on te fonce dessus avec une mercedes (c'est solide, une mercedes), tu tires pour te défendre, rien à dire. Quand tu tires sur une voiture de tziganes qui a contourné ton barage, ou quand tu provoques un accident mortel en percutant une moto que tu poursuis, etc. etc. il a une grosse différence. De plus même quand les témoignages sont contre la police il est rare que les auteurs de bavure soient condamnés.
Bref, je pense que ton exemple était mal choisit. Si tu avais parlé de braqueurs de banque, personne n'aurait rien dit. »
Qu'il y ait des pourris dans la police, ça ne fait aucun doute. Il y'en a partout.
Que des bavures se produisent, ça ne fait aucun doute. C'est lié au fait qu'il y ait des pourris et aussi au fait que n'importe qui peut déraper.
Ceci étant dit, je ne vois pas la distinction que tu fais entre un braqueur de banque et un braqueur de voiture.
Du coup, je ne saisis pas ta remarque quand à la sélection de monde exemple.
Quant aux reste, on pourra discuter au cas par cas. Mais même si personne ne doit être tué de sang froid, il me parait inconcevable de choisir la voie de la délinquance en partant du principe que cela est sans danger. Que doivent faire les policiers, dans ton exemple de motard : dès lors que la poursuite devient dangeureuse, doivent-ils laisser le voleur fuir ? En quelque sorte, la justice ne doit-elle que s'appliquer pour ceux qui refusent de se mettre eux-même et les autres en danger ?
En d'autres termes, le délit de fuite équivaut-il à un non-lieu ?
Je suis d'accord pour dire qu'évidemment, la solution à privilégier est celle la moins dangereuse pour tous. Mais il n'y pas toujours de solution sans danger, sinon l'abandon et la démission de la justice.
Le dernier fait divers de ce type est plus ou moins récent. Il a mis une ZUP en flamme pendant plusieurs jours. Le mort fut tuée d'une balle tirée par un policier après que la voiture volée dans laquelle il se trouvait avait délibérement foncé sur ce policier et ses coéquipiers. « Tu tires pour te défendre, rien à dire » : ce sont tes mots. Pourtant, des racailles ont pris cela comme prétexte pour détruire un peu plus le lieu ou ils ne sont pas les seul à habiter.
[^] # Re: Les martyrs de Cordoue
Posté par Anonyme . En réponse au journal Les martyrs de Cordoue. Évalué à -1.
Bref, je pense que ton exemple était mal choisit. Si tu avais parlé de braqueurs de banque, personne n'aurait rien dit. »
Qu'il y ait des pourris dans la police, ça ne fait aucun doute. Il y'en a partout.
Que des bavures se produisent, ça ne fait aucun doute. C'est lié au fait qu'il y ait des pourris et aussi au fait que n'importe qui peut déraper.
Ceci étant dit, je ne vois pas la distinction que tu fais entre un braqueur de banque et un braqueur de voiture.
Du coup, je ne saisis pas ta remarque quand à la sélection de monde exemple.
Quant aux reste, on pourra discuter au cas par cas. Mais même si personne ne doit être tué de sang froid, il me parait inconcevable de choisir la voie de la délinquance en partant du principe que cela est sans danger. Que doivent faire les policiers, dans ton exemple de motard : dès lors que la poursuite devient dangeureuse, doivent-ils laisser le voleur fuir ? En quelque sorte, la justice ne doit-elle que s'appliquer pour ceux qui refusent de se mettre eux-même et les autres en danger ?
En d'autres termes, le délit de fuite équivaut-il à un non-lieu ?
Je suis d'accord pour dire qu'évidemment, la solution à privilégier est celle la moins dangereuse pour tous. Mais il n'y pas toujours de solution sans danger, sinon l'abandon et la démission de la justice.
Le dernier fait divers de ce type est plus ou moins récent. Il a mis une ZUP en flamme pendant plusieurs jours. Le mort fut tuée d'une balle tirée par un policier après que la voiture volée dans laquelle il se trouvait avait délibérement foncé sur ce policier et ses coéquipiers. « Tu tires pour te défendre, rien à dire » : ce sont tes mots. Pourtant, des racailles ont pris cela comme prétexte pour détruire un peu plus le lieu ou ils ne sont pas les seul à habiter.