C'est peut de dire que le Comité des sages convoqués par la commission européenne n'a abouti à rien sinon d'une sorte de plaidoyer en mode mineur pour le ridicule portail de la Kulture et dont on peut constater l'inanité.
En ce qui concerne la culture, lettres, arts, sciences et droit l'Europe se goberge d'une civilisation et d'un rayonnement qui ressemble de plus en plus à une idéologie en marche dont la réalité dont on ne parle jamais est bien plus sordide.
Fort d'une législation imposée du plus haut des institutions européennes, le mal est déjà fait d'avoir favoriser d'une manière ubuesque les intérêts des ayant-droits. L'argument massue, l'allongement de la vie des créateurs et des auteurs se devaient d'être refléter dans l'allongement considérable de la durée des droits d'auteur.
L'essentiel de l'intense activisme d'influence des acteurs économiques de la culture e du divertissement a été de valoriser la valeur patrimoniale des contrats d'auteur et de pérenniser pour les œuvres d'arts plastiques, l'exclusivité d'un marché ouvertement spéculatif.
La vision française de la culture a convaincu au-delà de toute espérance, toutes les gestionnaires des institutions publiques et privées de s'arroger malgré les contradictions inhérentes à la numérisation même qui annule la valeur intrinsèque de la copie digitale qui devient un exemplaire parmi d'autre d'un flux continuel de diffusion des informations.
Chaque nation de l'U.E. tient à perpétuer au profit d'un tout petit nombre d'acteurs l'exclusivité de l'accès aux contenus même des œuvres et à s'en assurer, y compris pour le domaine public, le principal d'un éventuel commerce des copies digitales.
Évidemment, cela aboutit à un document de plus qui ne fait que répéter des principes très généraux entendu et écrit 1000 fois, et dont les acteurs principaux ne tiennent aucun compte, de viser la plus large démocratisation de l'accès à la culture.
Il suffit de discuter avec les gestionnaires des bibliothèques publiques pour se rendre compte que ceux-ci n'ont nul intention de dilapider leurs contenus numériser sans exercer un contrôle étroit de l'usage des copies.
Ils se réservent le droit de fixer, en dehors de toute discussion préalable des tarifs de cession prohibitifs des copies numériques de qualité en cas d'opération commerciale à l'initiative d'un tiers.
Ils se réservent, au nom du droit moral (sic), de contrôler étroitement l'emploi des copies numériques afin de pouvoir interdire une diffusion qui ne leur siéraient pas, sans devoir rendre compte de leur acte de censure.
Le seul et véritable problème de la numérisation n'est pas le financement, des opérateurs privés n'attendent plus que cela, qu'on leur confit la numérisation des œuvres du domaine public pour obtenir une sorte d'exclusivité du contexte de la diffusion et de la vente des copies, avec la complicité discrète des technocrates des administration de l'éducation et de la culture, ainsi que des élus.
Le véritable problème est qu'il n'y a pas dans l'U.E. un opérateur de référencement du Web et que les acteurs européen tant publics que privés n'ont pas l'intention de trouver les énorme financement nécessaires afin de créer un géant du référencement et de la numérisation qui pourrait concurrencer Google.
En attendant d'exceptions culturelles en réglementations abusives des tarifs de ventes
des exemplaires d'œuvres culturelles et de divertissement, le rayonnement des cultures européennes s'est tari et les auteurs et les créateurs n'ont plus les moyens de financer des créations nouvelles tant les intermédiaires ont fait main basse sur toute la valeur ajoutée du commerce des œuvres.
# Le gouffre sans fond d'Europeanna
Posté par Egidius . En réponse à la dépêche L'Union Européenne et le rapport « La nouvelle Renaissance ». Évalué à 1.
En ce qui concerne la culture, lettres, arts, sciences et droit l'Europe se goberge d'une civilisation et d'un rayonnement qui ressemble de plus en plus à une idéologie en marche dont la réalité dont on ne parle jamais est bien plus sordide.
Fort d'une législation imposée du plus haut des institutions européennes, le mal est déjà fait d'avoir favoriser d'une manière ubuesque les intérêts des ayant-droits. L'argument massue, l'allongement de la vie des créateurs et des auteurs se devaient d'être refléter dans l'allongement considérable de la durée des droits d'auteur.
L'essentiel de l'intense activisme d'influence des acteurs économiques de la culture e du divertissement a été de valoriser la valeur patrimoniale des contrats d'auteur et de pérenniser pour les œuvres d'arts plastiques, l'exclusivité d'un marché ouvertement spéculatif.
La vision française de la culture a convaincu au-delà de toute espérance, toutes les gestionnaires des institutions publiques et privées de s'arroger malgré les contradictions inhérentes à la numérisation même qui annule la valeur intrinsèque de la copie digitale qui devient un exemplaire parmi d'autre d'un flux continuel de diffusion des informations.
Chaque nation de l'U.E. tient à perpétuer au profit d'un tout petit nombre d'acteurs l'exclusivité de l'accès aux contenus même des œuvres et à s'en assurer, y compris pour le domaine public, le principal d'un éventuel commerce des copies digitales.
Évidemment, cela aboutit à un document de plus qui ne fait que répéter des principes très généraux entendu et écrit 1000 fois, et dont les acteurs principaux ne tiennent aucun compte, de viser la plus large démocratisation de l'accès à la culture.
Il suffit de discuter avec les gestionnaires des bibliothèques publiques pour se rendre compte que ceux-ci n'ont nul intention de dilapider leurs contenus numériser sans exercer un contrôle étroit de l'usage des copies.
Ils se réservent le droit de fixer, en dehors de toute discussion préalable des tarifs de cession prohibitifs des copies numériques de qualité en cas d'opération commerciale à l'initiative d'un tiers.
Ils se réservent, au nom du droit moral (sic), de contrôler étroitement l'emploi des copies numériques afin de pouvoir interdire une diffusion qui ne leur siéraient pas, sans devoir rendre compte de leur acte de censure.
Le seul et véritable problème de la numérisation n'est pas le financement, des opérateurs privés n'attendent plus que cela, qu'on leur confit la numérisation des œuvres du domaine public pour obtenir une sorte d'exclusivité du contexte de la diffusion et de la vente des copies, avec la complicité discrète des technocrates des administration de l'éducation et de la culture, ainsi que des élus.
Le véritable problème est qu'il n'y a pas dans l'U.E. un opérateur de référencement du Web et que les acteurs européen tant publics que privés n'ont pas l'intention de trouver les énorme financement nécessaires afin de créer un géant du référencement et de la numérisation qui pourrait concurrencer Google.
En attendant d'exceptions culturelles en réglementations abusives des tarifs de ventes
des exemplaires d'œuvres culturelles et de divertissement, le rayonnement des cultures européennes s'est tari et les auteurs et les créateurs n'ont plus les moyens de financer des créations nouvelles tant les intermédiaires ont fait main basse sur toute la valeur ajoutée du commerce des œuvres.