C'est le distributeur qui impose la durée de projection non pas l'exploitant ( effectivement après discussion commerciale j'imagine). Du coup ce modèle fitte bien avec les besoins des multiplexes, mais pas pour les exploitants indépendants. Qui semaine après semaine décide suivant le film de continuer à le projeter, ou bien de le projeter plus tard, etc ... Et apprécie cette liberté de projection
Je rappelle que toute programmation d'un film dans une salle se fait en fonction d'une discussion commerciale entre le distributeur dudit film et le cinéma (ou son programmateur). Cette discussion porte sur plusieurs points tel que : la durée, le nombre de séance (ahem) mais aussi la répartition des recettes.
Dans le cas du 35mm, tout cinéma qui disposerait de la copie se retrouve contrainte a ne le jouer uniquement qu'en présence du support physique (la pellicule).
Il ne faut pas réver, un cinéma ne garde jamais de copie physique d'un film qu'il ne joue plus et ne peux donc pas faire sa programmation "au fil de l'eau", car le distributeur doit maximiser la rotation (changement de cinéma) de chacune des copies pour rentabiliser le cout de celles-ci.
Dans le cas du numérique, tout cinéma qui disposerait d'une copie numérique et de la clef associée (KDM) peut jouer le film (pendant la période autoriseé sur la KDM).
Si le film fonctionne bien et qu'un cinéma souhaite poursuivre son exploitation, il suffit simplement de demander une nouvelle KDM au distributeur ... Mais comme les distributeurs font généralement des KDM pour des durées "longues" (c'est chiant de gérer des demandes de renouvellement de clefs) le problème se pose bien moins souvent qu'on ne pourrait le croire.
Dans ce cas reste-t-on conforme à la spec du DCI ? Je ne pense pas.
On a pas du lire la même norme, ou tu n'as aucune idée du fonctionnement du cinéma dans le monde. Car bizarrement, dans le monde que je vis tous les jours, la majorité des DCP ne sont pas cryptés, car on l'oublie trop souvent, dans une projection il n'y a pas que le film, mais de nombreux autres DCP en avant-séance (publicités, cartons promos, films annonces, ...) et ces DCP ne sont pas cryptés.
Après tout, le but d'un film annonce est d'etre diffusé le plus largement possible, pas d'en restreindre la diffusion ...
[^] # Re: Manquement d'objectivité.
Posté par atmaniak . En réponse à la dépêche Pour un cinéma numérique durable et open source. Évalué à 2.
C'est le distributeur qui impose la durée de projection non pas l'exploitant ( effectivement après discussion commerciale j'imagine). Du coup ce modèle fitte bien avec les besoins des multiplexes, mais pas pour les exploitants indépendants. Qui semaine après semaine décide suivant le film de continuer à le projeter, ou bien de le projeter plus tard, etc ... Et apprécie cette liberté de projection
Je rappelle que toute programmation d'un film dans une salle se fait en fonction d'une discussion commerciale entre le distributeur dudit film et le cinéma (ou son programmateur). Cette discussion porte sur plusieurs points tel que : la durée, le nombre de séance (ahem) mais aussi la répartition des recettes.
Dans le cas du 35mm, tout cinéma qui disposerait de la copie se retrouve contrainte a ne le jouer uniquement qu'en présence du support physique (la pellicule).
Il ne faut pas réver, un cinéma ne garde jamais de copie physique d'un film qu'il ne joue plus et ne peux donc pas faire sa programmation "au fil de l'eau", car le distributeur doit maximiser la rotation (changement de cinéma) de chacune des copies pour rentabiliser le cout de celles-ci.
Dans le cas du numérique, tout cinéma qui disposerait d'une copie numérique et de la clef associée (KDM) peut jouer le film (pendant la période autoriseé sur la KDM).
Si le film fonctionne bien et qu'un cinéma souhaite poursuivre son exploitation, il suffit simplement de demander une nouvelle KDM au distributeur ... Mais comme les distributeurs font généralement des KDM pour des durées "longues" (c'est chiant de gérer des demandes de renouvellement de clefs) le problème se pose bien moins souvent qu'on ne pourrait le croire.
Dans ce cas reste-t-on conforme à la spec du DCI ? Je ne pense pas.
On a pas du lire la même norme, ou tu n'as aucune idée du fonctionnement du cinéma dans le monde. Car bizarrement, dans le monde que je vis tous les jours, la majorité des DCP ne sont pas cryptés, car on l'oublie trop souvent, dans une projection il n'y a pas que le film, mais de nombreux autres DCP en avant-séance (publicités, cartons promos, films annonces, ...) et ces DCP ne sont pas cryptés.
Après tout, le but d'un film annonce est d'etre diffusé le plus largement possible, pas d'en restreindre la diffusion ...