> Bon je ne vais pas polémiquer plus avant, entre FUD et lecture à contre-sens.
Non, non, juste des gens qui bossent dans le milieu et qui t'apprennent des choses.
C'est pas un FUD, c'est pas un contre-sens. Cela s'appelle « ouvrir les yeux »
T'inquiètes pas, c'est normal, j'ai même eux des gens de lobbies cinématographiques qui m'ont sorti le même discours que tu me poses là.
Et dès qu'ils ont appris le dessous des cartes, ils sont tombés de haut.
La manip, c'est pas que les boites privés qui le font ....
> Benjamin G, tu penses vraiment que le VPF se fait sans contrepartie, que les distributeurs partagent généreusement leur gains avec les diffuseurs (80000 € par écran)?
De quel gain tu parles ?!
Ce sont les distributeurs qui payent le VPF !
Alors soit t'es pas clair dans tes propos, soit c'est du non-sens !
> Enfin, je pense que vous oubliez surtout que le cinéma ce n'est pas que la centaine de bloc-busters américains de l'année dernière.
> C'est avant tout un patrimoine et une histoire qui se compte en centaine de milliers de films qui n'ont plus guère de rentabilité économique.
Et ... ?
> Ceux là ne seront pas numérisés. Ni leur masters.
Tu devrais te renseigner ... franchement ...
> Donc, non, les masters numériques restent une rareté. Non cela n'a rien d'absurde, c'est une réalité.
> Quant au stockage de copies numériques à 8To l'unité, certaines archives en conservent plusieurs dizaines de milliers (sous forme de bobines).
> Garantir leur pérennité et les moyens pour les conserver (électricité, remplacement des support tous les 3 à 5 ans, etc), cela reste une gageure pour l'avenir.
La réalité, c'est que tu parles d'un historique (en terme logistique) que tu voudrais backporter sur un système qui vient à peine d'arriver.
100 ans de backport de vieux films, cela ne se fait pas sur un claquement de doigt.
Sachant en plus qu'il faut les "dépétouiller" (terme à la con utilisé dans le milieu), les restaurer si tu préfères.
La réalité est aussi celle-ci: tes masters, cela fait longtemps que les ayant-droits ne les utilisent plus ou parfois s'en contre-foutent.
Je rappelle qu'un célèbre laboratoire avait décidé il y a quelques années de détruire l'ensemble de ses stocks 35mm si les ayant-droits ne venaient pas les récupérer.
Résultat: des milliers d'archives perdus.
> Quant aux projecteurs numériques sur grand écran, ne vous approchez pas trop de celui-ci quand il a une taille digne de ce nom (genre 24m de diagonale),
Quoi ? tu vois les pixels ?
Ne me sors pas l'argument du "numérique la qualité est moins bien que le 35mm" elle est dépassé.
Hey, tu veux que je t'apprenne un truc, tu sais les bobines 35mm que tu reçois au cinéma, les labos les shoots en 2K ... c'est balo ...
> c'est moche, et ne parlons pas du MPEG2 où la l'image pixellise carrément.
*Et c'est à ce moment que nous voyons YLD perdre toute crédibilité*
Le cinéma numérique n'utilise pas de MPEG. Ce format a été rejeté dès les premières phases de création de la norme DCI à cause de ses problèmes artefacts et du fait qu'il utilise le système de prédiction des frames.
Ce dont tu nous parles là, c'est du E-Cinema, et cela n'a *aucun* rapport avec le cinéma numérique.
> L'automate a contact sec, concrètement, il est activé par l'opérateur qui place son bout de scotch magique au bon endroit sur son film...
L'automate a non-contact non-sec est concrètement toujours activé par l'opérateur qui défini ses GPIO sur son player DCI (c'est notamment pour cela que certains labos spécifient les offsets des crédits et consoeurs). Bref, tu remplaces une technique manuel avant par une technique "informatico-technique" maintenant.
> Sinon, 80% de remboursé, reste 20% à la charge du diffuseur qui se paye sur le spectateur ou via des subventions du CNC
> (financé via ses taxes sur les billets). Au final, c'est nous qui payons. CQFD. On peut appeler ça un "détournement" ou je ne
> sais quoi, moi j'y vois plutôt de l'arythméthique de base alliée à un peu de logique élémentaire.
Le diffuseur ? tu veux dire "l'exploitant"?
Parce que bon, un distributeur peut-être aussi diffuseur.
Je partirais du principe que "diffuseur == exploitant"
L'exploitant ne se paye pas sur le spectateur, je ne sais pas où tu as vu cela : déjà demandé dans le premier post, tu m'as pas répondu.
Que représentent les 20%, parce que bon, on dit 20% mais concrètement qu'est ce que cela représente.
Partons du principe que le combi projecteur + player valent autour des 60.000 euros. A 20% de non-prise en charge, cela il reste 12000 euros dans la nature.
Sachant que le remboursement est nivelé sur 10 ans, cela représente 1.200 euros par an, donc 100 euros par mois. donc 3€ environ par jour.
Prenons le principe d'une mono-salle avec 50 sièges, qui serait comblé à hauteur de 50% une fois en soir (donc le pire cinéma selon les critères des "anti-tiers")
Cela reviendrait à 0,12 centimes d'euros par spectateur.
Tu te rends compte que là, je te donne le pire exemple possible et que finalement, ton "potentiel" surcoût équivaut à moins de 0,15 centimes d'euros par spectateur ?
Imagines avec une salle de cinéma normal ...
En bref, ton 20% est facilement comblé pour un cinéma lambda; pour une cinéma indépendant, le coût peut-être géré par les collectivités locales ou par le CNC.
Ceci dit, on parle de 20%, mais sans système des VPF, ce coût serait de 100% pour la seule charge de l'exploitant ... ou du contribuables.
Avec le système des VPF, ce sont les studios et distributeurs qui financent se renouvellement.
C'est pas beau la vie ?
>> Le CNC a été retoqué l'année dernière pour concurrence déloyale.
> Ben voyons, vive l'Europe de l'ultra-libéralisme aveugle. Personnellement, je remercie le CNC de me permettre de voir
> un film à petit public quand je suis de passage à Saint-Flour. Il offre à voir d'autres univers que les bouses souvent très
> stéréotypées américaines à des gens qui sinon, n'y aurait jamais accès.
Ah, ca y est, on sort l'argument de l'ultra libéralisme.
Alors tout d'abord, ton CNC que tu défends tant, c'est celui qui a pratiqué le FUD pendant près de 2 ans auprès des exploitants.
Ces derniers ont attendu le fond de soutien que le CNC leur faisait miroité en les laissant pourrir dans leurs coins sans leurs donner un espoir ni même une once de nouvelle.
Pis, ce sont les mêmes qui ont évoqués - à mot couvert - une disparition des subventions si les exploitants signaient avec un tiers.
Les tiers ont proposés au CNC de faire une sorte "joint-venture": les tiers s'occupant des exploitants n'ayant pas de problème pour passer à un système de VPF "privé" et les autres, les plus faibles, seront gérés par le CNC.
La réponse du CNC: aucune.
Ton petit cinéma où tu peux voir ton film à petit public à Saint-Flour, d'un, il a été tout seul comme un con dans son coin sans savoir quoi faire: passer à un tiers ou attendre le CNC ? finalement le petit cinéma est passé aux tiers après tout le monde, lui faisait perdre des clients (dans la plupart des histoires - car elles sont nombreuses - c'était de l'ordre de 10 à 20% et je pourrais t'en sortir des histoires d'exploitants qui ont attendu, ont perdu énormément d'argent, avant finalement d'aller vers un tiers en se rendant compte que le CNC s'était foutu de leur gueule jusqu'au bout). Le CNC lui chantait une jolie comptine où ils allaient subventionner 100% du matériel, avec des cotillons, de la coke et des prostiputes. De deux, les bouses stéréotypées américaines que tu détestes tant permettent aux plus petites exploitations de survivre grâce aux nombreuses entrées et donc à la récolte de la TSA. C'est pas ton petit film à petit public qui va subventionner le fond de soutien du CNC. Enfin, grâce au cinéma numérique, les petits producteurs pourront produire des DCP à moindre de coût, permettant ainsi de taper des petites exploitations et donc des personnes qui n'y aurait jamais accès.
> C'est avec ce genre de raisonnement que l'Utopia de Montreuil a justement failli se faire abattre pour (cause de subvention municipale)
> à l'instigation d'Euro-palace que tu sembles trouver tellement "impartial".
Mais de quoi tu parles ?!
Tu me poses un truc comme cela sans établir le contexte et en mélangeant tout.
Utopia est un réseau de cinéma indépendant (traduire par "film a faible audience, donc cinéma sous perfusion de l'Etat chaque année", ce que tu sembles évoquer par "cause de subvention municipale").
Europalaces est un réseau de cinéma grand public (traduire par "film à forte audience et stéréotypé", selon tes critères) et les coûts liés à la transition ont été financé en fond propre.
Donc le rapport entre eux et sur une subvention municipale ?
Et surtout qu'est ce que ca vient foutre dans un débat sur le cinéma numérique ?
A moins que la subvention soit pour le passage au numérique, mais vu qu'Europalace - comme je l'évoquais - utilise ses propres fonds, je doute fortement que la subvention soit pour ce dossier.
Alors soit tu poses le contexte de ton dossier "Utopia versus Europalaces", soit tu le mets de côté. (ceci dit, vu qu'apparemment Rodolphe Village passe ici, je pense qu'il pourra répondre sur ce dossier :-)
Et je reprends ma conclusion: concernant les tiers, Europalaces est impartial car maqué avec aucun tiers-investisseur.
> Je dois être trop con, c'est sûr.
Non, tu es borné et tu ne connais pas assez ce dossier pour te permettre d'affirmer des choses comme tu le fais.
Tu possèdes des connaissances dans le milieu mais pas assez pour véritablement faire le distinguo entre les différents niveaux de "gris" sur les différents protagonistes dans l'affaire.
[^] # Re: Mais encore?
Posté par Prae . En réponse à la dépêche Pour un cinéma numérique durable et open source. Évalué à 2.
> Bon je ne vais pas polémiquer plus avant, entre FUD et lecture à contre-sens.
Non, non, juste des gens qui bossent dans le milieu et qui t'apprennent des choses.
C'est pas un FUD, c'est pas un contre-sens. Cela s'appelle « ouvrir les yeux »
T'inquiètes pas, c'est normal, j'ai même eux des gens de lobbies cinématographiques qui m'ont sorti le même discours que tu me poses là.
Et dès qu'ils ont appris le dessous des cartes, ils sont tombés de haut.
La manip, c'est pas que les boites privés qui le font ....
> Benjamin G, tu penses vraiment que le VPF se fait sans contrepartie, que les distributeurs partagent généreusement leur gains avec les diffuseurs (80000 € par écran)?
De quel gain tu parles ?!
Ce sont les distributeurs qui payent le VPF !
Alors soit t'es pas clair dans tes propos, soit c'est du non-sens !
> Enfin, je pense que vous oubliez surtout que le cinéma ce n'est pas que la centaine de bloc-busters américains de l'année dernière.
> C'est avant tout un patrimoine et une histoire qui se compte en centaine de milliers de films qui n'ont plus guère de rentabilité économique.
Et ... ?
> Ceux là ne seront pas numérisés. Ni leur masters.
Tu devrais te renseigner ... franchement ...
> Donc, non, les masters numériques restent une rareté. Non cela n'a rien d'absurde, c'est une réalité.
> Quant au stockage de copies numériques à 8To l'unité, certaines archives en conservent plusieurs dizaines de milliers (sous forme de bobines).
> Garantir leur pérennité et les moyens pour les conserver (électricité, remplacement des support tous les 3 à 5 ans, etc), cela reste une gageure pour l'avenir.
La réalité, c'est que tu parles d'un historique (en terme logistique) que tu voudrais backporter sur un système qui vient à peine d'arriver.
100 ans de backport de vieux films, cela ne se fait pas sur un claquement de doigt.
Sachant en plus qu'il faut les "dépétouiller" (terme à la con utilisé dans le milieu), les restaurer si tu préfères.
La réalité est aussi celle-ci: tes masters, cela fait longtemps que les ayant-droits ne les utilisent plus ou parfois s'en contre-foutent.
Je rappelle qu'un célèbre laboratoire avait décidé il y a quelques années de détruire l'ensemble de ses stocks 35mm si les ayant-droits ne venaient pas les récupérer.
Résultat: des milliers d'archives perdus.
> Quant aux projecteurs numériques sur grand écran, ne vous approchez pas trop de celui-ci quand il a une taille digne de ce nom (genre 24m de diagonale),
Quoi ? tu vois les pixels ?
Ne me sors pas l'argument du "numérique la qualité est moins bien que le 35mm" elle est dépassé.
Hey, tu veux que je t'apprenne un truc, tu sais les bobines 35mm que tu reçois au cinéma, les labos les shoots en 2K ... c'est balo ...
> c'est moche, et ne parlons pas du MPEG2 où la l'image pixellise carrément.
*Et c'est à ce moment que nous voyons YLD perdre toute crédibilité*
Le cinéma numérique n'utilise pas de MPEG. Ce format a été rejeté dès les premières phases de création de la norme DCI à cause de ses problèmes artefacts et du fait qu'il utilise le système de prédiction des frames.
Ce dont tu nous parles là, c'est du E-Cinema, et cela n'a *aucun* rapport avec le cinéma numérique.
> L'automate a contact sec, concrètement, il est activé par l'opérateur qui place son bout de scotch magique au bon endroit sur son film...
L'automate a non-contact non-sec est concrètement toujours activé par l'opérateur qui défini ses GPIO sur son player DCI (c'est notamment pour cela que certains labos spécifient les offsets des crédits et consoeurs). Bref, tu remplaces une technique manuel avant par une technique "informatico-technique" maintenant.
> Sinon, 80% de remboursé, reste 20% à la charge du diffuseur qui se paye sur le spectateur ou via des subventions du CNC
> (financé via ses taxes sur les billets). Au final, c'est nous qui payons. CQFD. On peut appeler ça un "détournement" ou je ne
> sais quoi, moi j'y vois plutôt de l'arythméthique de base alliée à un peu de logique élémentaire.
Le diffuseur ? tu veux dire "l'exploitant"?
Parce que bon, un distributeur peut-être aussi diffuseur.
Je partirais du principe que "diffuseur == exploitant"
L'exploitant ne se paye pas sur le spectateur, je ne sais pas où tu as vu cela : déjà demandé dans le premier post, tu m'as pas répondu.
Que représentent les 20%, parce que bon, on dit 20% mais concrètement qu'est ce que cela représente.
Partons du principe que le combi projecteur + player valent autour des 60.000 euros. A 20% de non-prise en charge, cela il reste 12000 euros dans la nature.
Sachant que le remboursement est nivelé sur 10 ans, cela représente 1.200 euros par an, donc 100 euros par mois. donc 3€ environ par jour.
Prenons le principe d'une mono-salle avec 50 sièges, qui serait comblé à hauteur de 50% une fois en soir (donc le pire cinéma selon les critères des "anti-tiers")
Cela reviendrait à 0,12 centimes d'euros par spectateur.
Tu te rends compte que là, je te donne le pire exemple possible et que finalement, ton "potentiel" surcoût équivaut à moins de 0,15 centimes d'euros par spectateur ?
Imagines avec une salle de cinéma normal ...
En bref, ton 20% est facilement comblé pour un cinéma lambda; pour une cinéma indépendant, le coût peut-être géré par les collectivités locales ou par le CNC.
Ceci dit, on parle de 20%, mais sans système des VPF, ce coût serait de 100% pour la seule charge de l'exploitant ... ou du contribuables.
Avec le système des VPF, ce sont les studios et distributeurs qui financent se renouvellement.
C'est pas beau la vie ?
>> Le CNC a été retoqué l'année dernière pour concurrence déloyale.
> Ben voyons, vive l'Europe de l'ultra-libéralisme aveugle. Personnellement, je remercie le CNC de me permettre de voir
> un film à petit public quand je suis de passage à Saint-Flour. Il offre à voir d'autres univers que les bouses souvent très
> stéréotypées américaines à des gens qui sinon, n'y aurait jamais accès.
Ah, ca y est, on sort l'argument de l'ultra libéralisme.
Alors tout d'abord, ton CNC que tu défends tant, c'est celui qui a pratiqué le FUD pendant près de 2 ans auprès des exploitants.
Ces derniers ont attendu le fond de soutien que le CNC leur faisait miroité en les laissant pourrir dans leurs coins sans leurs donner un espoir ni même une once de nouvelle.
Pis, ce sont les mêmes qui ont évoqués - à mot couvert - une disparition des subventions si les exploitants signaient avec un tiers.
Les tiers ont proposés au CNC de faire une sorte "joint-venture": les tiers s'occupant des exploitants n'ayant pas de problème pour passer à un système de VPF "privé" et les autres, les plus faibles, seront gérés par le CNC.
La réponse du CNC: aucune.
Ton petit cinéma où tu peux voir ton film à petit public à Saint-Flour, d'un, il a été tout seul comme un con dans son coin sans savoir quoi faire: passer à un tiers ou attendre le CNC ? finalement le petit cinéma est passé aux tiers après tout le monde, lui faisait perdre des clients (dans la plupart des histoires - car elles sont nombreuses - c'était de l'ordre de 10 à 20% et je pourrais t'en sortir des histoires d'exploitants qui ont attendu, ont perdu énormément d'argent, avant finalement d'aller vers un tiers en se rendant compte que le CNC s'était foutu de leur gueule jusqu'au bout). Le CNC lui chantait une jolie comptine où ils allaient subventionner 100% du matériel, avec des cotillons, de la coke et des prostiputes. De deux, les bouses stéréotypées américaines que tu détestes tant permettent aux plus petites exploitations de survivre grâce aux nombreuses entrées et donc à la récolte de la TSA. C'est pas ton petit film à petit public qui va subventionner le fond de soutien du CNC. Enfin, grâce au cinéma numérique, les petits producteurs pourront produire des DCP à moindre de coût, permettant ainsi de taper des petites exploitations et donc des personnes qui n'y aurait jamais accès.
> C'est avec ce genre de raisonnement que l'Utopia de Montreuil a justement failli se faire abattre pour (cause de subvention municipale)
> à l'instigation d'Euro-palace que tu sembles trouver tellement "impartial".
Mais de quoi tu parles ?!
Tu me poses un truc comme cela sans établir le contexte et en mélangeant tout.
Utopia est un réseau de cinéma indépendant (traduire par "film a faible audience, donc cinéma sous perfusion de l'Etat chaque année", ce que tu sembles évoquer par "cause de subvention municipale").
Europalaces est un réseau de cinéma grand public (traduire par "film à forte audience et stéréotypé", selon tes critères) et les coûts liés à la transition ont été financé en fond propre.
Donc le rapport entre eux et sur une subvention municipale ?
Et surtout qu'est ce que ca vient foutre dans un débat sur le cinéma numérique ?
A moins que la subvention soit pour le passage au numérique, mais vu qu'Europalace - comme je l'évoquais - utilise ses propres fonds, je doute fortement que la subvention soit pour ce dossier.
Alors soit tu poses le contexte de ton dossier "Utopia versus Europalaces", soit tu le mets de côté. (ceci dit, vu qu'apparemment Rodolphe Village passe ici, je pense qu'il pourra répondre sur ce dossier :-)
Et je reprends ma conclusion: concernant les tiers, Europalaces est impartial car maqué avec aucun tiers-investisseur.
> Je dois être trop con, c'est sûr.
Non, tu es borné et tu ne connais pas assez ce dossier pour te permettre d'affirmer des choses comme tu le fais.
Tu possèdes des connaissances dans le milieu mais pas assez pour véritablement faire le distinguo entre les différents niveaux de "gris" sur les différents protagonistes dans l'affaire.
PS: désolé pour les fautes.