réalisation ratée de FM (comme l'opéra bastille et l'arche de la défense)
Je pense que bon nombre (sinon tous) de chefs d'état passés, présent et futur, sont dans ce cas. Mais avec le temps on a simplement oublié les critiques envers les réalisations de prestiges du passé. Quand on fait de l'histoire littéraire on tombe fréquemment sur des articles incendiaires (nos ancêtres avaient la dent dure).
D'autre part, l'état ne fonctionne pas exactement avec le "fait du prince": il y a au contraire des fonctionnaires qui propose des trucs absurdes étudiés depuis des années, présentés comme la solution, etc. Le président qui s'en empare (suivi de ses conseillers), peut transformer la proposition, mais l'idée ne vient pas toujours de lui, même si elle est présentée comme telle.
Enfin la genèse des trucs absurdes (un projet, quoi) au sein de l'administration passe par des phases totalement délirantes qui aboutissent à des solutions idiotes au regard du bon sens. C'est un processus très semblables à celui de la refonte de linuxfr en java, mais s'y ajoutent en plus l'influence politique, les lobbys, les désirs des petits chefs, le cabinet ministériel qui veut laisser sa marque, ...
Sur l'administration, il y a quelques chapitres pas piqués des hannetons dans le roman Belle du seigneur d'Albert Cohen. A pleurer de rire.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Le visionnaire du passé
Posté par ZeroHeure . En réponse à la dépêche L'Union Européenne et le rapport « La nouvelle Renaissance ». Évalué à 4.
Je pense que bon nombre (sinon tous) de chefs d'état passés, présent et futur, sont dans ce cas. Mais avec le temps on a simplement oublié les critiques envers les réalisations de prestiges du passé. Quand on fait de l'histoire littéraire on tombe fréquemment sur des articles incendiaires (nos ancêtres avaient la dent dure).
D'autre part, l'état ne fonctionne pas exactement avec le "fait du prince": il y a au contraire des fonctionnaires qui propose des trucs absurdes étudiés depuis des années, présentés comme la solution, etc. Le président qui s'en empare (suivi de ses conseillers), peut transformer la proposition, mais l'idée ne vient pas toujours de lui, même si elle est présentée comme telle.
Enfin la genèse des trucs absurdes (un projet, quoi) au sein de l'administration passe par des phases totalement délirantes qui aboutissent à des solutions idiotes au regard du bon sens. C'est un processus très semblables à celui de la refonte de linuxfr en java, mais s'y ajoutent en plus l'influence politique, les lobbys, les désirs des petits chefs, le cabinet ministériel qui veut laisser sa marque, ...
Sur l'administration, il y a quelques chapitres pas piqués des hannetons dans le roman Belle du seigneur d'Albert Cohen. A pleurer de rire.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay