bonne nouvelle et projet très intéressant en effet. Toutefois je me pose la question de l'intérêt du choix du support tablette : si son aspect facile d'utilisation et convivial peut paraître intéressant à des jeunes, qu'en est-il des personnes âgées, et a fortiori de celles suffisamment âgées pour être dépendantes ? Elles ont des facultés d'adaptation réduites (d'où l'intérêt du maintien à domicile, justement, qui limite le besoin d'adaptation à un nouveau cadre de vie lors du placement en EHPAD), et ont la plupart du temps une expérience informatique très faible sinon nulle. On peut donc se demander si elles sauront utiliser la partie de l'appli qui les concerne, ou si ça ne générera pas plus de problèmes liés à des erreurs d'utilisation que de bénéfices.
Mais bon, l'étude en cours à l'île d'Yeu est aussi faite pour répondre à ce type de questions.
Par ailleurs, d'un point de vue technique, le choix de la tablette force au passage par les fourches caudines des boutiques d'applications, avec l'incompatibilité au logiciel libre qui peut aller avec (Apple, bientôt Microsoft ...). Quid du choix du type de tablette, est-ce que ce système ne risque pas de forcer à l'utilisation d'un type de tablette particulière, d'où des coûts supplémentaires pour des personnes aux moyens souvent limités ?
# Tablette
Posté par Akela_NDE . En réponse à la dépêche SLAP : Logiciel libre et aide à la personne. Évalué à 2.
bonne nouvelle et projet très intéressant en effet. Toutefois je me pose la question de l'intérêt du choix du support tablette : si son aspect facile d'utilisation et convivial peut paraître intéressant à des jeunes, qu'en est-il des personnes âgées, et a fortiori de celles suffisamment âgées pour être dépendantes ? Elles ont des facultés d'adaptation réduites (d'où l'intérêt du maintien à domicile, justement, qui limite le besoin d'adaptation à un nouveau cadre de vie lors du placement en EHPAD), et ont la plupart du temps une expérience informatique très faible sinon nulle. On peut donc se demander si elles sauront utiliser la partie de l'appli qui les concerne, ou si ça ne générera pas plus de problèmes liés à des erreurs d'utilisation que de bénéfices.
Mais bon, l'étude en cours à l'île d'Yeu est aussi faite pour répondre à ce type de questions.
Par ailleurs, d'un point de vue technique, le choix de la tablette force au passage par les fourches caudines des boutiques d'applications, avec l'incompatibilité au logiciel libre qui peut aller avec (Apple, bientôt Microsoft ...). Quid du choix du type de tablette, est-ce que ce système ne risque pas de forcer à l'utilisation d'un type de tablette particulière, d'où des coûts supplémentaires pour des personnes aux moyens souvent limités ?