J'ai été opérateur de cinéma 35 mm. Ces projecteurs n'ont pas grand chose à voir avec les projecteurs numériques :
- Entraînement des bobines : inexistant.
- Entraînement du film par a coups devant une croix de malte et système de tendeurs : inexistant.
- lecteur magnétique ou optique de la piste son : inexistant.
Ces mécanismes constituent l'essentiel d'un projecteur 35 mm et expliquent leur taille.
Il reste l'optique et la source lumineuse (lampe à arc ou xénon) : Elle n'est pas forcément adaptée au besoin car un film 35 mm défile et est légèrement chauffé par la lampe. S'il s'arrête, ça fait un trou dans le film. Au début du cinéma, cela déclenchait un incendie.
Il faut avec le numérique des lampes qui ne rayonnent pas dans l'infra-rouge et un refroidissement puissant de la surface active.
Je pense que vouloir réutiliser les projecteurs 35 mm est presque aussi difficile que d'utiliser un tourne-disque pour lire des CD !
[^] # Re: Idée saugrenue
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Pour un cinéma numérique durable et open source. Évalué à 3.
- Entraînement des bobines : inexistant.
- Entraînement du film par a coups devant une croix de malte et système de tendeurs : inexistant.
- lecteur magnétique ou optique de la piste son : inexistant.
Ces mécanismes constituent l'essentiel d'un projecteur 35 mm et expliquent leur taille.
Il reste l'optique et la source lumineuse (lampe à arc ou xénon) : Elle n'est pas forcément adaptée au besoin car un film 35 mm défile et est légèrement chauffé par la lampe. S'il s'arrête, ça fait un trou dans le film. Au début du cinéma, cela déclenchait un incendie.
Il faut avec le numérique des lampes qui ne rayonnent pas dans l'infra-rouge et un refroidissement puissant de la surface active.
Je pense que vouloir réutiliser les projecteurs 35 mm est presque aussi difficile que d'utiliser un tourne-disque pour lire des CD !