Au sujet des routes de transit, je pense aussi qu'elles auraient été encombrées, lentes, chères, mais ouvertes.
D'où un remède pire que le mal. En coupant le peering, et en prenant le risque que Wanadoo passe par le transit, et c'est tout le traffic du transit qui aurait alors été ralenti, et par conséquent les serveurs auraient eu encore plus de dégâts.
D'aucun se sont plains que le lien Wanadoo/Free n'existait plus du tout à cause de free. J'ai cru que ton allusion à la fin d'internet était en relation avec ces propos.
Je ne crains pas la "fin" d'internet. Les câbles sont là, posés, et personne n'ira les déterrer. Mais on pourrait très bien imaginer se retrouver dans des situations où tel opérateur coupe le traffic de l'autre pour faire pression, parce que ça marche comme méthode. Et puis qu'il y ait représailles. Et puis qu'un autre s'y mette aussi, parce que c'est "à la mode".
Cette méthode est littérallement un embargo.
[^] # Re: Note:
Posté par N/A . En réponse au journal FT/Free, c'est plus grave que ça n'en a l'air. Évalué à 2.
Au sujet des routes de transit, je pense aussi qu'elles auraient été encombrées, lentes, chères, mais ouvertes.
D'où un remède pire que le mal. En coupant le peering, et en prenant le risque que Wanadoo passe par le transit, et c'est tout le traffic du transit qui aurait alors été ralenti, et par conséquent les serveurs auraient eu encore plus de dégâts.
D'aucun se sont plains que le lien Wanadoo/Free n'existait plus du tout à cause de free. J'ai cru que ton allusion à la fin d'internet était en relation avec ces propos.
Je ne crains pas la "fin" d'internet. Les câbles sont là, posés, et personne n'ira les déterrer. Mais on pourrait très bien imaginer se retrouver dans des situations où tel opérateur coupe le traffic de l'autre pour faire pression, parce que ça marche comme méthode. Et puis qu'il y ait représailles. Et puis qu'un autre s'y mette aussi, parce que c'est "à la mode".
Cette méthode est littérallement un embargo.