Le o est un indicateur ordinal espagnol justement parce qu'il abrège un o en exposant (primero, segundo, tercero...), usage provenant tout droit du latin. Sachant que la forme latine de ces ordinaux : primo, secundo, tertio... est présente en français ainsi que leur abréviation depuis les temps anciens, l'utilisation du même caractère dans ce même contexte est acceptable : primo 1o, etc. Je propose de l'étendre à numéro, dans les cas où le logiciel ne permet pas de dessiner un exposant de qualité. Dans tous les cas, je pense que c'est préférable au degré, dont le dessin ne représente pas la lettre o et qui n'a aucune raison d'être une marque d'abréviation de quelque mot que ce soit.
L'avantage du o en exposant précomposé pour l'espagnol, par rapport à l'utilisation des fonctions du traitement de texte pour mettre la lettre o en exposant, c'est que la lettre précomposée est dessinée pour cette taille, pas simplement réduite d'un certain facteur comme dans un traitement de texte (peut-être latex fait-il mieux, mais écrire n$^\textrm{o}$\ ça saoule au bout d'un moment).
La présence du caractère No dans l'unicode provient des langues cyrilliques, on est dans le même cas que ma proposition du o récupéré de l'espagnol. Son désavantage est qu'il utilise le dessin du N majuscule typique des écritures cyrilliques, qui ne s'accorde pas avec le plan du latin du codage des polices, dans lequel s'écrivent les langues latines comme le français.
[^] # Re: Moi j'aurais fait comme ci, moi j'aurais fait comme ça
Posté par JGO . En réponse à la dépêche Sortie d'une nouvelle version de Textallion. Évalué à 3.
L'avantage du o en exposant précomposé pour l'espagnol, par rapport à l'utilisation des fonctions du traitement de texte pour mettre la lettre o en exposant, c'est que la lettre précomposée est dessinée pour cette taille, pas simplement réduite d'un certain facteur comme dans un traitement de texte (peut-être latex fait-il mieux, mais écrire n$^\textrm{o}$\ ça saoule au bout d'un moment).
La présence du caractère No dans l'unicode provient des langues cyrilliques, on est dans le même cas que ma proposition du o récupéré de l'espagnol. Son désavantage est qu'il utilise le dessin du N majuscule typique des écritures cyrilliques, qui ne s'accorde pas avec le plan du latin du codage des polices, dans lequel s'écrivent les langues latines comme le français.