Ça en dit long sur la nullité du service publique d'ailleurs, pour que certaines personnes acceptent de payer deux fois : une fois pour un service privé qu'ils décident d'utiliser, et une fois pour un service public qu'ils refusent d'utiliser, mais qu'on les force tout de même à payer. Ce prix supplémentaire, ce boulet que trainent les plus riches, constitue l'effet de seuil qui empêche aux services privés d'être accessibles aux plus bas revenus.
<< Ainsi le service privée se substitue au service privé. Il n'ajoute rien au travail général de la nation, ni à sa richesse. Il fait faire par l'industrie privée ce qu'eût fait des fonctionnaires. >>
Sauf que le service privé, lui, il n'envoie pas les flics si tu refuses d'acheter. Il se contente de ne pas te servir. C'est pas tout à fait symétrique, hein...
[^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.
Ça en dit long sur la nullité du service publique d'ailleurs, pour que certaines personnes acceptent de payer deux fois : une fois pour un service privé qu'ils décident d'utiliser, et une fois pour un service public qu'ils refusent d'utiliser, mais qu'on les force tout de même à payer. Ce prix supplémentaire, ce boulet que trainent les plus riches, constitue l'effet de seuil qui empêche aux services privés d'être accessibles aux plus bas revenus.
<< Ainsi le service privée se substitue au service privé. Il n'ajoute rien au travail général de la nation, ni à sa richesse. Il fait faire par l'industrie privée ce qu'eût fait des fonctionnaires. >>
Sauf que le service privé, lui, il n'envoie pas les flics si tu refuses d'acheter. Il se contente de ne pas te servir. C'est pas tout à fait symétrique, hein...